Fils d’un dessinateur en fabrique, ancien élève de Paul Blondel et de Louis-Henri-Georges Scellier de Gisors, il obtint le Premier Grand Prix de Rome en 1899. Ce prix lui permet de séjourner à l’Académie de France à Rome. C’est dans cette ville que Tony Garnier commença à travailler sur son projet de Cité Industrielle. Lors de l’arrivée d’Édouard Herriot à la mairie de Lyon en 1905, de grands travaux lui furent confiés, notamment dans l’est lyonnais, théâtre de la principale extension urbaine de Lyon à cette époque.
Parmi ses très nombreuses réalisations, on citera la halle qui porte son nom, L’Hôpital Édouard-Herriot, le stade Gerland, le quartier des États-Unis... Il ne travailla pas qu’à Lyon : ainsi lui doit-on aussi l’Hôtel de ville de Boulogne-Billancourt.
Tony Garnier appartint à cette génération d’utopiste urbaniste, proposant une ville idéale s’appuyant sur une séparation des fonctions urbaines et des activités.
Il mourut dans les Bouches-du-Rhône : c’est près de deux ans après sa mort qu’il fut rapatrié dans le caveau familial de ce cimetière.
Avec lui repose son frère également architecte Claude GARNIER (1873-1907).
Commentaires
Je devance la légitime curiosité de M.Gérard Hugon qui comme moi ne manquera pas de remarquer que Simone Garnier étant native de Lyon, ville où elle séjourne depuis toujours, surtout depuis sa retraite, est-elle de la famille de Tony ?....