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	<title>Landru Cimeti&#232;res</title>
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		<title>Landru Cimeti&#232;res</title>
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		<title>La piste de la tombe cach&#233;e de Gengis Khan retrouv&#233;e gr&#226;ce &#224; des traces ADN</title>
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		<dc:creator>Philippe Landru</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Gengis Khan est sans nul doute l'un des dirigeants les plus connus de l'Histoire. Il a fond&#233; et r&#233;gn&#233; sur la Mongolie entre 1196 et 1227 et a particip&#233; &#224; &#233;tablir des &#233;changes commerciaux et culturels majeurs en Asie &#8211; bien que cela se soit souvent accompagn&#233; de massacres. Mais, malgr&#233; sa grandeur, personne n'a jamais retrouv&#233; sa tombe. &lt;br class='autobr' /&gt;
Selon les &#233;crits historiques, l'enterrement de Gengis Khan a &#233;t&#233; fait dans le plus grand secret. On dit qu'il a &#233;t&#233; plac&#233; dans un cercueil en bois orn&#233; d'or (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.landrucimetieres.fr/spip.php?rubrique51" rel="directory"&gt;ASIE&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Gengis Khan est sans nul doute l'un des dirigeants les plus connus de l'Histoire. Il a fond&#233; et r&#233;gn&#233; sur la Mongolie entre 1196 et 1227 et a particip&#233; &#224; &#233;tablir des &#233;changes commerciaux et culturels majeurs en Asie &#8211; bien que cela se soit souvent accompagn&#233; de massacres. Mais, malgr&#233; sa grandeur, personne n'a jamais retrouv&#233; sa tombe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon les &#233;crits historiques, l'enterrement de Gengis Khan a &#233;t&#233; fait dans le plus grand secret. On dit qu'il a &#233;t&#233; plac&#233; dans un cercueil en bois orn&#233; d'or et d'argent et que ceux qui ont crois&#233; le cort&#232;ge fun&#233;raire par hasard ont &#233;t&#233; tu&#233;s sur-le-champ. La l&#233;gende dit &#233;galement que des milliers de chevaux ont foul&#233; la terre o&#249; il a &#233;t&#233; enterr&#233; pour ne laisser aucune trace de creusement. 800 ans plus tard, le site o&#249; il repose n'a toujours pas &#233;t&#233; d&#233;couvert. Mais cela pourrait changer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style=&#034;color:#008000;&#034;&gt;Des marqueurs g&#233;n&#233;tiques parlent huit si&#232;cles apr&#232;s la mort de Gengis Khan&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans une &#233;tude publi&#233;e dans PNAS fin f&#233;vrier 2026, des chercheurs disent avoir trouv&#233; des traces ADN qui appartiendraient &#224; la famille de Gengis Khan, au Kazakhstan. La d&#233;couverte a eu lieu sur le site arch&#233;ologique d'Ulytau, dans le centre du pays, historiquement li&#233; &#224; l'expansion de l'Empire mongol, la Horde d'Or, et au fils a&#238;n&#233; de Gengis Khan, Jochi. C'est dans ces montagnes que ce dernier serait mort, &#224; la m&#234;me p&#233;riode que son p&#232;re, selon les l&#233;gendes. Il aurait &#233;t&#233; enterr&#233; l&#224; selon les rites mongols.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais les chercheurs ont d&#233;cid&#233; de v&#233;rifier si ces l&#233;gendes &#233;taient vraies lorsqu'ils sont tomb&#233;s sur plusieurs sites d'enterrements qui ressemblaient aux tombes des &#233;lites mongoles &#224; Ulytau. Ils ont men&#233; des recherches g&#233;n&#233;tiques sur les restes humains enterr&#233;s. Cela a r&#233;v&#233;l&#233; que les hommes enterr&#233;s pr&#233;sentent un trait g&#233;n&#233;tique appel&#233; C3 et observ&#233; chez les descendants des populations qui ont particip&#233; &#224; l'av&#232;nement de l'empire mongol. Puisque les s&#233;pultures datent de la seconde moiti&#233; du XIIIe si&#232;cle, il ne peut pas s'agir de celles de Jochi, mais elle pourrait ne pas &#234;tre loin.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style=&#034;color:#008000;&#034;&gt;Marco Polo avait une th&#233;orie sur l'emplacement de la tombe de Gengis Khan&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si l'emplacement de la tombe de Jochi int&#233;resse les scientifiques, c'est parce qu'ils pensent que Gengis Khan n'est pas enterr&#233; loin de lui. Cette nouvelle d&#233;couverte pourrait permettre de r&#233;duire le champ des recherches. Depuis des si&#232;cles, les th&#233;ories autour de l'endroit o&#249; repose Gengis Khan se multiplient. Marco Polo le pensait dans ce qui est aujourd'hui le nord de la Chine. D'autres ont mis&#233; sur les montagnes mongoles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;S'ils la trouvent un jour, les scientifiques pourraient voir dans la tombe de Gengis Khan un fabuleux tr&#233;sor. Les ethnologues pensent qu'elle est remplie d'or, d'argent, d'armes et d'objets c&#233;r&#233;moniels.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
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		<title>Que nous r&#233;v&#232;lent les pierres tombales ottomanes ?</title>
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		<dc:date>2017-05-08T10:21:13Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Philippe Landru</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;En se promenant sur la rive asiatique d'Istanbul, dans le quartier d'&#220;sk&#252;dar, &#224; quelques m&#232;tres de la mosqu&#233;e moderne Sakirin, on longe un immense cimeti&#232;re musulman &#224; flanc de colline qui laisse apercevoir de nombreuses st&#232;les fun&#233;raires ottomanes surmont&#233;es de turbans, de f&#232;z et de motifs floraux. &lt;br class='autobr' /&gt; Il s'agit en fait d'un des plus grands cimeti&#232;res musulmans du monde, le cimeti&#232;re Karacaahmet, du nom d'un c&#233;l&#232;bre m&#233;decin des &#226;mes du XIV&#232;me si&#232;cle, ma&#238;tre de la confr&#233;rie des Bektasi (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.landrucimetieres.fr/spip.php?rubrique326" rel="directory"&gt;TURQUIE&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;En se promenant sur la rive asiatique d'Istanbul, dans le quartier d'&#220;sk&#252;dar, &#224; quelques m&#232;tres de la mosqu&#233;e moderne Sakirin, on longe un immense cimeti&#232;re musulman &#224; flanc de colline qui laisse apercevoir de nombreuses st&#232;les fun&#233;raires ottomanes surmont&#233;es de turbans, de f&#232;z et de motifs floraux.