Philosophe, sociologue et journaliste français, il fut rédacteur en chef de la France libre à Londres de 1940 et 1944, puis éditorialiste au Figaro de 1947 à 1977. Il enseigna à la Sorbonne et au Collège de France. Il est considéré comme l’un des théoriciens de l’idéologie technocratique et l’un des principaux critique du marxisme. Ces débats avec Sartre, son "meilleur ennemi", ont dominé toute la vie intellectuelle de la seconde moitié du XXe siècle.
Commentaires
Bizarre. Rien, tombe quasi anonyme, aucun commentaire. Pourtant, le seul homme public à ne pas s’être trompé sur les grands défis du XXe siècle : colonialisme, fascisme, communisme.
Passez tous les grands hommes à ce filtre et vous verrez.
En plus, cher collègue, qualifier la pensée de Raymond Aron d’idéologie technocratique, quand même !