Maître de la série B, metteur en scène prolifique (une trentaine de films en moins de trente ans), il avait acquis un statut de cinéaste culte, encore aujourd’hui, avec des oeuvres mêlant comédie bon enfant et érotisme. Il fut de fait l’un des pionniers du cinéma érotique français avec des films comme La Baie du désir ou Je suis une nymphomane.
Il rencontra le succès à partir de la fin des années soixante-dix avec des comédies adolescentes en forme de vaudevilles vacanciers. Impossible de ne pas citer quelques titres, juste pour le plaisir : Marche pas sur mes lacets, Embraye bidasse, ça fume, Mieux vaut être riche et bien portant que fauché et mal foutu, On se calme et on boit frais à Saint-Tropez !!...
On aurait beau jeu de se moquer de ce type de cinéma : si tant d’acteurs, de Jean Lefebvre à Victoria Abril, firent "de l’alimentaire" en tournant dans ses navets, c’est bien qu’il y avait un public pour en assurer le succès !
L’identité extrèmement discrète de ce metteur en scène est à rechercher sur la tranche de sa dalle que rien ne distingue, au sein de la 26ème division du cimetière.
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Commentaires
:’-(Vous nous manquez tellement !!!
:-OJ’ai vu tous vos films aprés 1976. Avant, c’est vrai qu’ils sont plus difficiles à voir, ou à trouver. Je trouve que c’est du bon cinéma, des films qui vont se bonnifier dans le temps. Déjà, certains sont cultes. Vous étiez juste à la mauvaise époque, l’époque des critiques cireurs-bobos des cahiers du cinéma, ou du torchon première.
Avec le temps, les moeurs évoluent. Les goûts aussi. Ainsi, il y a trente ans, évoquer le mariage Gay était impensable, et depuis, tout à changé. Il faut attendre. Dans dix ans, certains de vos films seront considérés comme des chef-d’ouvres. Dans quarante ans, votre oeuvre passera à la postérité.
:’-( Max, au moins, vos films avaient le mérite de pouvoir être suivis dés le début, et vus en entiers.
Moi, maintenant, avec les nouveaux films Français, qui traitent de Bobos trentenaires, j’ai du mal à suivre. Souvent, au bout de moins d’un quart d’heure, je zappe. Et puis, ce n’est pas drôle, tandis que chez vous, au moins, il y avait de l’humour potache.
il est vrai que vos films de genre, à petits budgets, et populaires, manquent. Terriblement.
:-OJe vais souvent sur votre tombe.Moi aussi, j’ai du mal à suivre ces histoires de jeunes Bobos, des films actuels,alors que les jeunes Français sont surtout Ouvriers, employés, ou chomeurs. Au moins, vos films étaient sans prétentions , et les jeunes qui y participaient n’étaient pas étiquetés, comme aujourd’hui.
:’-( J’ai commencée à aller sur votre tombe, régulièrement. Vous devenez un confident...
:-O Vous avez découvert et lancé tant de grands acteurs et actrices : Gérard Croce, Luq Hamet, Caroline Tresca, Victoria Abril, Ticky Holgado...Et le monde du cinéma, ingrat, ne vous l’a pas rendu. C’est tellement injuste !
:-O Je préfére voir l’un de vos films, plutôt que ceux des comédies Françaises inconsistantes des années 1990 à nos jours, avec toujours les mêmes acteurs : François Berléand, Kad Merad...
:’-( Le cimetière est juste à côté de chez moi. J’ignorais que vous étiez là. Vu le prix de l’essence, aller vous voir est une bonne idée de sortie. ça fait jeu de piste.
Ado, dans les années 1980, je suis allé plusieurs fois voir de vos films. Maintenant, je vais vous voir.
Ce qui fait un bel hommage.
:’-( Une pensée aussi pour votre meilleur ami Claude Mulot, qui repose à Passy. Il n’est pas à douter que si il n’était pas mort par accident prématurément en 1986, qu’il aurait continué à réaliser des films, ou projets avec vous. Et justement, c’est avec sa mort que cesse votre carrière.
Pareil culte naissant va finir par rendre Emile Couzinet jaloux !
Difficile à trouver votre tombe. J’ai demandé au gardien, et j’ai déposé des fleurs.
:-) Avec les années, un mauvais film peut devenir un chef d’oeuvre, à l’image des films de la série des "gendarmes" ou de la "cinquième compagnie" qualifiée de chef-d’oeuvre par un certain Arthur qui en a racheté les droits pour TF1..Le temps dira ce qu’il deviendra de l’oeuvre de Max Pécas.
Il n’est pas certain que Arthur ait une postéritée plus grande que Max Pécas...
:-O Triste que votre alter-égo Claude Mulot ne soit pas dans le même cimetière, j’espère que vous êtes ensembles là haut...
