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samedi 22 juin 2013
par  Philippe Landru

PANTIN (93) : cimetière parisien

Un monstre ! Par quelque bout qu’on le prenne, le cimetière parisien de Pantin plonge le taphophile dans des abîmes de perplexité : son immensité (il est le plus grand cimetière de France avec ses 107 hectares), la tristesse qui s’en dégage (les jours pluvieux, c’est à se foutre une balle dans la tête (...)

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mercredi 11 novembre 2015 à 18h35 - par  Jean Pupier

Bonjour et bravo pour le site, gràce auquel j’apprends auj. ,à bientôt 70 ans, que j’aurais tendance à être un poil taphophile...
Vous dites à juste titre que Pantin a inspiré les auteurs de chansons plus que d’autres cimetières parmi les plus huppés. Sans doute est ce dû précisément au côté « populaire » de ce lieu, qui s’accorde mieux avec la veine poétique parisienne de la seconde moitié du 19ème siècle et de la première du 20ème : on imagine mal le temps des cerises éclore dans le 16ème arrondissement...
Je comprends que vous n’ayiez pas cité Brassens , grand amateur de cimetières s’il en est, et certainement taphophile sans le savoir (quoique : sa culture était si vaste , peut être connaissait il le terme nonobstant son apparition récente...). En effet, s’il a chanté lui aussi Pantin, ce fut dans une bonne fournée de cimetières parisiens , dans sa célèbre Ballade du méme nom...Et ,là aussi, en privilégiant les sépultures « populaires » (Bagneux, Thiais, Pantin donc, Champerret, Charonne) opposées à l’élitiste Montparnasse...
Mais je me permets de vous signaler un oubli : Guy Béart, qui, dans une chanson pas assez connue, écrite au lendemain de la mort de sa mère, et intitulée « HOTEL DIEU », termine son propos par ce vers magnifique :
« On l’a mise à Pantin dans un coin près du mur » Derrière , on voit des cheminées...« Bien sûr, pour partager ce qualificatif élogieux, mieux vaut lire tout le poème, ou plutôt écouter la chanson dans son entier, avec cette musique qui colle au texte de manière exceptionnelle...C’est à mes yeux un chef d’oeuvre ( et un OVNI...) de la chanson française, à mettre au même plan que »Bonhomme" de notre cher Georges précité, dans le registre difficile de la mort et du deuil.
On peut l’entendre sur le web ( version originale obligatoire au risque de déception , car l’interprétation de Béart est elle aussi grandiose de sobriété ).
Merci de m’avoir lu...

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vendredi 14 février 2014

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