LES PERSONNALITÉS


 BASTIà Maryse
 BAUDELAIRE Charles
 BELGRAND Eugène
 BIOT Jean-Baptiste
 BODARD Lucien
 CARRIERE Eugène
 CASTORIADIS Cornelius
 COGNà François
 DORVAL Marie
 IONESCO Eugène
 JAURÉGUIBERRY Jean-Bernard
 JOANNE Adolphe
 JOSPIN Lionel
 LANGLOIS Henri
 LAUZIER Gérard
 MATHIEU-MEUSNIER
 PONSOT Auguste
 RENOUVIN Pierre
 RODA-GIL Etienne
 SABLON Jean
 SABLON Germaine
 SOREL Albert
 SULITZER Paul-Loup


... mais aussi


 Le peintre M. AMOUYAL (1913-2008).

 Le peintre Pierre ANDRIEU (1821-1892).

 Le philosophe matérialiste Louis ASSELINE (1829-1878), dont la tombe est ornée d’un médaillon par Auguste Arthur d’Echerac.

 Le mathématicien et membre de l’Institut Thierry AUBIN (1942-2009).

 Le géographe Marie-Armand d’AVEZAC de CASTERA-MACAYA (1798-1875), dont la tombe e été reprise en 2009.

 Le sociologue Christian BACHMANN (1942-1997).

 Le peintre naturaliste Joseph BAIL (1862-1921). Dans le même caveau repose François Hurey.

 Le pilote d’aviation Guy BART (1898-1983), détenteur de records puis moniteur, en particulier de Maryse Bastié derrière laquelle il repose.

 Le statuaire Paul BAYARD de la VINGTRIE (1846-1900). Avec lui repose les Raguet de Brancion.

 Le photographe Jacques BERGAUD-KRIEGEL (1942-2000).

 Le sinologue et membre de l’Institut Edouard Constant BIOT (1803-1850), dont la tombe semble avoir été reprise.

 La chanteuse lyrique Jeanne BONAVIA (1898-1938).

 Le vétérinaire et membre de l’Académie des Sciences Henri BOULEY (1814-1885), sous un buste de Gustave Crauk.

 L’écrivain Pierre BOURGEADE (1927-2009) : affectionnant les thèmes

du vice, de la transgression, du désir, de l’érotisme ou encore de la mort, l’auteur ne peut être classé dans un genre précis. Il a écrit des séries noires, des textes érotiques, des fictions sur la guerre d’Algérie, le génocide des juifs. Romans, essais et poèmes, l’oeuvre de Pierre Bourgeade compte plus de trente publications dont un succès mondial pour La Femme du libraire.

 La sculptrice Marie-Jo BOURRON (1931-2012), sous l’une de ses oeuvres.

 Le peintre et membre de l’Institut Louis-Nicolas CABAT (1812-1893).

 Le médecin et préhistorien Louis CAPITAN (1854-1929), sous un petit profil en bronze.

 Le médecin Joseph CAPURON (1767-1850), dont la tombe a disparu.

 Le tombeau très abîmé des CARPEZAT abrite les dépouilles du sculpteur François-Louis (1827-1876) et du peintre et décorateur Louis (1833-1912). Le médaillon en bronze qui orne la tombe, réalisé par Jean-Baptiste Carpeaux, honore, contrairement à ce qu’on lire partout, non pas Claude mais François-Louis, qui était son ami.

 Le sénateur François Alexandre CAVENNE (1773-1856).

 L’historien Remy CAYX (1793-1858).

 Le journaliste sportif Michel CLARE (1927-2008)

 L’architecte Albert CLARIS (1835-1889).

 Le député Pïerre COMTE-OFFENBACH (1910-1990).

 La peintre et relieur Germaine de COSTER (1895-1992).

 Le sculpteur André-Almo DEL DEBBIO (1908-2010), qui après avoir

exposé à Paris des portraits, entra à la Grande Chaumière. En 1946, il prit la direction de l’Académie Julian. Il ouvrit plus tard un atelier de sculpture sur pierre dans l’Impasse Ronsin, à côté du sculpteur Brancusi. De nombreux élèves, français et étrangers fréquentèrent cet atelier. Plusieurs de ses sculptures ont été acquises par la ville de Paris et par l’Etat. Il mourut dans sa 102ème année et repose sous l’une de ses œuvres, une Joconde sculptée qui ne lasse pas de rendre les visiteurs perplexes. Avec lui repose son père, Emmanuel DEL DEBBIO (1886-1937), également sculpteur.

 L’éditeur Jacob Auguste DELALAIN (1774-1852).

 La peintre Laure DELVOLVÉ.

