Romancier, plus que ses œuvres (Triplepatte, l’Anglais tel qu’on le parle), ce sont ses "bons mots" qui lui permettent de rester dans les mémoires : il possédait en effet un humour corrosif au style "pince sans rire". Il avait fait le choix de son pseudonyme en hommage à un cheval qui lui avait fait gagner une course.
Incarcéré pendant la Seconde Guerre mondiale en raison de ses origines juives, il avait répondu à Sacha Guitry s’enquérant de ce qu’il pouvait lui envoyer : "envoyez-moi donc un cache-nez".
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Acte de naissance de Tristan Bernard - Besançon.