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Il s'agit en fait d'un des plus grands cimeti&#232;res musulmans du monde, le cimeti&#232;re Karacaahmet, du nom d'un c&#233;l&#232;bre m&#233;decin des &#226;mes du XIV&#232;me si&#232;cle, ma&#238;tre de la confr&#233;rie des Bektasi (confr&#233;rie soufie).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La promenade le long de ses all&#233;es de cypr&#232;s permet de d&#233;couvrir de nombreuses tombes ottomanes &#224; la symbolique tr&#232;s po&#233;tique qui ne manqueront pas de fasciner le visiteur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pourtant, les prescriptions de l'Islam concernant l'inhumation et l'am&#233;nagement des tombes recommandent clairement des &#171; signes simples et nus &#187;, sans inscription ni d&#233;cor, aucun indice ne devant trahir la fortune ni le rang du d&#233;funt. Il semblerait n&#233;anmoins que les dignitaires de l'empire ottoman aient choisi de s'affranchir de cette modestie car on y trouve de tr&#232;s nombreuses hica taslar ?, &#171; pierres &#233;crites &#187;, dress&#233;es verticalement pour indiquer la pr&#233;sence des tombeaux. On remarquera &#233;galement que ces st&#232;les n'ont pas toujours la m&#234;me orientation que la tombe, elles sont m&#234;me parfois perpendiculaires.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;span style=&#034;color:#008000;&#034;&gt;Des &#233;pitaphes destin&#233;es &#224; conserver le souvenir de l'identit&#233; du d&#233;funt&lt;/span&gt;&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Alors que, conform&#233;ment au rituel d'inhumation musulman, les tombes doivent &#234;tre orient&#233;es vers la Mecque, les st&#232;les, elles, doivent pouvoir &#234;tre lues par le plus grand nombre. Elles sont donc orient&#233;es vers le lecteur potentiel, visibles depuis la rue. Le mur du cimeti&#232;re est ainsi perc&#233; de fen&#234;tres grillag&#233;es &#224; travers lesquelles le passant peut lire les &#233;pitaphes et prier pour l'&#226;me des d&#233;funts en connaissant pr&#233;cis&#233;ment leur identit&#233;. La topographie du cimeti&#232;re r&#233;v&#232;le d'ailleurs une v&#233;ritable hi&#233;rarchisation sociale, les emplacements privil&#233;gi&#233;s se trouvant en bordure des chemins et voies d'acc&#232;s.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_34175 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.landrucimetieres.fr/local/cache-vignettes/L267xH200/turc1-79d40.jpg?1761415377' width='267' height='200' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Dans la tradition ottomane, l'&#233;pitaphe repr&#233;sente une demande adress&#233;e au lecteur pour qu'il prononce la f&#226;tiha[1] &#224; l'intention de l'&#226;me du d&#233;funt . On trouve des formules tr&#232;s claires telles que : &#171; Que les fr&#232;res qui viennent visiter ma tombe me fassent le bienfait de prononcer une fatiha pour mon &#226;me &#187;. Parfois, un d&#233;funt pouvait m&#234;me avoir plusieurs st&#232;les en diff&#233;rents endroits pour s'assurer du maximum de pri&#232;res, la st&#232;le &#233;tant alors d&#233;connect&#233;e de la tombe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le visiteur aura du mal &#224; d&#233;chiffrer ces &#233;pitaphes &#233;crites en langue ottomane&#8230; alors qu'elles offrent une v&#233;ritable mine d'informations sur le d&#233;funt qu'on trouverait difficilement ailleurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La plupart des st&#232;les contiennent les indications suivantes :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;une invocation &#224; Dieu ou plus rarement une lamentation ;&lt;br class='autobr' /&gt;
les qualit&#233;s du mort ou du chef de famille si le d&#233;funt est le proche d'une personnalit&#233; importante ;&lt;br class='autobr' /&gt;
le nom et titre du d&#233;funt&lt;br class='autobr' /&gt;
l'invitation &#224; prononcer la Fatiha en son nom&lt;br class='autobr' /&gt;
la date de sa mort.&lt;br class='autobr' /&gt;
Entre le XVIe et le XIXe si&#232;cle, les textes des &#233;pitaphes s'allongent avec, notamment, le recours aux chronogrammes, ces po&#232;mes en vers cr&#233;&#233;s autour de la date de la mort du d&#233;funt, dont les lettres correspondent en r&#233;alit&#233; &#224; des chiffres, conform&#233;ment &#224; un syst&#232;me de num&#233;ration litt&#233;rale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En r&#233;alit&#233;, ces chronogrammes repr&#233;sentaient surtout un petit jeu litt&#233;raire, ajoutant une touche artistique &#224; la st&#232;le car leur d&#233;chiffrement supposait &#224; la fois une bonne connaissance de la langue po&#233;tique ottomane mais aussi d'un certain nombre de conventions telles la correspondance num&#233;rique des lettres de l'alphabet ou des diverses m&#233;thodes de calcul possibles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au XIX &#232;me si&#232;cle, les chronogrammes devinrent un v&#233;ritable un genre litt&#233;raire dans lequel les po&#232;tes ottomans excellaient et y d&#233;montraient leurs prouesses litt&#233;raires. N&#233;anmoins, ils restaient l'apanage d'une client&#232;le ais&#233;e aux moyens suffisants pour passer commande aupr&#232;s d'un po&#232;te sp&#233;cialis&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;span style=&#034;color:#008000;&#034;&gt;Une symbolique tr&#232;s po&#233;tique&lt;/span&gt;&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Pour r&#233;pondre &#224; un souci pratique de d&#233;chiffrement des &#233;pitaphes, compte tenu du grand nombre d'illettr&#233;s au sein de la population, des ornements symboliques &#233;taient &#233;galement grav&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ainsi, les tombes des femmes &#233;taient facilement identifiables gr&#226;ce &#224; leurs motifs floraux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parfois, la st&#232;le contenait des indications sur les circonstances du d&#233;c&#232;s. Ainsi, une pierre tombale enroul&#233;e d'un voile de mari&#233;e serait celle d'une femme mari&#233;e morte tr&#232;s jeune.