 L’anthropologue Joseph DENIKER (1852-1918) et le gynécologue Michel DENIKER (1878-1954).

  Pierre DESTAILLES (Pierre Desfoux : 1909-1990) : comédien,

acteur et chansonnier français, il popularisa dans les années 1950 le refrain Tout ça parce qu’au bois de Chaville y’avait du muguet. Il participa pendant les années 1950 à une émission radiophonique, sous forme de feuilleton dominical, intitulée Le Tribunal, qui inspira l’illustre Tribunal des flagrants délires de Claude Villers et Pierre Desproges 30 ans plus tard. En tant que comédien, il tourna dans une trentaine de films des années 40 aux années 70 et joua également au théâtre.

 Le peintre DESTOUCHES (Paul Emile Detouche : 1794-1874).

 Le critique dramatique DOMINIQUE (Léon Aronson : 1893-1984).

 Le député Marc DUFRAISSE (1811-1876).

 L’homme de lettres Marcel DURRY (1895-1978) et son épouse, la poétesse Marie-Jeanne DURRY (1901-1980).

 L’helléniste et membre de l’Institut Emile EGGER (1813-1885), sous un buste en bronze par Louis-Edmond Cougny.

 Le pianiste brésilien Edson ELIAS (1947-2008).

 Le statuaire Jean-Joseph ESPERCIEUX (1757-1840), sous un profil en bronze par David d’Angers.

 André FANTON (1928-2025) : député (UNR) de la Seine (1958-1962) et (1962-1967) puis

député (UDR) de Paris (1967-1968), (1968-1969) et (1973-1978) puis député (RPR) du Calvados (1986-1988 puis 1993-1997) ; il occupa le poste de secrétaire d’État auprès du ministre d’État chargé de la Défense nationale de 1969 à 1972. Il siégea au Parlement européen de 1980 à 1982, puis de 1984 à 1989. Il milita dans les années 1970 pour la création d’un impôt sur les grosses fortunes, avec le soutien de la gauche, et se déclara opposé au libéralisme économique et à la création d’une Europe fédérale.

 L’architecte Yves-Marie FROIDEVAUX (1907-1983).

 L’astronome et météorologiste Emile FRON (1836-1911).

 Le photographe de cinéma Léo FUCHS (1929-2009).

 Le voyageur et naturaliste Joseph-Paul GAIMARD (1793-1858), sous un buste en pierre de Louis Félix Chabaud.

 Le graveur et membre de l’Institut André GALLE (1761-1844) et son petit-fils, le graveur André VAUTHIER-GALLE (1818-1899).

 Le sculpteur Louis GALOUZEAU de VILLEPIN (1822-1888), sous un buste en bronze par Michel Dekeyser.

 Le graveur Antoine-René GIGUET (1920-2009).

 GUS (Gustave Erlich : 1911-1997) : dessinateur humoristique

d’origine polonaise, il dessina l’actualité de 1972 à 1989 sur Antenne 2. Il travailla également pour de nombreux journaux (Paris-Match, Ici Paris, le Canard enchaîné, le Figaro). Il fit paraître plusieurs ouvrages à caractère humoristique.

 L’égyptien Mounir HAFEZ (1911-1998), référence du soufisme.

 L’architecte Jean-Jacques HAFFNER (1885-1961), inhumé dans le tombeau Quatrefages de Bréau.

 Le peintre d’origine hongroise Simon HANTAÏ (Simon Handl : 1922-2008).

 Le mathématicien et membre de l’Institut Charles HERMITE (1822-1901).

 Le photographe et dessinateur de BD Francisco HIDALGO (1929-2009).

 Les peintres Guillaume « Bill Orix » HOORICKX (1900-1983) et son épouse, Ania HOORICKX (1907-1981).

 Le botaniste Henri HUA (1861-1919) et l’aumônier Maxime HUA (1900-1983).

 L’architecte François HUREY (1831-1915). Il repose dans le même tombeau que Joseph Bail.

 Le chef de laboratoire de radiographie de la Salpêtrière Charles INFROIT (1874-1920) repose sous un beau bas-relief en bronze par Louis Maubert.

 Le graveur Louis-Joseph ISNARD-DESJARDINS (1814-1894), sous un médaillon en bronze par Alfred Borrel.

 L’inventeur des prothèses articulées, Henri Michel JAY de BEAUFORT (1808-1892), qui donna son nom au lycée de Périgueux.

 Le graveur André-Thomas KIRBY (1920-1997).

 L’écrivain et politicien Joseph François LAIGNELOT (1752-1829), dont la tombe semble avoir été reprise.

