Échanges 16
Faidit
14 mars 2011
Elle est décédée d’ une pneumonie ...Elle était Franc-Maçonne , initiée en 1903 Elle faisait partie de la Grande Loge du Droit Humain
Chloe
6 octobre 2012
J’habites à coté et je n’y suis jamais allé, il serait temps.
Silvio e Paola
1er avril 2013
Chaque fois que nous passons sur Paris nous faisons un detour par le cimitière de Levallois pour saluer Louise Michel, on lui laisse une fleur puis on s’en va en sachant qu’on retournera
Silvio et Paola
Roger Rousselet de Colombes
1er avril 2013
Si vous êtes intèréssé par la commune, n’oubliez-pas à quelques tombes d’elle, son grand amour, Théophile Ferré en 4ème Div.
Greg
11 octobre 2013
Bientôt au Panthéon ?
caroline levy
24 juin 2014
J’espère bien qu’elle rejoindra bientôt le panthéon ! Elle le mérite en tant que femme libre et féministe avant l’heure.
David Tong
1er août 2014
En y réfléchissant bien, le Panthéon est-il un lieu si approprié à la gloire des grands Hommes ?
L’entrée en est payante.
Le lieu est relativement sinistre, triste de l’extérieur.
Parfois la panthéonisation ne correspond pas à la volonté du défunt (regardez le cas de Victor Hugo).
Louise Michel, qui fut inlassablement la défenderesse des ouvriers, des faibles, des gens qui crevaient dans la misère, serait au Panthéon ?
Loin de ceux et de celles qu’elle défendrait aujourd’hui ?
Je reste très dubitatif. Elle fut portée par la foule, obsèques impressionnantes, à Levallois-Perret. Il me semble qu’elle devrait y rester.
MARRY Ghislain - EVIGNY (Ardennes)
1er août 2014
Enfermer "la bonne" Louise MICHEL, cette femme bouillante et combative dans un tombeau académique, austère et froid, loin de ceux qu’elle chérissait et défendait contre l’ordre bourgeois et catholique de son époque, ce serait faire injure et une seconde mort à cette militante passionnée, chantre de l’anarchie, adepte de la révolution prolétarienne radicale et du féminisme avant l’heure !
NON, la bonne Louise doit rester à Levallois-Perret aux côtés de son ami Théophile FERRE, pour avoir épousé une cause commune indéfectible !
Françoise
2 août 2014
Ne peut-on pas fiche la paix à ces morts, quel besoin avons-nous de vouloir pour leur rendre soit-disant hommage, les déplacer dans ce lieu sinistre sans compter que certains ne seraient certainement pas consentants, qui a envie de passer l’éternité (et plus si affinités) dans cette prison pour célébrités.
Rasons le Panthéon et à la place laissons pousser les herbes folles et les fleurs sauvages, les abeilles nous en seront reconnaissantes.
Roger Rousselet de Colombes
2 août 2014
D’accord pour ne pas transférer Louise Michel au Panthéon si vous voulez, mais pour ce qui est de sa place actuelle... il n’y a plus beaucoup de prolétaires à Levallois, ils ne pourraient plus se loger dans les appartements de grand luxe, et n’iraient pas travailler dans les buildings de bureaux. Pour ce qui est de son grand amour Théophile Ferré, il n’est pas tout près dans une 4ème division plus proche de Léon Zitrone que de L. Michel, par contre celle-ci se trouve en face de la sépulture de la famille... Balkany, belles soirées à échanger sur le prolétariat. Par contre, le Panthéon, le bon air de la montagne sainte Geneviève, et sa bibliothèque, V. Hugo, qu’elle ne méséstimait pas je crois, le député Baudin, Victor Schoelcher, Voltaire et Rousseau, Zola et les jeunes Curie(s), Moulin... allons comme pour les enfants, 15 jours à Paris, 15 jours à Levallois, ou pour les vacances.
David Tong
3 août 2014
Je ne comprends pas du tout votre argumentaire, Roger ...
JAMAIS je n’irai au Panthéon. Je suis bien content qu’on ait conservé la magnifique tombe de Zola au Montmartre ou celle des Schoelcher au Père-Lachaise.
Ils portent la trace de l’époque, du contexte socio-politique, culturel, dans lequel ces personnalités ont pris place.
Enfin ... Quel est l’intérêt, clairement, du Panthéon ? Si le bâtiment est joli, l’intérieur en semble si froid, si mort, précisément ! Si figé !
Ce n’est que mon avis. Et j’ai l’honneur, Roger, de vous dire que je le partage. :-)
Roger Rousselet de Colombes
3 août 2014
Je voulais dire par là qu’être inhumée à Levallois aujourd’hui n’est pas totalement une garantie de pouvoir propager les idées sociales de son époque, et j’essayais -vainement- d’établir un équilibre entre sa situation actuelle et une possible arrivée au Panthéon qui -à mon avis, et je le partage- est un bien beau monument qui devient certainement plus lugubre au sous sol, lieu qui nous intéresse.
Mais vous pouvez autour voir aussi l’immeuble où mourut Verlaine qui lui n’est pas -encore- au Panthéon.
Kunosphère
16 mars 2015
Louise Michel n’a t’elle pas fait de sa vie un combat en faveur des plus démunis, à Montmartre, en Nouvelle-Calédonie ou enfermée entre 4 mûrs. Humble toujours, révoltée à jamais ; elle n’a jamais plaidé sa propre cause, faisant sienne la révolution pour un monde meilleur, un monde qui respecte enfin ses préceptes de liberté, d’égalité et de fraternité. Des préceptes qui ne resteraient pas lettres mortes. En clair, Louise Michel incarnait l’anarchie, donnant de son temps - conférencière acharnée- et de son argent -elle ne dédaignait pas apporter son soutien aux grévistes affamés-. Quelle drôle d’idée d’envoyer Louise au Panthéon... sans doute ne souffrirait-elle pas une nouvelle déportation
Emilie Leclerc
16 avril 2015
Louise Michel n’était pas anarchiste durant les évènements de la commune. A cette époque elle était surtout préoccupée d’enseignement pour les pauvres et par l’aide aux enfants délaissés alors très nombreux à Montmartre. Elle ne devint anarchiste qu’au cours de sa détention au bagne en Nouvelle Calédonie au contact de Nathalie Lemel. Les mythes ont la vie dure.
Claudine
8 août 2020
Louise est là où elle souhaitait être enterrée.
Qu’ on la laisse en paix....
Elle est là cousine de mon arrière grand mère, savoir qu’ elle n est pas oublier est un baume à mon coeur
Femme courage qui n a jamais baissé les bras
Merci à ceux et celles qui vont sur sa tombe ou ne l oublient pas
Louise est inoubliable
Jean-Marc TALLERIE
1er août 2024
Louise, au regard franc et altier. Déterminé.
Toi, jamais soumise, ni par tes juges, ni par la déportation.
Toi, toujours fidèle, jusqu’à la mort, à tes convictions.
Toi, si belle encor et toujours, ce 9 janvier 1905 à Marseille,
Toisant la mémoire de cet affligeant personnage qui t’avait traitée
de femelle qui ne ressemblerait à une femme que lorsque tu serais morte.
Toi, notre histoire, dont l’envergure nous a fait oublier depuis
bien longtemps le Charlemagne à la barbe fleurie
des livres d’histoire de notre école primaire"¦
J’aurais tant voulu te connaître, pour le moins te saluer, m’incliner
devant toi. Quel immense privilège aurais-je vécu, alors"¦