Après s’être illustré durant la Première Guerre mondiale, il s’orienta dans les années 20 vers l’activisme d’extrême-droite.

Pendant l’occupation allemande, il s’engagea dans le comité directeur de la LVF (Légion des Volontaire Français) et gravit les échelons du régime de Vichy, sous la pression des nazis notamment. Il vouait à Pétain une dévotion sans borne. Il prit la tête de la Milice et organisa une répression féroce de la Résistance, en particulier contre le maquis des Glières. Il créa des tribunaux d’exception dont les membres restaient anonymes. C’est lui qui signa l’ordre d’exécution de Mandel.

Arrêté par les Alliés en Italie, il fut condamné à mort et fusillé.


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