BAGNEUX (92) : cimetière parisien 4/5 : divisions 61 à 90

samedi 3 mars 2018
par  Philippe Landru

Naguère, le cimetière parisien de Bagneux faisait l’objet d’un article unique, mais l’immensité du lieu et le nombre croissant de personnalités qui s’y font inhumer m’a obligé à le saucissonner en 5 et de créer une rubrique pour lui seul car je ne pouvais plus gérer le script de l’article !

En cas de recherche, il vous faudra désormais couvrir les 5 articles qui se décomposent ainsi :

- 1/5 : présentation générale du cimetière. Si vous avez des compléments d’infos, merci de les poster sur cet article sur lequel j’ai laissé tous les commentaires concernant le cimetière quand il faisait l’objet d’un article unique (sauf si vous connaissez la division, en auquel cas vous pourrez l’indiquer dans la tranche concernée).
- 2/5 : divisions 1 à 30
- 3/5 : division 31 à 60
- 4/5 : division 61 à 90
- 5/5 : division 91 à 115

J’ai fait le choix de présenter le cimetière par divisions. A l’intérieur de chacune sont présentés, à la manière des autres articles, les tombeaux notables, les célébrités les plus connues, puis les célébrités bénéficiant d’une aura moins large. Vous pouvez dès lors arpenter l’article en visiteur patient. Pour les plus pressés, un coup de [ctrl+F] vous permettra de vous rendre au plus vite vers la personnalité visée.


61ème division


- L’ingénieur en aéronautique René COUZINET (1904-1956), constructeur de trimoteurs qui portent son nom. Il se suicida. L’aéroport de la Roche-sur-Yon porte son nom.
- Jean PERGOLA (1890-1951) : pianiste et organiste concertiste, titulaire de la tribune de St-Germain l’Auxerrois (1920 à 1951), il fut professeur de piano et l’auteur de pièces instrumentales écrites principalement pour piano, de mélodies et d’un admirable Pater noster pour baryton et orgue.


62ème division


Surprenante à cet endroit, la tombe d’une roumaine issue des ateliers du cimetière de Săpînţa.

Dans cette division repose la jeune Lola Ouzounian, âgée de 17 ans lorsqu’elle fut abattue dans la salle du concert du Bataclan lors des attentats terroristes de novembre 2015 [1].

- l’illustrateur Jacques CARELMAN (1929-2012). Il est connu pour avoir publié le Catalogue d’objets introuvables (1969), une parodie du catalogue Manufrance. Il fut également l’auteur de l’une des affiches les plus fameuses de Mai 68. [2]

- Le sculpteur et peintre Maxime FILLON (1920-2003).

- Le journaliste américain Sandy KOFFLER, qui fut le fondateur et l’éditeur en chef du Courrier de l’Unesco de 1947 à 1977.

- Le ténor Henri LEGAY (1920-1992), qui interpréta essentiellement des rôles tirés du répertoire français, mais qu’y s’y signala par une carrière internationale.

- Le peintre Roger MARQUEROL (1920-2003).

- L’acteur Jacques RICHARD (1931-2002), qui tourna des années 50 à 1989, et fut également une voix de doublage. [3]


63ème division


- Frida BOCCARA

- Le peintre juif lithuanien Rafaël CHWOLES (1913-2002), installé en France en 1969.

- Jean-Jacques GAUTIER (1908-1986) : romancier et critique dramatique français, il travailla beaucoup pour le Figaro avant et après la guerre. Il fut également secrétaire général de la Comédie française. Couronné en 1946 par le Goncourt pour Histoire d’un faits divers, il entra à l’Académie Française en 1972.

- Le médecin Alina MARGOLIS-EDELMAN (1922-2008).

- La poétesse et peintre Lou STARA (Lucy Staraselski : 1905-1999).


64ème division


-  Le critique littéraire Renaud MATIGNON (1935-1998) qui officia au Figaro, et dont les chroniques, souvent mordantes, furent rassemblées en un ouvrage (La liberté de blâmer).


65ème division


- Maurice DUGOWSON (1938-1999) : réalisateur et scénariste français, il fut l’auteur de quelques films dont F…comme Fairbanks, avec Patrick Dewaere. Il fut également le réalisateur de direct pour l’émission Droit de réponse, animée par Michel Polac, et pour laquelle il obtint un sept d’or.

