LES PERSONNALITÉS


– ARDITI Georges
– BOUBAT Edouard
– CAPELLO Maître
– CÉSAR
– CHAMPION Honoré
– CHÉDID Andrée
– CONTÉ Nicolas
– CORTAZAR Julio
– DEBRÉ Jean-Louis
– DEFORGES Régine
– DUNLOP Carol
– GIROD Francis
– ITARD Jean
– L’HERBIER Marcel
– LITTRÉ Emile
– LUCHAIRE famille
– MASPERO Gaston
– NOIRET Philippe
– PHILIPOT Marcel
– RAMPAL Jean-Pierre
– WIAZEMSKY Anne


... mais aussi


– Le graveur de médailles Bertrand ANDRIEU (1761-1822), dans une tombe de facture contemporaine.

– Le juriste André AUMONIER (1916-2004).

– Le général Henri-Jules BATAILLE (1816-1882).

– L’écrivain Maurice BEDEL (1883-1954), qui fut couronné par le prix Goncourt en

1927 pour son premier roman Jérôme 60° latitude nord. Il fut élu en 1948 président de la Société des gens de lettres.

– L’écrivain Octave BÉNAZET.

– Le genéral François-Baudire, baron BERGE (1779-1832).

– Le réalisateur Michel BERNY (1945-2006).

– Le peintre Jean-Louis BEZARD (1799-1881), dont la tombe semble avoir disparu.

– Pierre BILGER (1940-2011) : haut-fonctionnaire français, il fut par la

suite PDG d’Alstom.

– Le botaniste et membre de l’Institut Gaston BONNIER (1853-1922). Il repose dans la tombe Ortolan.

– L’ingénieur et ancien ministre de la Marine Charles BRUN (1821-1897).

– Le politicien Jean-Baptiste Nompère de CHAMPAGNY, duc de CADORE (1756-1834).

– Le musicien et pédagogue Alexandre CHORON (1772-1834).

– Joseph COLLETTE de BAUDICOUR (1741-1816), premier maire du XIIe arrondissement de Paris.

– Le mathématicien Antoine-Augustin COURNOT (1801-1877).

– L’architecte François Jacques DELANNOY (1755-1836).

– Le statuaire Léon DELHOMME (1841-1895). Le médaillon qui orne sa tombe est de Louis Deschamps.

– Le statuaire Louis-Pierre DESEINE (1749-1822). Sa stèle est ornée d’un médaillon en marbre non signé.

– Le dessinateur Alexandre-Joseph DESENNE (1785-1827), dont la tombe est surmontée d’un buste de Nicolas Raggi.

– Pierre Désiré DESGRANGES (1782-1860), ancien maire du XIe arrondissement de Paris.

– L’architecte Désiré Henri Louis DEVREZ (voir tombe Conté).

– Le chimiste Nicolas DEYEUX (1745-1837). Sa tombe, qui possédait un bas relief par Maindron (?), n’existe plus. Ses restes furent transférés à l’ossuaire en 1992.

– Le graveur en médailles Joseph-François DOMARD (1792-1858).

– Le styliste Guy DOUVIER (1927-1993).

– Le poète et plasticien François DUFRENE (1930-1982).

– Le journaliste et écrivain Jacques DUQUESNE (1930-2023), qui

participa à la fondation du magazine Le Point, avant d’en devenir le rédacteur en chef (1974-1977). Il devient ensuite directeur général du groupe des publications de La Vie (1977-1979). Il retourna au Point, dont il devint le président-directeur général (1985-1990). Finalement, en 1997, il prit le poste de président du conseil de surveillance de L’Express. Il compte à son actif plusieurs romans et de nombreux essais, certains sur des thèmes religieux.

– Le peintre Robert DYENS (1930-2004). Dans cette même division, mais dans une autre tombe, repose son fils Bruno (+1993), dont la tombe est ornée d’une de ses oeuvres. Dans le tombeau de Robert repose également son autre fils, le guitariste Roland DYENS (1955-2016)

– L’architecte libanais Henri EDDÉ (1923-2010).

– Le sculpteur Maurice FERRARY (1852-1904)

– L’écrivain américain Henry F. FLETCHER (1929-1982).

– Le compositeur Fernand FOUANT de la TOMBELLE (1854-1928).

– Bernard de FOUGY (1905-1993), fondateur en 1963 des auxiliaires des aveugles.

– Le pair de France Thomas de FRONDEVILLE (1750-1816), dont la tombe a disparu.

– Le sculpteur et céramiste Raymond GANGLOFF (1914-2011).

– Le plasticien Horacio GARCIA ROSSI (1929-2012).

– Le champion olympique d’escrime Lucien GAUDIN (1886-1934).

– Le statuaire Bénigne GIRARD (1836-1920).

– Le lexicographe Frédéric GODEFROY (1826-1897), auteur d’un Dictionnaire de l’ancienne langue française.

– La diariste Ariane GRIMM (Annick Martigny : 1967-1985).

– La peintre Suzanne GRUNY (1882-1959).

– L’historien, archéologue et membre de l’Institut Maurice HOLLEAUX (1861-1932).