 Le dessinateur Yves LAPALU (1959-2001).

 Le contre-amiral François Théodore de LAPELIN (1812-1888), qui fut gouverneur de la Martinique.

 Charlotte-Hélène de LASTIC-SIEUJAC (1764-1850), ancienne dame de compagnie de la famille royale, qui fonda l’Œuvre de la visite des malades des hôpitaux.

 La réalisatrice et metteure en scène Christine LAURENT (1944-2023).

 L’homme de lettres et membre Joseph Victor LE CLERC (1789-1865), dont la tombe semble avoir été reprise.

 Le peintre Alphonse LECADRE (1842-1875), dont la tombe a été reprise en 2008.

 Le médecin Maurice LEGRAIN (1860-1939), sous un médaillon en bronze par Paul Grandhomme.

 Le médecin Pierre LEREBOULLET (1874-1944), petit-fils de l’héleniste Egger inhumé dans un autre tombeau de cette même division.

 L’inspecteur général de l’instruction publique Alfred LEUNE (1857-

1930), lequel constatant que de nombreux instituteurs étaient touchés par la tuberculose, fonda le sanatorium de Saint-Feyre à Guéret (Creuse) financé par une loterie. Cet établissement, géré par la MGEN, existe toujours et a pris depuis son nom.

 Le critique d’art et mémorialiste américain James LORD (1922-2009).

 Le peintre et illustrateur Frédéric Théodore LIX (1830-1897), sous un buste en bronze.

 L’acteur Jean MARTIN (1922-2009), qui débuta au théâtre

sous la direction du metteur en scène Roger Blin, dans des créations de pièces de Samuel Beckett, Arthur Adamov et Eugène Ionesco. Il joua dans une cinquantaine de films pour le cinéma, mais également pour la télévision (il fut l’un des personnages centraux du feuilleton fantastique Les Compagnons de Baal).

 L’écrivaine Andrée MARTINERIE (1917-1997).

 Le comédien de doublage Pascal MASSIX (1960-2008).

 L’étonnante tombe "table basse-miroir" de l’artiste Charles MATTON (1931-2008).

 L’historien et politicien Hippolyte MAZE (1839-1891), sous un médaillon de Jules Louis Mabille.

 L’architecte et peintre André MENARD (1927-1997).

 Le médecin Prosper MENIERE (1799-1862).

 La tombe du sculpteur Claude MERCIER (né en 1924) est déjà prête.

 L’aliéniste André-Isidore MEURIOT (1841-1901).

 Le statuaire Edward A. MINAZZOLI (1887-1973).

 Le peintre Francis MONTANIER (1895-1974), inhumé dans la sépulture Foinard ornée du médaillon en bronze d’Achille Foinard par Victor Peter.

 L’architecte Antoine François NANTEUILLE (1838-1912).

 L’avocate féministe Yvonne NETTER (1889-1985), sous un profil en bronze de Anie Mouroux.

 La comédienne Annie NOËL (1926-2009), qui fut la compagne de Serge Reggiani.

 L’écrivain Philotée O’NEDDY (Auguste Marie Dondey : 1811-1875).

 L’artiste de Body Art Gina PANE (1939-1990).

 L’homme de lettres Lucien PATÉ (1845-1939), qui repose avec Jean Tandeau de Marsac.

 Le chercheur Paul PELLAS (1924-1997).

 Les révolutionnaires communistes chinois PENG Shuzhi (1895-1983) et CHEN Bilan (1902-1987).

 Le peintre lyonnais Petrus PERLET (1804-1843), transféré à l’ossuaire en 1953.

 L’actrice Isabelle PIA (Geneviève Boussageon : 1931-2008).

 Le député Damien POISLE-DESGRANGES (1793-1850), dont la tombe semble avoir été reprise.

 Le médecin et membre de l’Institut Pierre Carl Edouard POTAIN (1825-1901), sous un profil en bronze.

 Le journaliste et député Jean Joseph François POUJOULAT (1808-1880).

 La famille PRINS

 Le biologiste et membre de l’Institut Jean-Louis Armand QUATREFAGES de BRÉAU (1810-1892), sous un buste en bronze de Léopold Morice. Avec lui repose Jean-Jacques Haffner.

 Le préfet Henri RAGUET de BRANCION (1829-1895). Avec lui repose Paul Bayard de la Vingtrie.

 L’archéologue Amable Antoine RAVOISIÉ (1840-1889).

 L’architecte Eugène RINGUET (1858-1933).

 Le poète Jean-Pierre ROSNAY (Jean Roméas : 1926-2009)

 Le cinéaste Georges ROUQUIER (1909-1989).