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_34176 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.landrucimetieres.fr/local/cache-vignettes/L200xH202/turc2-d7941.jpg?1761415378' width='200' height='202' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Une st&#232;le faisant appara&#238;tre un cypr&#232;s entour&#233; de deux autres cypr&#232;s signifierait qu'il s'agit d'une femme morte en couche&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_34177 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.landrucimetieres.fr/local/cache-vignettes/L120xH300/turc3-bb43f.jpg?1761415378' width='120' height='300' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Les st&#232;les peuvent &#233;galement &#234;tre surmont&#233;es de coiffes symboliques indiquant la fonction du d&#233;funt.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sans pr&#233;tendre &#224; l'exactitude, on peut proposer quelques interpr&#233;tations :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8211; Le turban en forme de boule, simple, appel&#233; le &#171; &#214;rfi destarl ? kavuk &#187; indique la s&#233;pulture d'un Oul&#233;ma ou d'un homme de religion (imam , mufti ou &#171; kadi &#187;) ou encore de certains derviches ou employ&#233;s dans les medersas.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_34178 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.landrucimetieres.fr/local/cache-vignettes/L187xH150/turc4-43a19.jpg?1761415378' width='187' height='150' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&#8211; Les st&#232;les coiff&#233;es d'un turban &#171; enroul&#233; &#187; et entortill&#233; repr&#233;sentent souvent un &#171; Burma sar ?kl ? ba ?l ?k &#187;, dignitaire, souvent Pacha ou &#171; defterdar &#187; le grand officier charg&#233;, sous l'Empire Ottoman, de tenir les r&#244;les de la milice et des revenus de l'&#201;tat (&#233;quivalent en France du surintendant des finances). Ce turban &#233;tait surtout utilis&#233; au 16&#232;me si&#232;cle.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_34179 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.landrucimetieres.fr/local/cache-vignettes/L157xH150/turc5-91bfb.jpg?1761415378' width='157' height='150' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&#8211; Le couvre-chef tel un &#171; pot aplati &#224; l'envers &#187; le &#8220;Kallavi kavuk&#8221; &#233;tait r&#233;serv&#233; aux Sadrazam, aux &#171; Kubbealt ? vezirleri &#187; vizirs de la coupole ou aux &#171; Kaptan- ? derya &#187; soit capitaines. Ce sont des coiffes r&#233;serv&#233;es aux militaires qui ne se portaient que lors de batailles o&#249; jours de f&#234;tes.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_34180 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.landrucimetieres.fr/local/cache-vignettes/L150xH212/turc6-2fa0f.jpg?1761415378' width='150' height='212' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&#8211; Les turbans &#171; en cage &#187;, &#8220;Kafesli Destarl ? Ba ?l ?k&#8221; appartenaient aux dignitaires du divan (cabinet minist&#233;riel).&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_34181 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.landrucimetieres.fr/local/cache-vignettes/L167xH150/turc7-e098c.jpg?1761415378' width='167' height='150' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Enfin, cette st&#232;le faisant apparaitre une palette de peinture et des pinceaux indique assur&#233;ment le tombeau d'un peintre du Palais.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_34182 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.landrucimetieres.fr/local/cache-vignettes/L200xH205/turc8-a8282.jpg?1761415378' width='200' height='205' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;L'&#233;tude de ces st&#232;les fun&#233;raires ottomanes fournit ainsi des renseignements pr&#233;cieux sur la soci&#233;t&#233; musulmane sous l'Empire mais cette &#233;tude ne saurait &#234;tre exhaustive puisque seules les st&#232;les en marbre sont conserv&#233;es aujourd'hui alors que la plupart des inhumations se faisaient sans st&#232;le, tout au plus avec un piquet en bois.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais la visite de ce cimeti&#232;re n'en constitue pas moins un voyage dans le temps plein de po&#233;sie au cours duquel le visiteur pourra laisser son imagination interpr&#233;ter certaines &#233;pitaphes rest&#233;s myst&#233;rieuses.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sabine Schwartzmann&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>La momie d'un moine retrouv&#233;e dans une statue bouddhique</title>
		<link>https://www.landrucimetieres.fr/spip.php?article4357</link>
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		<dc:date>2015-03-03T23:08:57Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Philippe Landru</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Un examen au scanner d'une statue chinoise a r&#233;v&#233;l&#233; cette surprenante pr&#233;sence. Il pourrait s'agir des restes de Liuquan, un c&#233;l&#232;bre ma&#238;tre bouddhiste. &lt;br class='autobr' /&gt;
