Général français, il participa à la campagne du Mexique (où il combattit Porfirio Diaz) puis à la guerre de 1870, où il fut fait prisonnier à Sedan. De retour en France, il prit le commandement de l’armée des Versaillais et écrasa violemment la Commune.
Il fut encore ministre de la Guerre en 1899.
Sa tombe discrête se trouve à l’extrémité de la division.
Commentaires (5)
Il fit assassiner pas mal de communards dans les fossés allant a Versailles
Le marquis de GALLIFET fut en effet surnommé le "Marquis aux bottes rouges" et le "Massacreur de la Commune" aux ordres de THIERS !
Il a massacré par exemple, pour l’exemple et pour son bon plaisir, une centaine de communards prisonniers , selon la couleur grise de leur chevelure !
Un malade sanguinaire, qui pourtant, dans les vieux bouquins, figure comme un héros de l’histoire coloniale française, anti-dreyffusard, ce qui n’empêcha pas qu’il fut ministre de la Guerre en 1900 !
BREF, POUR MOI, UN REPRESENTANT D’UNE FRANCE RACISTE, XENOPHOBE, COLONIALISTE, ANTISEMITE, REVANCHARDE , QUE J’ABHORRE !
Le massacre des Communards, c’est quand même 30 000 morts en une semaine de combats âpres et violents dans Paris, autant que le nombre de soldats français tués lors de la guerre d’Algérie, de 1954 à 1962 !
Une petite erreur à rectifier dans l’article concernant le "général GALLIFET, bourreau de la Commune " : je pense que c’est après 1880, et non après 1820 que le général GALLIFET commença une carrière politique !
Un criminel de guerre comme le furent les hautes gradés de 14/18.
Gallifet subit lui-même des violences car sa famille fût pourchassée et à moitié ruinée à la Révolution (300 000 morts rien qu’en Vendée) ; son profil est atypique, à moitié artiste, amis d’intellectuels, Proust, de souverains, capable des plus grands canulars, héros de guerre, il fût aussi l’un des plus grands réformateurs de l’Armée française après 1870, et réussit à réconcilier cette dernière et la nation lors de l’Affaire Dreyfus.
C’est pour son indépendance d’esprit (autant d’ennemis à gauche qu’à droite) qu’il fût nommé dans le cabinet de Waldeck Rousseau.