- La comédienne Evelyne KER (Evelyne Rozenkiern : 1936-2005) : si elle triompha au théâtre dans le rôle de Gigi, la pièce de Colette, le reste de sa carrière, tant au théâtre qu’au cinéma fut plus confidentiel (A nos amours). Elle repose dans une tombe collective israélite.

- Le poète Armand OLIVENNES (Armand Olievensztein : 1931-2006), arrivé en France dans les années 30 car né juif dans une Allemagne nazie. Sa production est considérable, mêlant poèmes, théâtre, contes, fables enfantines… Il était le père de Denis Olivennes, l’actuel directeur d’Europe1 (avril 2011). Avec lui repose son frère, le psychiatre Claude OLIEVENSZTEIN (1933-2008), qui s’intéressa parmi les premiers en France aux traitements de toxicomanes à l’hôpital Marmottan. Grâce à lui, Marmottan devint une référence internationale où nombre de spécialistes se formèrent dans le domaine de la psychiatrie des toxicomanies.

- Le peintre et sculpteur Zisman SILBERTAIN (1924-1998).


66ème division


-  Anna LANGFUS (Anna-Regina Szternfinkiel : 1920-1966) : écrivaine d’origine juive polonaise, elle connut les ghettos de Lublin et de Varsovie, dont elle parvint à s’évader. Elle connut l’arrestation par la Gestapo, l’exécution de son mari et la torture mais survécut. Réfugiée en France après la guerre, elle produisit plusieurs romans et pièces de théâtres dont la difficulté de survivre à la Shoah fut une obsession. Elle obtint plusieurs prix, dont le Goncourt pour Les bagages de sable en 1962.

- Abram NEIMAN (1893-1967) : inventeur et industriel d’origine juive bessarabe, il s’installa en France après l’avènement du nazisme. Il est principalement connu pour l’invention qui porte son nom, le neiman, de protection antivol par blocage de la colonne de direction dans les véhicule automobiles.

- Famille ZEMOUR : dans le caveau reposent quatre frères issus de l’immigration pied-noir : Roland (1925-1947), William (1930-1975), Gilbert (1935-1983) et Edgard (1937-1983) ZEMOUR. Surnommés les Z, ils furent tous rois de la pègre parisienne et tous assassinés.


67ème division


- Le journaliste et écrivain Roger ASCOT (Roger Askolovitch : 1928-2011), dont l’œuvre est centrée sur le destin des Juifs de France, partagés, entre l’amour de leur pays d’adoption, le traumatisme d’une trahison pétainiste et la forte nostalgie d’Israël. Il fut le père du journaliste Claude Askolovitch, dont l’épouse, Valérie Atlan repose également dans la division.

- La pianiste Hélène CALEF (1949-2008), qui fut la fondatrice du trio Jean Françaix qui contribua à faire connaître la musique de chambre.

- Le journaliste Jean-Pierre CHAPEL (1935-2010), notamment connu pour avoir coprésenté en 1969, les images en direct à la télévision française du premier pas de l’homme sur la lune. En 1975, Il fut également cofondateur et coproducteur avec son ami Jacques Bonnecarrère de l’émission Auto-Moto sur TF1.

- La sculptrice Clara HALTER (1942-2017), célèbre pour ses monuments à la paix, dont celui qui se trouve à Paris : inauguré en mars 2000, il compte douze panneaux de verre sur lesquels est inscrit le mot paix en 32 langues. Parmi ses œuvres figurent également la Tour de la Paix à Saint-Pétersbourg (2003), les Portes de la Paix à Hiroshima (2005) et les Tentes de la Paix à Jérusalem en 2006. Clara Halter était également la cofondatrice, avec son époux, l’écrivain Marek Halter, de la revue Éléments en 1968, première publication internationale pour la paix au Proche-Orient qu’elle a animée jusqu’en 1975. Il est probable qu’à sa mort, Marek Halter repose ici (ses parents reposent dans la 115ème division de ce même cimetière).

- Le médecin Emile PAPIERNIK (1936-2009), qui fut à l’origine du premier plan Périnatalité de 1971, promu par Robert Boulin, ministre de la Santé, qui permit de réduire la mortalité infantile. Il fut ainsi à l’origine du congé maternité supplémentaire pour les femmes malades ou fatiguées. Il devint en 1972, à 36 ans, chef de service de gynécologie-obstétrique à l’hôpital Antoine-Béclère de Clamart. Il ouvrit un des tout premiers services d’interruption volontaire de grossesse après le vote de la loi Veil de 1975, et décida symboliquement de pratiquer lui-même la première IVG du service. C’est dans son service à Clamart que naquit le premier bébé-éprouvette français, Amandine, en 1982. Un petit bronze orne sa tombe.