Un secret bien gard&#233; ! L'autopsie d'une statue bouddhique du XIe &#8211;XIIe si&#232;cle pratiqu&#233;e dans un h&#244;pital de Rotterdam (Pays-Bas) a r&#233;v&#233;l&#233; sous les ors de la laque, l'extraordinaire pr&#233;sence des restes humains d'un moine ! Ces analyses, effectu&#233;es en septembre 2014 au centre m&#233;dical de Meander &#224; Amersfoort, ont &#233;t&#233; r&#233;alis&#233;es sous la direction (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.landrucimetieres.fr/spip.php?rubrique51" rel="directory"&gt;ASIE&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Un examen au scanner d'une statue chinoise a r&#233;v&#233;l&#233; cette surprenante pr&#233;sence. Il pourrait s'agir des restes de Liuquan, un c&#233;l&#232;bre ma&#238;tre bouddhiste.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class='spip_document_29686 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.landrucimetieres.fr/local/cache-vignettes/L443xH300/chinois13733044-b14e0.jpg?1761429387' width='443' height='300' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Un secret bien gard&#233; ! L'autopsie d'une statue bouddhique du XIe &#8211;XIIe si&#232;cle pratiqu&#233;e dans un h&#244;pital de Rotterdam (Pays-Bas) a r&#233;v&#233;l&#233; sous les ors de la laque, l'extraordinaire pr&#233;sence des restes humains d'un moine ! Ces analyses, effectu&#233;es en septembre 2014 au centre m&#233;dical de Meander &#224; Amersfoort, ont &#233;t&#233; r&#233;alis&#233;es sous la direction d'Erik Bruijn, un sp&#233;cialiste de culture et d'art bouddhique n&#233;erlandais. Il pourrait s'agir, selon le chercheur invit&#233; par le mus&#233;e de Rotterdam dans le cadre de ces investigations, de la momie d'un c&#233;l&#232;bre ma&#238;tre bouddhiste chinois appel&#233; Liuquan. En plus de l'exploration au CT-Scan (examen utilisant des rayons X pour visualiser les structures internes d'un corps ou d'un objet), des pr&#233;l&#232;vements d'&#233;chantillons d'os ont &#233;t&#233; effectu&#233;s sur la momie mill&#233;naire &#224; l'aide d'un endoscope pour des tests ADN, a rapport&#233; le Netherlands Times dans un article dat&#233; du 20 d&#233;cembre.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Du papier &#224; la place des organes&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;A l'int&#233;rieur de la statue, des rouleaux de papiers recouverts de caract&#232;res chinois ont &#233;t&#233; localis&#233;s en lieu et place de certains organes. Cette statue &#8211; et son corps momifi&#233; &#8211;serait le seul cas connu &#224; ce jour en occident. En 2005, des examens au scanner de statues bouddhiques cor&#233;ennes d'&#233;poque Koryo (X - XIVe si&#232;cles), ex&#233;cut&#233;s &#224; Paris au mus&#233;e Guimet, avaient r&#233;v&#233;l&#233; la pr&#233;sence de reliques (perles, tissus et graines) &#224; l'int&#233;rieur de plusieurs Boddhisattva.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La statue chinoise &#224; l'origine de ces insolites d&#233;couvertes a &#233;t&#233; pr&#234;t&#233;e par le Mus&#233;e national d'histoire naturelle de Budapest (Hongrie), o&#249; elle est actuellement expos&#233;e. L'ensemble de ces &#233;tudes et leurs r&#233;sultats devraient &#234;tre publi&#233;s dans une prochaine monographie d&#233;di&#233;e au ma&#238;tre chinois.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>PHNOM PENH : Tuol Sleng (S 21) et Choeung Ek (Killing Fields)</title>
		<link>https://www.landrucimetieres.fr/spip.php?article4046</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.landrucimetieres.fr/spip.php?article4046</guid>
		<dc:date>2014-01-07T01:57:29Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Philippe Landru</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Il existe des lieux indicibles. Ceux-l&#224; en font partie. Ils ont leur place dans ce site dans la mesure o&#249; chacun, &#224; sa mani&#232;re, est un gigantesque et abominable cimeti&#232;re. Ils t&#233;moignent d'une &#233;poque proche, o&#249;, contrairement aux camps nazis, les &#034;souvenirs&#034; que nous en avons sont en couleur, cette couleur particuli&#232;re des ann&#233;es 70. &lt;br class='autobr' /&gt; Tuol Sleng (S21) Tuol Sleng ou S-21 est la plus connue des quelques 190 prisons que la police politique (Sant&#233;bal) de la dictature khm&#232;re rouge avait (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.landrucimetieres.fr/spip.php?rubrique268" rel="directory"&gt;CAMBODGE&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Il existe des lieux indicibles. Ceux-l&#224; en font partie. Ils ont leur place dans ce site dans la mesure o&#249; chacun, &#224; sa mani&#232;re, est un gigantesque et abominable cimeti&#232;re. Ils t&#233;moignent d'une &#233;poque proche, o&#249;, contrairement aux camps nazis, les &#034;souvenirs&#034; que nous en avons sont en couleur, cette couleur particuli&#232;re des ann&#233;es 70.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class='spip_document_26891 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.landrucimetieres.fr/local/cache-vignettes/L307xH230/IMG_1332-b4f36.jpg?1761566184' width='307' height='230' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;&lt;hr class=&#034;spip&#034; /&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;span style=&#034;color:#800080;&#034;&gt;Tuol Sleng (S21)&lt;/span&gt;&lt;/h2&gt;&lt;hr class=&#034;spip&#034; /&gt;&lt;div class='spip_document_26893 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.landrucimetieres.fr/local/cache-vignettes/L307xH230/IMG_1350-d7167.jpg?1761566184' width='307' height='230' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Tuol Sleng ou S-21 est la plus connue des quelques 190 prisons que la police politique (&lt;i&gt;Sant&#233;bal&lt;/i&gt;) de la dictature khm&#232;re rouge avait diss&#233;min&#233;es &#224; travers le Cambodge durant les ann&#233;es 1970. Situ&#233;e dans la capitale, Phnom Penh, et dirig&#233;e par Douch (Kang Kek Ieu), elle d&#233;pendait directement des plus hauts dirigeants du r&#233;gime. Avant tout centre d'interrogatoire, elle n'est cependant pas le lieu o&#249; on instruisait des cas de suspects : tout d&#233;tenu envoy&#233; &#224; Tuol Sleng est en effet un coupable oblig&#233;, dont il s'agissait d'obtenir la confession de crimes si besoin imaginaires, avant son ex&#233;cution pratiquement in&#233;luctable. Moins de 200 survivants potentiels ont pu &#234;tre identifi&#233;s parmi les quelques 14 000 personnes qui ont &#233;t&#233; d&#233;tenues &#224; Tuol Sleng, qui sont pour la plupart des cadres du r&#233;gime victimes des purges r&#233;p&#233;t&#233;es au sein de celui-ci. &#201;galement c&#233;l&#232;bre par ses archives, en large partie retrouv&#233;es en 1979, Tuol Sleng est depuis janvier 1980 le Mus&#233;e du g&#233;nocide khmer.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_26894 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;25&#034; data-legende-lenx=&#034;&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.landrucimetieres.fr/local/cache-vignettes/L307xH230/IMG_1351-f553e.jpg?1761566184' width='307' height='230' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre '&gt;&lt;strong&gt;Pluie tropicale sur S21
