GENCE Denise (Denise Martin : 1924-2011)

vendredi 8 janvier 2016
par  Philippe Landru

Comédienne, elle marqua la Comédie Française où elle entra en 1946, et qu’elle quitta quarante ans plus tard après y avoir joué plus de 120 rôles. Très vite, alors qu’elle n’avait qu’une vingtaine d’années, le talent de Denise Gence lui permit d’incarner des rôles de vieilles femmes « acariâtres, des douairières inhumaines, des pauvres folles privées d’amour » . Elle joua le répertoire classique, mais brilla également dans une pièce plus légère, La dame de chez Maxim, de Georges Feydeau, et fit quelques apparitions au cinéma, notamment dans Buffet Froid de Bertrand Blier ou Le Soulier de satin de Manoel de Oliveira.

Sa tombe, détériorée, fut refaite récemment par sa nièce Catherine Martin qui me fit parvenir une photo de la nouvelle tombe avec le message suivant : [...] L’ancienne tombe s’effondrait je l’ai donc faite refaire. L’image est tirée de « Oh, les beaux jours » un des rôles dont Denise était le plus fier. Vous remarquerez aussi la plaque pour Odette Martin-Girard sa soeur, ses cendres ont été dispersées au Père Lachaise, mais j’ai pensé rappeler son souvenir à Vouvray. Elle avait aussi une certaine notoriété dans la domaine de la création de tissus et surtout de papiers peints. Elle s’était reconvertie dans la peinture et certaines de ses oeuvres sont dans la basilique près du père Lachaise. Dans la tombe il y aussi leur frère Jacques. Il ne manque que Jean Martin, mon père helléniste. Il a aussi passé des moments importants de sa jeunesse à Vouvray dans une maison troglodyte, mais ses cendres ont été dispersées à Grenoble et il n’aimait pas les cimetière. Martin, c’est leur vrai nom à tous, mais ils n’en voulaient pas [...]


Merci à Nelly Damien et à Catherine Martin pour les photos.


Commentaires

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GENCE Denise (Denise Martin : 1924-2011)
dimanche 10 janvier 2016 à 11h30 - par  Pons

Une très grande comédienne de théâtre. Pour moi, de beaux souvenirs au Français, dont entre autres, Ondine ou la Trilogie de la Villégiature à l’Odéon.