La Flocellière est une ancienne commune devenue l’une des quatre communes déléguées de Sèvremont.

Croix du cimetière

– Le monument aux Morts à une histoire singulière : c’était auparavant une chapelle funéraire édifiée pour une petite fille qui se trouvait dans l’enceinte du château. Au changement de propriétaire, elle fut donnée à la commune et fut remontée en 1921 dans ce cimetière pour son nouvel usage.

– Dans l’enclos Alquier reposent, parmi d’autres membres de la famille :

  • Charles-Auguste BONNAMY de BELLEFONTAINE (1764-1830) :

    chef d’état-major du général Championnet, il se distingua dans la rapide invasion du royaume de Naples, puis lors de la campagne de Russie. S’il fut connu pour sa vaillance, il le fut aussi pour sa malhonnêteté. Il repose dans l’enclos alquier, famille à laquelle il appartenait par sa mère. Son nom est gravé sur l’Arc de triomphe de Paris.

  • Charles-Arthur, 3ème baron ALQUIER (1827-1871) : maire de la Flocellière et éphémère député de
    Mme Alquier et sa fille.

    la Vendée en 1870 ; il repose avec son épouse, Marie-Catherine DEBROUSSE (1841-1883), sœur de Jean-Hubert Debrousse, qui à sa mort fit un legs qui permit, sur l’emplacement de l’ancien château de Bagnolet dans le 20ème arrondissement de Paris, de faire bâtir en 1884 un hospice de vieillards qui porte le nom d’hospice Alquier-Debrousse et existe encore.

  • L’amiral Louis Victor ALQUIER (1831-1906), frère du précédent, qui participa à la guerre de Crimée de

    1854 à 1856 puis prit part ensuite à la campagne d’Italie. Il servit par la suite en Méditerranée et au Sénégal pour commander la Couleuvrine de 1864 à 1867, avant de commander l’aviso Bruat dans la division navale d’Extrême-Orient.

– Henri-Victor de L’ESPINAY (1808-1878) : prêtre en 1841, il devint vicaire général de Luçon en 1846.

L’influence qu’il avait acquise le fit élire par les électeurs conservateurs député de la Vendée pour les représenter à l’Assemblée constituante de 1848. Réélu, en 1849 représentant de la Vendée à l’Assemblée législative, il reprit sa place à droite. Ayant protesté contre le coup d’Etat de Napoléon, il abandonna la politique et se livra à la prédication. Il devint protonotaire apostolique en 1864.