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;span style=&#034;color:#008000;&#034;&gt;Les lieux&lt;/span&gt;&lt;/h2&gt;&lt;div class='spip_document_26892 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.landrucimetieres.fr/local/cache-vignettes/L307xH230/IMG_1354-8d0b1.jpg?1761566184' width='307' height='230' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class='spip_document_26890 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.landrucimetieres.fr/local/cache-vignettes/L307xH230/IMG_1328-ecd61.jpg?1761566184' width='307' height='230' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;A la base, cette prison &#233;tait un lyc&#233;e de l'&#233;poque coloniale, ce que rappelle encore aujourd'hui la forme des b&#226;timents. La cour du lyc&#233;e fait approximativement 400 m sur 600 m. Les anciennes classes du deuxi&#232;me &#233;tage servaient de salles de d&#233;tention communes (Chambre D). Les gens y &#233;taient enferm&#233;s &#224; environ 50 personnes, allong&#233;es par terre en alignements serr&#233;s, les familles regroup&#233;es. Les pieds des d&#233;tenus &#233;taient attach&#233;s &#224; de longues barres de fer par des anneaux en fonte.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_26871 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.landrucimetieres.fr/local/cache-vignettes/L307xH230/IMG_1312-713b6.jpg?1761566184' width='307' height='230' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class='spip_document_26888 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.landrucimetieres.fr/local/cache-vignettes/L320xH240/IMG_1342-d4652.jpg?1761566184' width='320' height='240' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Apr&#232;s leur arriv&#233;e et la photo, tous les d&#233;tenus &#233;taient rassembl&#233;s l&#224; et num&#233;rot&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_26889 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_left spip_document_left'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.landrucimetieres.fr/local/cache-vignettes/L240xH320/IMG_1334-1ffc4.jpg?1761566184' width='240' height='320' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Les salles de classe du premier &#233;tage n'&#233;taient pas reli&#233;es entre elles &#224; l'origine, mais les khmers rouges ont cass&#233; les murs pour faire un couloir central, des deux c&#244;t&#233;s duquel ont &#233;t&#233; fabriqu&#233;es de petites cellules sommaires en brique, avec des portes de bois &#224; lucarne carr&#233;e, permettant aux gardiens de regarder en permanence ce qui se passait dans les cellules. Les cellules &#233;taient de taille variable, les plus petites d'environ 1 5 m&#178; contenant 3 personnes, parfois plus.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_26887 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.landrucimetieres.fr/local/cache-vignettes/L307xH230/IMG_1339-162dc.jpg?1761566184' width='307' height='230' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class='spip_document_26885 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.landrucimetieres.fr/local/cache-vignettes/L307xH230/IMG_1337-0a52e.jpg?1761566184' width='307' height='230' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class='spip_document_26886 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.landrucimetieres.fr/local/cache-vignettes/L307xH230/IMG_1338-e02c5.jpg?1761566184' width='307' height='230' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Pour certains prisonniers, les gardiens avaient &#233;crit des instructions sur l'int&#233;rieur des portes, qui prescrivaient un conseil &#224; respecter pour le d&#233;tenu.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_26870 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;25&#034; data-legende-lenx=&#034;&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.landrucimetieres.fr/local/cache-vignettes/L240xH408/IMG_1311-3ddbb.jpg?1761566184' width='240' height='408' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre '&gt;&lt;strong&gt;Des ordres surr&#233;alistes
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Les anciennes classes plus petites, situ&#233;es dans un b&#226;timent s&#233;par&#233; (b&#226;timent B), et poss&#233;dant des fen&#234;tres &#224; barreaux m&#233;talliques, servaient de salles de torture individuelles. On y attachait les prisonniers (hommes ou femmes) sur des sommiers en fer et on les torturait afin qu'ils avouent. La plupart avouaient des fautes qu'ils n'avaient pas commises. Ce qu'ils disaient &#233;tait transcrit sur du papier. Lorsque l'aveu ne plaisait pas, le tortionnaire en faisait une boule qu'il jetait dans un coin de la salle et le prisonnier &#233;tait &#224; nouveau tortur&#233; pour en tirer un nouvel aveu. Les tortionnaires donnaient aux d&#233;tenus des id&#233;es d'aveu : par exemple un lien avec la CIA, le KGB, ou encore un quelconque syst&#232;me d&#233;mocratique, capitaliste, ou imp&#233;rialiste.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_26868 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;95&#034; data-legende-lenx=&#034;xx&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.landrucimetieres.fr/local/cache-vignettes/L288xH180/IMG_1309-92151.jpg?1761566184' width='288' height='180' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre '&gt;&lt;strong&gt;Lit de torture
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class='spip_doc_descriptif '&gt;A l&#226;&#8364;&#8482;arri&#232;re plan, le petit bureau d'&#233;colier servant pour &#034;l'interrogatoire&#034;.
