Général français, neveu du maréchal Davout, il participa à toutes les grandes campagnes du Second Empire : service en Algérie, guerre de Crimée... En 1870, il fit partie de ceux qui répriment farouchement la Commune. Ami et créature de Thiers, celui-ci le nomma au ministère de la Guerre, poste qu’il retrouva sous Mac Mahon qui en fit son vice président du Conseil en 1874.
Il fut mêlé à une affaire judiciaire, car on le soupçonna d’avoir eut pour maîtresse une espionne à la solde de l’Allemagne. Piètre politique, il eut la chance d’avoir des protecteurs puissants.
Il repose dans une chapelle de famille de la 22ème division, tout proche de son ami Thiers.