;-) J’ai de bons souvenirs quand dans les années 1990 M6 diffusait vos films.
:-)Invitée par son président du comité de projection de l’avant-première de son second film de 1975, j’ai découvert un personnage courtois et trés gentil, qui pouvait pendant des heures vous parler cinéma. Comme c’était un samedi aprés-midi, le tout s’est terminé derrière le cinéma par une partie de pétanque, avec les membres du staff, de l’équipe du film, avec les invités. Un agréable souvenir.
:-| Un réalisateur culte.Je passe souvent sur votre tombe.
:-) Je suis passé récemment sur votre tombe. C’est vrai qu’elle est trés discrête. La présence de personnes m’a aidé à la trouver.
;-) De bons souvenirs de mon service militaire, au 503ème RCC, à Mourmelon le grand, ou il y avait un cycle "Max Pécas", ou ses films étaient diffusés sous formes de VHS le Jeudi soir. C’était en 1985.J’ai ainsi vu tous les films de Max Pécas de 1961 à 1982, sauf le dernier de 1987, et celui de 1985. Fournis par le colonel. Franchement, c’était vraiment bien , si c’était potache. De trés bons souvenirs. Dans le même esprit, j’ai aussi vu le film d’un autre réalisateur "Bang ! Bang ! " avec Sheila et Guy Lux en acteurs principaux. Et bien evidemment, j’ai vu les films sur les trouffions, et j’ai eu droit aux films des Charlots...
;-) ;-) Il faut croire qu’ils se passaient les VHS des films de Max Pécas d’un régiment à un autre. Moi, j’ai été au 30éme Rd de Valdahon dans le Doubs, en 91-92, et je crois que j’ai tout vu les films du maîtres. C’était l’atelier cinéma. Sinon, de bons souvenirs.
:-(Ce n’est pas le même contexte. Les films de Max Pécas doivent se voir dans un contexte différent. C’est comme les chanteurs et chanteuses des années 1980 Jackie Quartz, Desireless, Cookie Dingler, qualifiés depuis comme ringards qui sont devenus de nos jours de vraies stars, avec une tournée des idoles. L’oeuvre de Max Pécas va se bonnifier dans le temps, et déjà, ses films se démarquent des films pour Bobos trentenaires, avec par exemple Romain Durris, car le cinéma de Max Pécas est surtout un cinéma Populaire, surtout en ces temps de crise...
:’-( J’ignorai qu’il était mort. Les hommages ne furent sans doute peux nombreux, sa mort peu médiatisée. ça me choque. Le petit monde des Césars du cinéma est vraiment un milieu trés fermé, et d’ingrats !!!
Il est à la fois fascinant et inquiétant de voir à quels points notre société malade donne, chez certains, des signes d’inversion des valeurs, selon deux principes qui sont désormais érigés en dogme : le premier étant que toute œuvre un tant soit peu élaborée, complexe, est classée « prétentieuse, élitiste, et donc bobo  », pour utiliser un vocabulaire qui n’a plus de sens depuis belle lurette ; la seconde est que tout se vaut et ne dépend que de la sensibilité de chacun !
Et bien non, désolé de rappeler l’évidence, mais Max Pecas, ce n’est pas du grand cinéma, et ses films ne son pas cultes ! Et pas parce que j’en ai décidé ainsi, mais tout simplement parce que rien, dans sa manière de tourner, dans les scénarios, dans les choix de mises en scène, dans ses clichés déjà éculés dans les années 70, colportant tour à tour le machisme, le racisme, le sexisme et l’homophobie ordinaire ; dans le jeu des acteurs, ne vole bien haut ! De la même manière, Cookie Dingler ou Desireless ne sont pas des grands de la musique (du reste, ils n’ont jamais prétendu à cela).
Cela étant dit, on a tous le droit d’adorer cette musique ou les films de Max Pecas, au nom de la nostalgie, de ses souvenirs, de la régression qui fait parfois du bien"¦ Mais de là à en faire la vulgate, surtout au nom d’arguments populistes de bas-étage (« ça au moins, c’étaient des films pour les gens simples, pas des boboteries qu’on comprend rien  ») "¦
:-O Votre discours est trés orienté idéologiquement. Il démontre, à l’évidence, que les Bobos ont le monopole de la critique au cinéma, que c’est eux qui décident, et qu’ils imposent un type de cinéma, pseudo-intelectuel, et qu’ils méprisent les goûts de la masse, du plus grand nombre, plutôt que de favoriser un cinéma populaire. Plutôt que de censurer l’oeuvre de Max Pécas, laissez diffuser ses films à la télévision, les télespectacteurs seront assez grands pour décider, et surtout, juger, ce qui n’est pas votre cas partisan de la bien-pensance quasi-officielle. Les télespectateurs des classes populaires n’attendent que l’erradication du lobby Bobo ; et les audiences des programmes populaires de TF1 sont là pour le démontrer...