&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class='spip_document_26869 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;37&#034; data-legende-lenx=&#034;x&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.landrucimetieres.fr/local/cache-vignettes/L307xH230/IMG_1310-f9382.jpg?1761566184' width='307' height='230' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre '&gt;&lt;strong&gt;Les lieux sont presque intacts !...
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;L'un des aspects les plus terribles de S21 est la sensation persistante que ces horreurs viennent de se d&#233;rouler. Les lieux semblent immuables.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_26881 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;96&#034; data-legende-lenx=&#034;xx&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.landrucimetieres.fr/local/cache-vignettes/L307xH230/IMG_1324-077e8.jpg?1761566184' width='307' height='230' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_descriptif '&gt;Dans un coin, d&#233;risoires, des statues des dignitaires du r&#233;gime r&#233;alis&#233;es par les prisonniers.
&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class='spip_document_26882 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;194&#034; data-legende-lenx=&#034;xxx&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.landrucimetieres.fr/local/cache-vignettes/L307xH230/IMG_1329-baab0.jpg?1761566184' width='307' height='230' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_descriptif '&gt;Au sous-sol d'un escalier, dans une partie peu fr&#233;quent&#233;e par les touristes, la d&#233;couverte macabre d'un tas de hardes, de savates, de pauvres vestiges laiss&#233;s l&#195; , en un tas en d&#233;composition !
&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;span style=&#034;color:#008000;&#034;&gt;Les tortionnaires&lt;/span&gt;&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Kang Kek Ieu (ou Kang Kech Eav), alias Douch ou Duch, &#233;tait le ma&#238;tre du complexe de Tuol Sleng. Il exer&#231;ait, avant de prendre la t&#234;te du complexe, le m&#233;tier d'enseignant. Il fut inculp&#233; en 2007 pour crimes contre l'humanit&#233; et le tribunal du g&#233;nocide cambodgien le condamna &#224; 35 ans de d&#233;tention le 26 juillet 2010. Cette peine fut amen&#233;e &#224; la r&#233;clusion criminelle &#224; perp&#233;tuit&#233; en appel, le 2 f&#233;vrier 2012.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les tortionnaires se divisaient en trois groupes : les &#171; Gentils &#187;, les &#171; Chauds &#187;, et les &#171; Mordants &#187;. Lorsque les prisonniers n'avouaient rien au groupe des Gentils, qui &#233;tait un groupe politique, ils &#233;taient pris en charge par le groupe des Chauds, et ainsi de suite jusqu'au groupe des Mordants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les gardes avaient entre 10 et 15 ans, et sous l'endoctrinement de leurs a&#238;n&#233;s, devenaient rapidement beaucoup plus cruels que les adultes. Les r&#232;gles de l'Angkar (le Parti communiste du Kampuch&#233;a) stipulaient que les relations amoureuses &#233;taient interdites. Mais de nombreux khmers rouges &#233;taient en pleine croissance libidinale, et certains violaient les filles ou les femmes du camp, en faisant cela en cachette, le plus discr&#232;tement possible.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_26895 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.landrucimetieres.fr/local/cache-vignettes/L230xH307/IMG_1333-05f2b.jpg?1761566184' width='230' height='307' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;span style=&#034;color:#008000;&#034;&gt;Les conditions&lt;/span&gt; &lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Les Khmers rouges enfermaient &#224; S-21 tous les opposants suppos&#233;s au r&#233;gime, sur n'importe quel motif. Les personnes enferm&#233;es &#233;taient aussi bien des jeunes que des personnes plus &#226;g&#233;es. Il y avait des femmes, des enfants, et parfois des familles enti&#232;res (b&#233;b&#233;s y compris) d'ouvriers, d'intellectuels, de ministres et de diplomates cambodgiens, mais aussi des &#233;trangers (Indiens, Pakistanais, Anglais, Am&#233;ricains, Canadiens, Australiens...) Le simple fait de porter des lunettes (y compris pour les enfants) &#233;tait suffisant pour &#234;tre consid&#233;r&#233; comme intellectuel et donc &#171; &#224; exterminer &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le r&#233;veil &#233;tait &#224; 4h30 du matin. On donnait aux prisonniers une bouillie de riz le matin &#224; 8h et le soir &#224; 20h, et dans la journ&#233;e on ne leur donnait pas d'eau. Les gens faisaient leurs besoins dans une bo&#238;te militaire en m&#233;tal qu'un gardien leur apportait.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les gardiens photographiaient soigneusement les prisonniers au moment de leur arriv&#233;e, ainsi qu'avant ou au moment de leur mort, alors que leurs gorges &#233;taient tranch&#233;es, leurs corps mutil&#233;s par les tortures et si d&#233;charn&#233;s par la faim qu'ils &#233;taient presque m&#233;connaissables. Les photographies faisaient partie d'un syst&#232;me destin&#233; &#224; prouver que les ennemis de l'&#201;tat avaient bien &#233;t&#233; tu&#233;s. Les khmers rouges tenaient &#233;galement des registres d'entr&#233;es et sorties des prisonniers (morts ou vou&#233;s &#224; la mort) de la prison.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aujourd'hui, plusieurs salles pr&#233;sentent ces photos : sur beaucoup, les visages sont sid&#233;r&#233;s et apeur&#233;s. C'est sans doute la partie la plus terrible de la visite (comme c'est &#233;galement le cas dans les camps nazis) : on est surpris devant le nombre au d&#233;but, puis la g&#234;ne s'installe. Rapidement, la vision de ces visages devient totalement intol&#233;rable !