29 - FINISTÈRE
CAMARET-SUR-MER (29) : cimetière
Cimetière non traité de manière exhaustive mais présence de :
– SAINT-POL-ROUX
– André ANTOINE
Aucune photographie n'accompagne encore cette fiche. Si vous en possédez une, signalez-le.
29 - FINISTÈRE
Cimetière non traité de manière exhaustive mais présence de :
– SAINT-POL-ROUX
– André ANTOINE
Aucune photographie n'accompagne encore cette fiche. Si vous en possédez une, signalez-le.
cp 13 mai 2014
Sommité mondiale de la phanérogamie, le 9 mai le professeur Gérard-Guy Aymonin a rejoint son épouse au cimetière de Camaret-sur-Mer. (Si vous ignoriez que la phanérogamie est l’étude des plantes ayant des organes de reproduction apparents dans le cône ou dans la fleur, maintenant votre bagage botaniste a pris de l’ampleur ! On y compte le pin, le lierre, le pommier, la violette, les géranium ) Une... Pensée pour lui...Pincettes 14 mai 2014
Ah, les fiches Wikipedia ! définition incomplète, peu claire et exemples bizarres pour ne pas dire comiques ! les phanerogames ou spermatophytes, sont + simplement TOUTES les plantes qui se reproduisent par graines ; à savoir toutes celles apparues après les algues, mousses, fougères etc..cp 15 mai 2014
Ben oui mais bon, au moins les avis mortuaires m’auront appris un mot ! "CAMARET-SUR-MER - PARIS. Xavier, Christine et Laurent Petitet, ses neveux ; ses collègues et amis botanistes vous font part du décès de Gérard AYMONIN Professeur au laboratoire de phanérogamie du Muséum d’histoire naturelle de Paris" Et pis Camaret, c’est mon fief !Pincettes 17 août 2017
Réparation d’un petit oubli : Gérard Aymonin venait rejoindre son épouse Monique Keraudren, botaniste et taxonomiste de renommée internationale, morte à l’âge de 53 ans, le25 mai 1981.cp 10 septembre 2020
Quand on parle du cimetière de Camaret, il faudrait préciser lequel, car il y en a deux ! L’ancien, mais aussi un nouveau situé de l’autre côté de la route qui jouxte le premier, mais à 50 mètres au fond d’une rue perpendiculaire. Il a une petite trentaine d’années, et l’un des tous premiers occupants s’appelle César Pulvar. Jadis, mon grand-père paysan possédait un terrain à côté de la maison de ce monsieur, maison isolée avec vue sur une grande plage. A la limite de Crozon et Camaret, sur la route côtière. On allait y ramasser des pommes de terre et ce nom pas très breton sur sa boîte à lettres intriguait. De sa maison esseulée, il ne sortait guère, on devinait sa présence derrière la vitre de sa terrasse en étage. Tout ce qu’on savait est qu’il était noir. Antillais. Et jadis instituteur. Quand il est mort en 1996, et ensuite sa femme, on eut confirmation d’une supputation patronymique. La maison mise en vente par enchères, l’annonce judiciaire dans la presse mentionnait les noms des ayants droits, les héritiers, au nombre desquels figurait celui de la journaliste Audrey Pulvar, encore peu connue. Elle était sa petite-fille. Elle confirma un jour avoir séjourné fillette dans cette maison, dans Ouest-France. César était le père de Marc Pulvar (1936-2008), père d’Audrey, et très connu en Martinique comme militant indépendantiste radical, et ensuite syndicaliste virulent. César Pulvar (1915-1996) était aussi un écrivain engagé, et très sensible aux "Peuples en lutte" en général, à l’histoire coloniale.cp 31 octobre 2020
L’épouse, aussi, du monsieur avait une certaine notoriété dans le même domaine... . "Parmi les défunts qui reposent au cimetière de Camaret, Monique Keraudren et son époux, Gérard Aymonin, deux botanistes éminents." "Fille du constructeur naval Joseph Keraudren, Monique Keraudren , née en 1928 à Camaret et décédée en 1981 à Paris, a tracé son chemin, dans le domaine de la botanique. Spécialiste de la flore de Madagascar et des Comores, mais également du Cameroun, cette infatigable et joyeuse voyageuse, défenseure avec son époux de ce que l’on nomme maintenant l’écologie et la biodiversité, revenait très souvent à Camaret auprès des siens. reconnus, les deux botanistes, Monique Keraudren et son époux Gérard Aymonin reposent dans le cimetière de Camaret"cp 8 février 2021
Nous ignorions certains aspects de la personnalité de Marc Pulvar ! Quelle affaire...cp 19 décembre 2021
Les lecteurs de Télérama qui s’intéressent au cinéma connaissent bien un nommé Frédéric Strauss, critique, qui a décidé le jour venu que ses cendres reposeront dans une case du colombarium du nouveau cimetière. Son épouse Marie, suédoise, distributrice de films, y repose depuis l’année dernière, emportée à 59 ans par un cancer du cerveau. Une grande plaque lumineuse, en anglais, raconte l’essentiel de sa vie, et à l’instar de Lucette Destouches, "Fred" a inscrit sa date de naissance, à côté de celle de sa femme. Prudemment pour ne pas faire comme madame Céline, l’espace de la date pour le décès est totalement vierge. Né en 1964, on ne sait jamais !Une correction, une date, une sépulture retrouvée : les fiches de ce site se sont construites ainsi. Votre message est relu avant publication.