68ème division


Bas relief sur la tombe de la peintre et sculptrice Germaine Chaloub (1910-1996)

- Michel EMER
- Jacqueline MAILLAN

- L’architecte Bernard LAFAILLE (1900-1955), qui fut l’inventeur du « V » Laffaille (poteau en béton armé en forme de V) afin de répondre aux nécessités économiques par une mise en œuvre plus rapide, grâce à la préfabrication. Cette technique fut très utilisée par la SNCF pour ses rotondes de chemin de fer.

- Le Compagnon de la Libération Lucien LIMANTON (1919-1954), qui participa à la bataille de Bir Hakeim et à la libération de l’Italie.


69ème division


- La comédienne Solange CERTAIN (Zlata Knoplioch : 1928-2014). [4]


70ème division


- Stéphane SIRKIS

- Le sculpteur suédois Adam SJÖHOLM (1923-1999).

- Le couturier italien Francesco SMALTO (1927-2015), qui fonda sa maison en février 1962 et s’installa rue La Boétie à Paris. Rapidement, il imposa son style. La marque Smalto gagna en notoriété et séduisit une clientèle internationale de chefs d’État et des plus grands acteurs d’Hollywood.

- L’écrivain et journaliste Alain SPIRAUX (Maurice Szpiro : 1926-2008). Son œuvre se situe entre deux pôles. D’une part, le judaïsme et de l’autre, le fantastique. Au cours de dix romans, six pièces de théâtre radiophoniques, deux recueils de nouvelles et autant de poèmes, il a prouvé que l’on pouvait concilier les deux genres. Alain Spiraux a également travaillé pendant plus de trente ans dans le journalisme du spectacle et a animé, durant cinq ans, l’émission “Donnez-nous de vos nouvelles” sur “Radio Communauté juive”.


71ème division


- La comédienne de théâtre Marianne GRENT (Suzanne Leiri : 1920-2005).

- Le Compagnon de la Libération Michel LEGRAND (1918-1955), qui s’engagea dans la Résistance alors qu’il servait auprès des Tirailleurs sénégalais, dont il prit part au ralliement aux FFL. Il servit ensuite, avec les parachutistes, en Syrie et en Libye. Parachuté en Bretagne en 1944, il prit une part importante à l’organisation des maquis dans cette région. Engagé en Indochine en 1947, il mourut prématurément d’épuisement dans un hôpital à Saïgon. Sur sa tombe fut placée en 1988 une plaque déposée par la promotion de l’Ecole Militaire Interarmes qui avait pris son nom.

- Bernard LENTERIC

- Le réalisateur et scénariste Edouard LUNTZ (1931-2009) : d’abord assistant de Jean Grémillon, Nicholas Ray ou Pierre Prévert, il se montra particulièrement sensible aux questions de l’enfance et de l’adolescence, qui structurèrent une œuvre consacrée à ceux que la société exclut ou regarde avec suspicion. Le travail de ce cinéaste singulier, développant une identité esthétique forte, entre cinéma-vérité et poésie, apparaît aujourd’hui fondateur dans la construction d’un regard purement cinématographique sur les banlieues françaises. Il fut lauréat du Prix Jean-Vigo en 1960 pour son court métrage Enfants des courants d’air.


73ème division


- Jean et Frédéric PAULHAN

- Jean-Claude CARLIER (1938-1964) : capitaine de l’équipe de France de volley-ball.

- L’aviateur Antoine PAILLARD (1897-1931).

- Le journaliste Léon ROLLIN (1882-1962).


74ème division


- Emmanuel FOUGERAT (1868-1959) : peintre de scènes typiques, de portraits et de nus, dans un style figuratif, cet ancien élève de Magnan et de Jean-Paul Laurens fut nommé directeur de l’école des Beaux Arts de Nantes, et fut fondateur et conservateur du musée. Avec lui repose son épouse, la musicienne Judith FOUGERAT (1873-1958).


75ème division


- Michel HANUS (1936-2010) : psychiatre, psychologue et psychanalyste français, il dirigea la Société de thanatologie et fut le fondateur de la Fédération européenne « Vivre son deuil ». Il fut l’auteur de nombreux ouvrages sur la mort et le deuil, du point de vue génétique, psychanalytique et psychothérapeutique.