&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_26880 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.landrucimetieres.fr/local/cache-vignettes/L267xH200/IMG_1323-004e4.jpg?1761566185' width='267' height='200' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class='spip_document_26876 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.landrucimetieres.fr/local/cache-vignettes/L267xH200/IMG_1319-50530.jpg?1761566185' width='267' height='200' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class='spip_document_26875 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.landrucimetieres.fr/local/cache-vignettes/L200xH267/IMG_1318-38578.jpg?1761566185' width='200' height='267' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class='spip_document_26878 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.landrucimetieres.fr/local/cache-vignettes/L200xH267/IMG_1321-5c6ca.jpg?1761566185' width='200' height='267' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class='spip_document_26879 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.landrucimetieres.fr/local/cache-vignettes/L200xH267/IMG_1322-ba803.jpg?1761566185' width='200' height='267' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class='spip_document_26877 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.landrucimetieres.fr/local/cache-vignettes/L230xH307/IMG_1320-b6bfd.jpg?1761566185' width='230' height='307' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Les tortures &#233;taient tr&#232;s vari&#233;es : on voit sur les peintures faites par Vann Nath (peintre ancien prisonnier ayant travaill&#233; de mani&#232;re forc&#233;e pour les dirigeants Khmers rouges) certaines sc&#232;nes retranscrites, comme le d&#233;p&#244;t de scolopendres et autres insectes piqueurs sur le ventre des prisonniers, d'arrachages des ongles, ou des tortures visant &#224; &#233;touffer les prisonniers &#224; l'aide d'une cuve pleine d'engrais ou d'eau croupie dans laquelle on les pendait par les pieds.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_26873 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;269&#034; data-legende-lenx=&#034;xxxx&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.landrucimetieres.fr/local/cache-vignettes/L307xH230/IMG_1314-9d674.jpg?1761566185' width='307' height='230' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre '&gt;&lt;strong&gt;Le potence
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class='spip_doc_descriptif '&gt;Utilis&#233;e par les lyc&#233;ens pour les exercices de gymnastique, elle fut utilis&#233;e par les khmers rouges comme lieu d'interrogatoires. Les victimes perdaient connaissance : on les &#034;r&#233;veillaient&#034; en leur plongeant la t&#195;&#170;te dans les jarres remplies d'eau croupie.
&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class='spip_document_26874 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.landrucimetieres.fr/local/cache-vignettes/L285xH200/IMG_1316-5be4f.jpg?1761566185' width='285' height='200' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class='spip_document_26883 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.landrucimetieres.fr/local/cache-vignettes/L307xH230/IMG_1325-67583.jpg?1761566185' width='307' height='230' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Les registres et les photos ont permis de r&#233;v&#233;ler qu'au total environ 10 500 prisonniers y sont rest&#233;s trois mois en moyenne, en plus des 2 000 enfants qui y ont &#233;t&#233; tu&#233;s. Duch assignait m&#234;me des jours sp&#233;cifiques pour tuer certains types de prisonniers : un jour les femmes de l'ennemi, un autre jour les enfants, et un autre les travailleurs des usines.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_26896 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;89&#034; data-legende-lenx=&#034;xx&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.landrucimetieres.fr/local/cache-vignettes/L307xH230/IMG_1347-d2420.jpg?1761566185' width='307' height='230' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_descriptif '&gt;Dans la derni&#232;re salle du mus&#233;e, de nombreux ossements sont contenus dans des armoires.
&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class='spip_document_26897 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.landrucimetieres.fr/local/cache-vignettes/L230xH307/IMG_1348-0a448.jpg?1761566185' width='230' height='307' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Sur les 16 000 &#224; 20 000 prisonniers de Tuol Sleng, personne ne s'est &#233;chapp&#233;. &#192; la lib&#233;ration du camp, il y avait sept survivants.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_26898 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;82&#034; data-legende-lenx=&#034;xx&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.landrucimetieres.fr/local/cache-vignettes/L320xH240/IMG_1343-433b3.jpg?1761566185' width='320' height='240' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre '&gt;&lt;strong&gt;Les photos des sept survivants. Parmi eu, Chum Mey (quatri&#232;me en haut &#195; droite).
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class='spip_document_26899 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;363&#034; data-legende-lenx=&#034;xxxx&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.landrucimetieres.fr/local/cache-vignettes/L320xH240/IMG_1352-03c16.jpg?1761566185' width='320' height='240' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre '&gt;&lt;strong&gt;Signe des temps...
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class='spip_doc_descriptif '&gt;Le Cambodge est encore bien pauvre. Les survivants vendent leurs ouvrages &#195; la sortie du camp et se font prendre en photo avec les touristes. Il y a quelque chose d'&#195; la fois terriblement &#233;mouvant et en m&#195;&#170;me temps horrible de penser qu'ils passent encore une bonne partie de leur temps dans cet endroit. Ici : Marie Beleyme, Chum Mey et moi.