De gustis et coloribus non disputandum.
Votre opinion esthétique, cher Philippe, n’est pas la même que d’autres. On a le droit de respecter l’opinion en matière d’art ou de culture chez les autres, je crois.
Que dirait-on des chansons de Frédéric François dans quelques années ? Ou de Frank Alamo ?
Je répète : Les goûts et les couleurs ...
Je ne connais pas l’oeuvre de Max Pécas mais j’ose penser qu’on a le droit de l’aimer et que cela représente un cinéma français qui a le mérite et le droit d’exister.
Ma tasse de thé, c’est Sautet, mais on n’est pas ici pour faire de la critique artistique :).
Heureusement que dans le bon cinéma populaire français, il y a eu les BRESSON, CAYATTE, BORDERIE, MELVILLE, VERNEUIL, OURY, Claude SAUTET, Robert ENRICO ...
Ces talentueux artisans du 7ème art, qui ont su, par leur singularité, leur travail de mise en scène, d’illustration musicale, de choix des acteurs, du scénario, élever le niveau cinématographique, pour le plus grand bonheur des spectateurs !
NE CONFONDONS PAS UN BON FILM ET UN PRODUIT CINEMATOGRAPHIQUE DE CONSOMMATION !
Euh... Classer Robert BRESSON parmi les réalisateurs du "bon cinéma populaire français", je crains que vous ne vous égariez, Ghislain... Car on ne peut pas dire que le cinéma de BRESSON soit un cinéma populaire, mais plutôt cérébral et austère (ce qui n’enlève en rien ses qualités propres), et il en est des "Dames du Bois de Boulogne", comme de "L’Argent"... A moins qu’on ne fasse alors des pirouettes avec votre phrase, en ôtant par exemple le participe passé... et en ôtant le "r" de BRESSON....
Max Pécas était trés lié aussi au cinéaste Robert Thomas, décédé en 1989. Aprés de vaines recherches, je n’ai pas trouvé sa tombe. Mais est-ce qu’il est inhumé dans le même cimetière ? (...)
Merci de préciser...
j’ai vue le film " on n’est pas sorti de l’auberge" de M.Pécas, film comic avec Jean Lefevre, l’an dernier, au centre sociale de Villetaneuse. Bon film et bonne distraction avec les copains.
Merci pour l’indication de l’emplacement de la tombe.
:-| Merci, ça m’aide pour trouver.
:-)Max pécas : 30 films entre 1960 et 1987, c’est bien la preuve qu’il avait un public !
Dur de le savoir là, presque anonyme, lui qui était plein de vie, avec toujours de grandes idées.
:’-( j’ai déposé un petit caillou sur sa tombe pour marquer mon passage. Un moment émouvant.
;-) :’-))Il faut faire le deuil d’un certain cinéma...
à une certaine époque, on pouvait faire de grands films avec deux fois rien.
Aujourd’hui, un film sort, on le regarde, pour l’oublier aussitôt... Il ne reste plus rien !!!
:-|il y a quelques mois, visite de cimetiére Montparnasse : sur la tombe de Max Pécas, je tombe sur un groupe de 3 personnes, en compagnie du comédien Robin Renucci. Il racontait que Max Pécas n’avait jamais engagé Paul Préboist dans l’un de ses films, ce que contestait l’un des hommes u goupe (2 hommes, et 1 femme), ensuite, quiproco, et départ du célébre comédien fâché. Depuis, j’ai regardé sur le net, et effectivement, Paul Préboist n’a jamais travaillé avec Max Pécas. Donc, débat stérile, ou constructif !?...
:-) J’ai souvenir d’avoir vu des films de Max Pécas lors de mon service militaire en 1983, mais il y en avait d’autres, d’autres réalisateurs, comme par exemple, Zidi. Généralement, j’ai oublié ces films, mais certains m’ont marqué, comme ceux des Charlots, ou celui ou il y avait les Martin Circus, avec Gerard Blanc.
;-) Ma cousine à étée figurante dans l’un de ses films. Il parait qu’il était trés sympa, et que avec lui, il y avait beaucoup d’ambiance...
:’-( La mort accidentelle, par noyade, de son ami Claude Mulot, en 1986 ou 1987, avis mis un terme à sa carrière de cinéaste. Trés affecté, alors qu’il venait de terminer son dernier film avec lui, Max Pécas ne retrouvera malheureusement plus le goût de réaliser des films.
:-) il a lancé tant de jeunes comédiens !!!
;-) Merci pour l’indication de la tombe, et de la photo. Je pensais qu’il était au pére Lachaise, comme souvent pour les vedettes. Encore merci.
@Louis Manguin
votre question du 20 octobre 2013 :
Robert THOMAS est à Montmartre, division 9, 2° ligne face à la div. 24, et 9 tombes à droite du compositeur Théodore Dubois.