– Le lithographe et poète Lucien HUCHARD (1904-1993).

– Le peintre Paul HUET (1804-1868), sous un profil en bronze par Auguste Préault.

– L’égyptologue Jean LECLANT (1920-2011), spécialiste de l’histoire et

la civilisation pharaonique, en particulier la XXVe dynastie. Il a aussi consacré ses travaux à la civilisation méroïtique, à l’histoire religieuse, et à l’histoire de l’art, en iconographie et ethnographie. Professeur à la Sorbonne, au Collège de France ; directeur d’études à l’École pratique des hautes études et conservateur de la Villa Kérylos, il était membre de l’Académie des inscriptions et belles-lettres.

– Le général Dieudonné LION (1804-1871), dont la tombe semble a disparu et les restes transférés à l’ossuaire en 1999.

– L’écrivain et politicien Jacques MADAULE (1898-1993).

– L’écrivain arménien Sarkisse MAKAROFF (1896-1949).

– L’homme de lettres et bibliothécaire Marie MALLAT de BASSILAN (1852-1897), dont la tombe est ornée d’une statue par Pierre Granet. Cette tombe se trouvait originellement dans la 25ème.

– Le romancier et dramaturge Félicien MALLEFILLE (1813-1868), dont la tombe est ornée d’un médaillon par Adam-Salomon.

– Le juriste Joseph ORTOLAN (1802-1873) et son fils, le diplomate et compositeur Eugène ORTOLAN (1824-1891). La tombe était orné d’un buste (qui a disparu) et d’un bas-relief de Alexandre Schoenewerk.

– La romancière et critique d’art Hélène PARMELIN (1915-1998) et son époux, le peintre Edouard PIGNON (1905-1993).

– Le peintre David PERETZ (1906-1982).

– Le sculpteur Pierre PETITOT (1760-1840) et son fils, sculpteur également, Louis PETITOT (1794-1862).

– Le statuaire Nicolas Bernard RAGGI (1791-1863).

– Le sculpteur et membre de l’Institut Claude RAMEY (1754-1838) et son fils, sculpteur et membre de l’Institut également, Etienne Jules RAMEY (1796-1852).

– Pierre RESTANY (1930-2003) : considéré comme l’un des

critiques d’art français les plus influents de la seconde moitié du XXe siècle, il fut témoin de l’effervescence artistique new-yorkaise. Il fonda, avec Yves Klein, le nouveau réalisme, mouvement artistique réactionnaire au pop art, exprimant les bouleversements engendrés par l’après-guerre. Sa tombe reproduit le drapeau français : elle a été réalisée par Jean-Pierre Raynaud.

– Le général Victurnien-Jean-Baptiste de ROCHECHOUART de MORTEMART (1752-1812), dont la tombe n’existe plus.

– Le chimiste et membre de l’Institut Paul SCHUTZENBERGER (1829-1897). Le médaillon qui orne sa tombe est de Bartholdi.

– L’écrivain, historien, journaliste et diplomate iranien Shojaeddin SHAFA (1918-2010).

– Le Compagnon de la Libération Jean STARCKY (1909-1988).

– Le général Alexandre Camille TAPONIER (1749-1831).

– L’homme de lettres et éditeur Jules-Romain « Saint-Germain » TARDIEU (1805-1868), sous un profil en bronze de Victor Huguenin.

– L’architecte Charles THOMAS (1826-1870).

– L’astronome et membre de l’Institut Félix TISSERAND (1845-1896).

– Le peintre, écrivain et compositeur Amali TLIL (1928-1996).

– Le préfet Jean TOMASI (1909-1982).

– La peintre Huguette VAILLANT-BAUDRY (Huguette Doussin : +2009).

– Le journaliste Pierre VÉRON (1833-1900), sous un beau buste en bronze de Jean Gautherin.

– Le statuaire Charles VITAL-CORNU (1851-1927).

– Le journaliste chinois WANG Lou (1944-2006).

– L’écrivain Otto Georges WEISS (1921-2012).

– Le diplomate iranien Parviz ZOLEYN (1925-1999).


Curiosités


– Depuis 1995, un jeune couple (Geraud - Nguyen Van Nuht), sans doute mort dans un accident, voit sa tombe particulièrement entretenue changer d’aspect selon les saisons.
– La tombe d’un Iranien adepte de la foi bahá’íe (Kyani).
– Plusieurs tombes se signalent par leurs épitaphes étonnantes : Nous sommes de vieux oiseaux, ou encore cet homme "mort d’étonnement".

  • Les éléments artistiques
    • Le médaillon en bronze de Jules Félix Lanoë par P. Lanoë.
    • L’insolite tombe d’un jeune enfant ayant la forme d’une locomotive.
    • La tombe du collectionneur d’art Carlo Micheli (+1895) reproduit un clocher breton.
    • La tombe Boulanger, qui possédait deux médaillons par Alfred Borrel, a disparu.

Post-scriptum

Merci àJean-Pierre Ariey-Jouglard, au Promeneur et àHerbert pour leur aide amicale.