LIBOURNE (33) : cimetière de la Paillette

Visité en avril 2007
mercredi 31 décembre 2008
par  Philippe Landru

D’une superficie dépassant de peu les quatre hectares, le cimetière de la Paillette est la nécropole « historique » de la ville. Il ouvrit ses portes vers le milieu du XIXe siècle. Il présente monotone et globalement peu arboré, mais possède quelques tombeaux dignes d’intérêt.

Curiosités

-  Quelques oeuvres d’art éparpillées dans l’ensemble du cimetière sur les tombes de notables locaux.
-  On notera la présence d’un très grand nombre de tombes appartenant à la communauté gitane, toujours très caractéristiques dans les cimetières.

Les célébrités : les incontournables...

Aucune célébrité de premier ordre dans ce cimetière.

Une plaque, sur le caveau familial maternel, rappelle la mémoire du général Albert d’Amade (1856-1941), qui participa à la pacification du Maroc, fut gouverneur militaire de Marseille pendant la Première Guerre mondiale, puis commandant du corps expéditionnaire français des Dardanelles. Il fut inhumé dans le caveau des Gouverneurs aux Invalides.

... mais aussi

-  Le compositeur François BATTANCHON (1810-1887), qui repose sous un buste en pierre, l’écharpe au vent !

-  Le sculpteur Amédée CONSTANT (1839-1880).

- L’économiste Jean-Raymond GUYON (1900-1961), qui fut ministre sous la IVe République.

-  Le peintre d’histoire romantique Théophile LACAZE (1799-1846), qui fut également un portraitiste de talent.

-  Le journaliste sportif Jean MAMÈRE (1951-1995), qui officia sur Antenne 2 puis sur France 2, en particulier dans la présentation de Samedi sport. Il était le frère de l’actuel député Noël Mamère.

-  Le sculpteur Henri-Jean MOREAU (1890-1956), à qui l’on doit le monument au mort de la ville ainsi que plusieurs oeuvres au Maroc, dont le lion d’Ifrane.

-  Le peintre René PRINCETEAU (1843-1914), qui avait la particularité d’être sourd. Il fut un peintre de scènes aristocratiques (chasse à cours, scènes de cavaleries...) et est très ignoré de nos jours. Il encouragea le jeune Toulouse-Lautrec à ses débuts.

-  La peintre Mathilde ROBERT (1823-1904).

- L’ ingénieur des Ponts et Chaussées Alexandre de SAINT-GENIS (1772-1834), qui coopèra à lever des plans de tous les monuments antiques et à l’étude du canal du Nil à la mer Rouge. Il explora la vallée des Rois.

-  Abel SURCHAMP (1846-1913) : ancien maire de Libourne (la place centrale de la ville porte son nom), il résolut les problèmes en alimentation en eau de la ville. Il fut en outre député de la Gironde de 1889 à 1902.


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