H. Lallment
environ 30 films longs métrages de 1960 à 1987, c’est tout de même bien le signe qu’il avait un public !
:-( Je recherche la tombe de Roger le Taillanter, grand ami de Max Pécas, et Claude Mulot, et qui a travaillé avec lui de près ou de loin sur certains de ses films. Je crois qu’il est décédé en 2005 ou 2006. Merci.
j’ai bien aimé votre trilogie Tropézienne.
il avait lancé la carrière de Sylvain Green, et surtout celle de la charmante Caroline Tresca, qui se fit très rare après les années1990.
Effectivement, la tombe n’est pas facile à trouver, surtout en ce secteur du cimetière. Toutefois, c’est grâce à plusieurs visiteurs que je l’ai trouvée, car ils se concentraient sur la même tombe.
Merci pour l’indication de la division, ainsi que pour la photo.
Comme la dalle est à terre, la tombe est difficile à trouver, mais la photo aide beaucoup pour la localiser. Merci beaucoup.
il avait aussi participé à lancer la carrière de Gérard Croce, en comédien à l’époque. Plus tard, celui-ci deviendra producteur, surtout de séries TV.
Max Pécas avait aussi travaillé avec le cinéaste Richard Balducci, décédé en 2015, et qui était aussi son ami, et qui réalisait aussi des films un peu comme son genre.
à l’époque ou j’ai fait mon service militaire, j’ai vu son film "Marche pas sur mes lacets", un film sur les bidasses. J’ai vu beaucoup d’autres films sur les bidasses, au service national, des comédies, souvent réalisées par d’autres cinéastes qu’il connaissait, sans doute. Les années 1980, c’était l’époque des cassettes vidéos, et des magnétoscopes, et à l’armée, c’était moderne.
Je recherche des infos pour savoir ou serait inhumé son ami, et réalisateur Michel Vocoret,
( 1938-2016) qui était souvent associé au travail de Max Pécas, Merci beaucoup.
Michel Vocoret à été incinéré au Crématorium du Mont Valérien de Nanterre. Il a peut-être une case à un colombarium au cimetière de Neuilly sur Seine. Dans ce cas, il faut s’informer auprès des proches ou de la famille de ce comédien et réalisateur.
Souvenirs du service militaire, à Verdun, ou on diffusait des VHS de ses films de sa période ou il faisait des films sur les bidasses, avec d’autres réalisateurs,similaires, comme Vocoret, qui faisaient aussi des films sur les bidasses. Les films étaient ce qu’ils étaient, mais ça fait quand même des souvenirs.
Pour l’anecdote de Paul Préboist, Max Pécas devait l’avoir pour un film, au début des années 1980, mais on proposa à Paul Préboist un autre film, avec un premier rôle dans Mon curé chez les nudistes, alors que Préboist rêvait d’avoir un premier rôle depuis longtemps. Pécas ne proposait que un second rôle. Le choix de Préboist se dirigea donc sur le film mon curé chez les nudistes. Préboist eut même le droit de faire un de ses sketch sur les animaux dans ce film.
J’ai été figurant sur l’un de ses films au début des années 1980. Bonne ambiance sur le tournage. J’étais alors étudiant au cours Florent. très sympa, et très communicatif avec les gens,avec son franc-parler, je lui avait parlé de mes galères. Il m’avait indiqué que sans piston, au cours Florent, on n’arrivait à rien. J’étais sceptique. Mais il avait raison, j’ai abandonné le cours Florent et le monde du spectacle, dont théâtre, et castings ciné et TV. J’ai été commerçant par la suite.
:-))Le connaissant un peu, j’ai été présent sur nombres de ses tournages. Là ou il était le plus fort, c’était aux cuisines, il était un vrai cordon bleu ! et aux parties de pétanques qui allaient avec !!!
il manque vraiment avec son enthousiasme, et sa bonne humeur ! facile de parler avec lui !
Sylvain Green (1954-2021) ou Sylvain Chamarande, est décédé le 10 Novembre 2021. Il était l’un des comédiens que Max Pécas avait tenté de lancer, mais sans succès. Dans les années 1970-80, il enchainait les rôles de soldat bidasse, ou de "dragueur de bacs à sable". Depuis 1986, il travaillait surtout comme figurant dans des films. J’ai demandé au cimetière de Thiais si il était inhumé en cet endroit, mais on m’a dit que non. Merci pour toute information.
En 1979 , son ami Christian Caza (pseudo de Michel Ardan) réalisa le film "Les bidasses en vadrouille" avec le groupe Rock Français Les Martin Circus, avec Gérard Blanc. Souvent, de nombreuses personnes pensent que c’est Max Pécas qui réalisa ce film. Il n’en est rien. Christian Caza est depuis décédé. J’ignore ou il est inhumé.