 Le comédien SAINT-AULAIRE (Pierre-Jacques Porlier-Pagnon : 1793-1864), de la comédie française, dont la tombe semble avoir été reprise.

 L’archéologue Anthyme SAINT-PAUL (1843-1911).

 Le politicien Charles SAPEY (1775-1857), qui fut député de l’Isère pendant 47 ans.

 Boris SCHREIBER (1923-2008) : Né de parents juifs russes qui avaient fui la

révolution d’Octobre, il fut entraîné dans une succession d’exils qui s’achevèrent en France en 1930. Il publia une vingtaine d’ouvrages, dont Un silence d’environ une demi-heure pour lequel il reçut en 1996 le prix Renaudot.

 Le médecin Albert SEZARY (1880-1856).

 Le préfet Louis-Eugène SIRVENT (1908-1991).

 Le cardiologue Robert SLAMA (1929-2009).

 Le statuaire Fernand TALUET (1821-1904).

 L’architecte Jean TANDEAU de MARSAC (1904-1980), qui repose avec l’homme de lettres Lucien Paté.

 L’historien et membre de l’Institut Henry THÉDENAT (1844-1916).

 L’illustrateur Jacques TOUCHET (1887-1949).

 Le mathématicien Abel TRANSON (1805-1876).

 Le ministre Ariste Jacques TROUVÉ-CHAUVEL (1805-1883)

 L’architecte Joseph UCHARD (1809-1891).

 Le peintre Elemer VAGH-WEINMANN (1906-1994).

 Alfred VANELLE (1858-1935), maire du XIVe arrondissement de Paris.

 Le pharmacien et membre de l’Institut Léon Antoine VELLUZ (1904-1981)

 L’architecte Marie Camille Poncien VIÉE (1846-1911).

 Le cénotaphe d’Oser WARSZAWSKI (1898-1944), romancier juif mort

à Auschwitz.

 Francine WEISWEILLER (1916-2003), la mécène de Jean Cocteau.

 Dans le même caveau repose le peintre Raymond WINTZ (1884-1956), son épouse, la peintre Renée CARPENTIER-WINTZ (1913-2003), et le frère de cette dernière, l’architecte Zacharie CARPENTIER (1884-1963).

 La psychanalyste Nathalie ZALTZMAN (1933-2009).


Curiosités


 Dans cette division repose la mère de Francis Huster et l’épouse de Raoul Dufy.

 La tombe du lieutenant-colonel de l’Armée de l’Air Alfred Horvatte (+1996), moniteur instructeur parachutiste, porte les noms des 27 premiers brevetés civils, ce qui en fait une sorte de monument commémoratif.

 L’étonnante tombe japonaise Narassaki, faisant naître et mourir son occupant... dans cinq siècles !

  • Les éléments artistiques
    • Le profil de l’enseignant Jean-François Barbet par Jean Baptiste Farochon.
    • Un buste en pierre sur la tombe Biautte.
    • L’étrange tombe "Bettina".
    • Le buste en pierre de Justine Moller, morte à 22 ans. Cette tombe a désormais été relevée.
    • Le buste en bronze du docteur Paul Labarthe, par Auguste Paris.
    • Une belle croix en mosaïques sur la tombe Loron Dubief.
    • La très photogénique statue à la main sectionnée de la tombe Martin, qui se dessine sur fond de Tour Montparnasse.
    • Le chat sur la tombe de Ricardo Menon, assistant et ami de Niki de Saint Phalle, auteure de cette tombe qui est sans doute la plus intriguante de la division.
    • Le médaillon, par Poncet, du soldat Piedfourk.
    • Une pleureuse non signée sur la tombe Pretavoine.
    • L’étonnant gisant "affalé" de la tombe Ratisbonne-defosse.
    • Un médaillon en bronze sur la tombe Renard par F. Gilsault (?).
    • Le buste du conseiller d’Etat Charles Robert (+1899), réalisé par Dalou.
    • Une sculpture contemporaine sur la tombe Simonpaoli (une autre tombe Simonpaoli, dans la 15ème division de ce même cimetière, est également ornée d’une oeuvre contemporaine).
    • Un médaillon en bronze par Louis Desprez sur la tombe du médecin Serrurier, tombe désormais reprise (2008).
    • Une belle mosaïque sur une tombe anonyme.
    • Une autre mosaïque très colorée sur la tombe de Léna.
    • Le médaillon en marbre de la tombe de Amédée Louis Tribalet a disparu avec la tombe.

Post-scriptum

Merci àJean-Pierre Ariey-Jouglard et au Promeneur pour leur aide amicale.