76ème division


- Félix BRUN : amputé des deux jambes durant la Première Guerre mondiale, il fut député communiste du Rhône de 1936 à 1940. Il fut également le président de l’A.R.A.C. (Associations républicaine des Anciens combattants et victimes de guerre). Une rue de Lyon, dont il fut également conseiller municipal, porte son nom.

-  Jacques MONOD (1918-1985) : acteur de théâtre (il fut engagé par Louis Jouvet au théâtre de l’Athénée et y resta jusqu’à la mort de ce dernier, avant de devenir l’assistant de Jean Mercure), il tourna également au cinéma à partir des années 50 : sa stature et sa voix imposante l’amenèrent à jouer des personnages de commissaires, de juge ou de procureur. Il joua également pour la télévision.


77ème division


- Jean GIRAULT


78ème division


- Le violoniste virtuose Jules BOUCHERIT (1877-1962), ancien élève de Jules Garcin, qui obtint en 1902 le deuxième prix du conservatoire et joua aux côtés de Jacques Thibaud aux Concerts Colonne. Durant l’occupation, il cacha chez lui de jeunes musiciens juifs poursuivis par les nazis, ce qui lui valut à titre posthume la médaille des Justes. Parmi ces jeunes figuraient la violoniste Denise Soriano (1916-2006), qu’il épousa en 1956, mais qui ne repose pas dans ce tombeau. Jules Boucherit eut de nombreux élèves qui sont devenus célèbres, parmi lesquels Ginette Neveu, Manuel Rosenthal, ou encore Ivry Gitlis.

- Le peintre et aquafortiste belge Arthur GREUELL (1891-1966), qui subit l’influence de Van Dongen et de son ami Edouard Goerg. Après une période active à Paris, il revint en Belgique, où il concentra son activité sur l’art graphique, illustrant dans un style art-déco plusieurs ouvrages (Les Fleurs du Mal, Les Chansons de Bilitis…). Greuell retourna à Paris, se consacrant alors entièrement à la peinture et y resta jusqu’à sa mort. Il exposa au Salon d’Automne dès 1936, fut membre du Salon des Indépendants et exposa dans le monde entier. Il a peint de nombreux portraits de vedettes du music-hall, du théâtre, de la danse et du cinéma, d’une manière décorative. Il fut également chargé de plusieurs commandes dont un Saint Antoine de Padoue pour l’église de Saint-Julien-le-Pauvre.


79ème division


- Le sculpteur Lucien BRASSEUR (1873-1960), second prix de Rome en 1902 et premier Grand Prix en 1905, fut inhumé dans une tombe de cette division jusqu’à son transfert dans le caveau familial du cimetière Saint-Roch de Valenciennes (59). Sa tombe à Bagneux est donc appelé à disparaître.

- Le peintre EDY-LEGRAND (Édouard Warschawsky : 1892-1970), qui réalisa des illustrations publicitaires et littéraires avant de s’installer au Maroc où il s’imposa comme un peintre orientaliste. Il repose sous une tombe totalement anonyme.

- Le peintre et graveur Charles FORGET (1886-1960).

- Le comédien Jean LESCOT (Jean Wajbrot : 1938-2015), de théâtre mais aussi de cinéma où il joua principalement les seconds rôles. Il a doublé en français de nombreux acteurs et personnages dont Yoda depuis Star Wars, épisode I : La Menace fantôme. [5]

- le peintre Michel TYSZBLAT (1936-2013), qui construisit une œuvre singulière qui échappe à tous les classements artistiques. Il a côtoyé les mouvements qui ont ponctué son époque, et plus particulièrement la Figuration Narrative. Son œuvre est un dialogue constant entre figuration et abstraction. [6]


80ème division


- Le peintre et lithographe néerlandais Théo VAN ELSEN (Conrad Theodor Van Elsen : 1896-1961).


82ème division


- Le romancier corse Pierre BONARDI (1887-1964), qui proche des milieux autonomistes corses dès l’avant-guerre, se rapprocha du PPF de Jacques Doriot pendant la guerre. Il fonda en 1955 Parlemu Corsu, une Académie régionaliste et littéraire pour la défense du dialecte et des traditions corses. Ses ouvrages et ses romans accordent systématiquement à la Corse une place centrale. Il a également écrit des romans coloniaux et des œuvres érotiques.


