Comédien pour le cinéma et la télévision, mais qui joua également au théâtre, le rôle qui le maintient dans la mémoire cinématographique des Français fut l’un de ses tout premiers : il interpréta effectivement le jeune amant d’Annie Girardot dans le Mourir d’aimer, de Cayatte, inspiré de l’histoire de Gabrielle Russier.
Il mourut dans un accident de voiture.
Post-scriptum
Merci à Philippe Broyard pour la photo.
Commentaires
Bruno Pradal a joué entre autres le rôle principal d’Édouard Dabert dans 4 saisons d’une série télévisée inoubliable sur l’aviation, dont : LES FAUCHEURS DE MARGUERITES (1974), LE TEMPS DES AS (1978), LA CONQUÊTE DU CIEL (1980) et L’ADIEU AUX AS (1982).
Bonjour, j’ai beaucoup aimé les séries sur le début de l’aviation avec Bruno Pradal qui je pense était un très bon acteur.Il est parti trop tôt.Paix à son âme...
Merveilleux souvenirs liés à Bruno Pradal, acteur réaliste et touchant ; il est vrai que la série liée aux débuts de l’aviation (Les faucheurs de marguerites .../...) renvoie à d’excellents moments de télévision partagés en famille.
J’étais enfant quand j’ai vu mourir d’aimer pour la premiere fois (j’ai le film et je le regarde souvent).
Dés la premiere scène je l’ai trouvé incroyablement beau et élégant dans son pull bleu.
Puis son jeux d’acteur a fait le reste, je suis tombée sous son charme. Il ne joue pas un rôle, il le vit avec une telle intensité qu’il me donne l’impression d’être LE personnage. Ses films n’ont pas pris une rides.
Un césar d’honneur ? Pourquoi pas ? La qualité de son travail le mérite.
Il est parti si violemment, mais trop discrètement. Je trouve qu’il fût vite oublié.
Il serait temps de lui rendre hommage sous quelle forme que ce soit.
Il restera dans mes pensée comme un acteur incroyablement doué et comme toute midinette qui se respecte et je l’assume il est aussi dans mon coeur.
Il y a des disparitions que l’on ne peut comprendre ni accepter.
Avec toute toute ma reconnaissance pour l’émotion qu’il m’apporte dans ses films et pour lui (juste pour lui). Victoire
J’ai eu la chance de le croiser presque tous les jours en 1980.
Il résidait au CHESNAY (78) rue des 2 cousins.
Je travaillais en boulangerie rue de Versailles, et il venait acheter son pain, ses viennoiseries ou pâtisseries.
Il avait un sourire ravageur..... Du haut de mes 18ans je fondais comme bien d’autres jeunes filles.....
Une pensée pour Bruno Pradal, qui nous a quittés aujourd’hui il y a 30 ans :’-)) :’-)) :’-(
j’ai connu Bruno à son arrivée du Maroc,en 6ème au lycée Marcel Roby de St germain en laye, nous étions 2 vrais amis,il habitait dans les fonds st léger,son père était inspecteur de police, son allant et sa bonne humeur étaient jubilatoires,il venait de temps en temps chez mes parents,je me souviendrai toujours du premier contact avec ma Maman,il lui a fait le baise main...imaginez la gène et l’émotion de ma mère..il nous a fait connaître les avocats,il en mangeait et nous en avons acheté un,ne connaissant pas nous l’avons ouvert et nous avons cherché à ouvrir le gros noyau croyant qu’il contenait un comestible(c’était en 1961) je l’ai suivi ensuite quand il prenait des cours de théatre avec Mme Jabbour et son mari,puis nos routes ont divergé, j’ai bien entendu suivi sa carrière fulgurante et j’ai pris un gros coup de poing en entendant sa disparition, je pense un jour me recueillir sur sa tombe à Joigny. F.Z.