VAILLARD Pierre-Jean (1918-1988)

Montmartre - 26ème division

Chansonnier français, connu pour ses « bons mots ». Il fit les heures de gloire des cabarets satiriques tel que le théâtre des Deux-Ânes.

Sa dalle porte l’épitaphe : Ci-gît Pierre-Jean Vaillard/il fut grivois, il fut paillard/Il savait voir la vie en rose/Ce fut un joyeux boute-en-train/Il composait des vers, les vers le décomposent/Gloire à son dernier quatrain.


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Commentaires

2/09/2011 à 10:54

Je me souviens de ses apparitions à la télévision, à l’époque où les chansonniers venaient nous divertir dans des émissions telles que "la boite à sel" (C’était dans les années 55-60). Il avait toujours un sourire ironique et savait trouver les bons mots qui faisaient mouche. Son épitaphe, citée par Philippe, est bien le reflet de son humour, jusque dans la mort Il composait des vers, des vers le décomposent !!!!!!!!!)
Alain

Pierre de Monastir 6/09/2011 à 10:23

Des "trois baudets" aux "deux ânes" en passant par la TSF et ensuite la télé, que de moments magiques tu nous a fait vivre avec tes amis chansonniers !
Ton langage direct ou parabolique, souvent grivois et acide sentait bon la fraîcheur et tout le sel que la Boîte du même nom ne pouvait pas contenir à elle seule.
Un seul regret,, c’est de n’avoir pas pu plus profiter de tes "bons mots", et un seul mot : MERCI

5/12/2011 à 19:49

repose-t-il avec Philibert ?

ARISI Martine 24/09/2013 à 17:34

Ayant été la compagne de Pierre-Jean VAILLARD pendant 13 ans et jusqu’à son décès, je tiens à vous préciser qu’il n’a jamais joué au Dix heures. Par contre pendant plus de trente ans il a été la vedette du Théatre des Deux-Anes.

Martine ARISI

Mpaix 28/01/2016 à 15:53

Si Pierre-Jean Vaillard a été tête d’affiche au théâtre des Deux-Ânes pendant 30 ans, il ne faut pas oublier qu’il avait succédé au milieu des années 50 à Robert Lamoureux dans la célèbre émission de Henri Spade et Jacqueline Joubert « La joie de vivre  ». Il y brossait avec humour le portrait de la vedette invitée ; et grâce à sa discographie, on peut encore aujourd’hui le réécouter.
Si je ne me suis pas rendu sur la tombe de Pierre-Jean Vaillard au cimetière de Montmartre, j’ai eu la chance de le voir de son vivant. Nous l’avions rencontré en août 1956 aux Sables d’Olonne à l’occasion de vacances en famille. Et après avoir bavardé amicalement avec lui, il s’était gentiment laissé photographier avec le bouledogue qu’il promenait.

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