83ème division


- Les pionniers de l’aviation Julien (1893-1932)et Gilbert (1914-1937) RISSER, mort de leur passion.


84ème division


- Jean-Christophe AVERTY
- Claude PIÉPLU

- L’historien Emmanuel CHADEAU (1956-2000), qui fut un expert en histoire de l’aviation à laquelle il consacra de nombreux ouvrages.

- L’avocat royaliste Jean EBSTEIN-LANGEVIN (1921-1998).

- Le peintre polonais Stanislaw ELESZKIEWICZ (1900-1963).

- Antoine GOLEA (Siegfried Goldman : 1906-1980) : musicologue français d’origine roumaine, ancien élève de Enesco, il s’installa à Paris définitivement en 1929. Chroniqueur à plusieurs revues (Télérama, à Diapason, à Témoignage chrétien…), il fut l’auteur d’une Histoire du ballet, et l’un des plus grands défenseurs de la musique sérielle. Il fut en outre l’un des membres fondateurs de l’Académie Charles-Cros. Avec lui repose son épouse, la soprano Colette HERZOG (1923-1986).

-  Le journaliste TRENO (Ernest Raynaud : 1902-1969), qui dirigea le Canard enchaîné de 1953 à sa mort.


88ème division


-  La peintre cubiste Maria GUTTIEREZ GUETO y BLANCHARD (1881-1932), qui appartint à l’Ecole de Paris. Elève de Van Dongen, amie de Juan Gris et de André Lhote, elle eut une vie difficile (elle était handicapée par une très lourde difformité physique, provoquée par une chute de sa mère enceinte, et connut toute sa vie des problèmes d’argent). Elle mourut de la tuberculose.


90ème division


- L’évêque catholique arménien Grégoire BAHABAN (1901-1966).

- Le comédien Bernard MUSSON (1925-2010), qui fut l’un des «  troisièmes couteaux » les plus importants du cinéma français avec plus de 250 films à son actif, tout en menant une longue carrière au théâtre. Il fut notamment l’un des acteurs fétiches de Luis Buñuel et de Jean Rollin.


Pour revenir :
- 1/4 : présentation générale du cimetière
- 2/5 : divisions 1 à 30
- 3/5 : division 31 à 60

à suivre :
- 5/5 : division 91 à 115


Merci à cp pour les photos Halter, Chapel, Carelman, Lescot, Richard, Tyszblat et Papiernik.
Merci à Herbert pour la photo Edy-Legrand.
Merci à Jean-Yves Le Rouzic pour la photo Forget
Merci à Jean-Michel Albert pour les photos Margolis Edelman, Certain, Luntz, Hanus, Chadeau.


[1Ligne 9, tombe 23.

[24° ligne Nord / 4° tombe Est

[312° ligne et 11° tombe en partant de la gauche.

[42° ligne Nord / 2° tombe Est.

[58è ligne et tombe 22

[69° ligne et 17° tombe en partant de la gauche


Commentaires

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BAGNEUX (92) : cimetière parisien 4/5 : divisions 61 à 90
mercredi 14 mars 2018 à 17h01 - par  cp

On ne voit qu’elle, dans la division 67, si on arrive par l’entrée principale. La tombe de Clara Halter (1942 ?/2017) est dans un coin, et donne sur une intersection garantissant la meilleure visibilité. Juste derrière, elle jouxte celle immaculée d’Emile Papiernik-Berkhauer (1936-2009). La tombe de ce dernier est plantée d’une minuscule statue ressemblant au mariage (En éprouvette) des inspirations de Giacometti et de... Botero ! On croit deviner une femme enceinte qui marche... L’intéressé était Fellow of the Royal College of Obstetricians and Gynaecologists, Fellow of the American Academy of Pediatrics...
Roger Ascot est non loin du journaliste motard Jean-Pierre Chapel mais il n’a pas débarqué en terre inconnue dans cette division. Y reposait depuis deux ans Valérie Atlan (1965-2009), cheville ouvrière de la communication politique de la gauche raisonnable (Dit-on), surtout celle de Manuel Valls à Evry. Elle œuvra pour le think tank Terra Nova qui ouvrait la route à Dominique Strauss-Kahn, avant d’exulter à l’élection d’Emmanuel Macron. Valérie Atlan était à la ville l’épouse du journaliste Claude Askolovitch. Son cœur s’est arrêté durant une opération chirurgicale sans gravité...

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vendredi 14 février 2014

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