&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Dans la cour reposent 14 tombes (une femme et treize hommes) : ce sont les quatorze derni&#232;res victimes, retrouv&#233;es sur leurs lits de tortures, dans le b&#226;timent A lors de la lib&#233;ration du camp.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_26865 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.landrucimetieres.fr/local/cache-vignettes/L273xH200/IMG_1302-41184.jpg?1761566185' width='273' height='200' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class='spip_document_26866 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.landrucimetieres.fr/local/cache-vignettes/L220xH200/IMG_1303-167ed.jpg?1761566185' width='220' height='200' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class='spip_document_26867 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.landrucimetieres.fr/local/cache-vignettes/L307xH230/IMG_1304-fbd31.jpg?1761566185' width='307' height='230' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;&lt;hr class=&#034;spip&#034; /&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;span style=&#034;color:#800080;&#034;&gt;Choeung Ek (&lt;i&gt;Killing fields&lt;/i&gt;)&lt;/span&gt;&lt;/h2&gt;&lt;hr class=&#034;spip&#034; /&gt;&lt;div class='spip_document_26902 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;81&#034; data-legende-lenx=&#034;xx&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.landrucimetieres.fr/local/cache-vignettes/L307xH230/IMG_1357-e8b17.jpg?1761566185' width='307' height='230' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre '&gt;&lt;strong&gt;Killing fields...
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class='spip_doc_descriptif '&gt;... ou comment l'aspect paradisiaque peut &#195;&#170;tre si trompeur !
&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Choeung Ek &#233;tait le principal lieu d'ex&#233;cution et charnier de prisonniers du Kampuch&#233;a d&#233;mocratique, le r&#233;gime des Khmers rouges, lorsque celui-ci pr&#233;sidait aux destin&#233;es du Cambodge, de 1975 &#224; 1979. Il se trouve &#224; 17 km au sud-ouest de Phnom Penh et s'&#233;tend sur deux hectares.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_26910 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.landrucimetieres.fr/local/cache-vignettes/L307xH230/IMG_1366-2f26a.jpg?1761566185' width='307' height='230' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Avant sa transformation en camp, Choeung Ek &#233;tait un cimeti&#232;re chinois : quelques rares vestiges de tombes subsistent &#231;a et l&#224;. Quand les Khmers rouges ont pris le pouvoir, ils cr&#233;&#232;rent le plus grand centre de s&#233;curit&#233; du pays qui comprenait la prison de Tuol Sleng pour la torture et l'interrogatoire des prisonniers et le camp d'ex&#233;cution de Choeung Ek, pour les d&#233;tenus de Tuol Sleng et des autres centres des environs.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_26900 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;53&#034; data-legende-lenx=&#034;x&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.landrucimetieres.fr/local/cache-vignettes/L288xH230/ChoeungEk-grave-28822.jpg?1761566185' width='288' height='230' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre '&gt;&lt;strong&gt;Vestige d'une tombe chinoise de l'ancien cimeti&#232;re.
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Les gardiens amenaient les prisonniers en camion depuis les prisons et les abattaient d&#232;s leur arriv&#233;e. Les bourreaux avaient ordre de ne pas utiliser de balles et massacraient les victimes &#224; coup de pioches, de marteaux ou de machettes. Sur les 129 fosses communes, environ 80 ont &#233;t&#233; fouill&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_26903 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.landrucimetieres.fr/local/cache-vignettes/L307xH230/IMG_1358-80978.jpg?1761566185' width='307' height='230' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class='spip_document_26904 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;24&#034; data-legende-lenx=&#034;&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.landrucimetieres.fr/local/cache-vignettes/L307xH230/IMG_1359-0f8c6.jpg?1761566185' width='307' height='230' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre '&gt;&lt;strong&gt;Fosse commune fouill&#233;e
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class='spip_document_26908 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;36&#034; data-legende-lenx=&#034;x&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.landrucimetieres.fr/local/cache-vignettes/L307xH230/IMG_1362-1ed11.jpg?1761566185' width='307' height='230' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre '&gt;&lt;strong&gt;... et fosse non encore fouill&#233;e !
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Pr&#232;s d'une de ces fosses se trouve &#233;galement l'arbre magique : les Khmers rouges y avaient plac&#233; un haut-parleur qui diffusait des chansons pour couvrir les cris des victimes, car tout devait se passer &#224; l'insu du reste de la population.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_26909 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;19&#034; data-legende-lenx=&#034;&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.landrucimetieres.fr/local/cache-vignettes/L230xH307/IMG_1364-5041c.jpg?1761566185' width='230' height='307' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre '&gt;&lt;strong&gt;&#034;L'arbre magique&#034;
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Un peu plus loin se trouve un arbre contre lequel on massacrait les enfants en les tenant par les pieds.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_26907 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.landrucimetieres.fr/local/cache-vignettes/L240xH320/IMG_1361-b7f69.jpg?1761566185' width='240' height='320' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Le lieu fut d&#233;couvert au d&#233;but de 1979, apr&#232;s la chute du r&#233;gime de Pol Pot, par un paysan du village de Choeung Ek retournant chez lui et d&#233;couvrant un arbre avec des cheveux et de la mati&#232;re c&#233;r&#233;brale incrust&#233;s dans l'&#233;corce. Plus loin, il trouva un trou rempli de corps humains.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les fouilles ont depuis permis d'exhumer 8 985 ossements provenant des quelque 17 000 victimes estim&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_26906 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;27&#034; data-legende-lenx=&#034;&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.landrucimetieres.fr/local/cache-vignettes/L307xH230/IMG_1363-d708d.jpg?1761566185' width='307' height='230' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre '&gt;&lt;strong&gt;Des restes d'ossements...
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class='spip_document_26905 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;93&#034; data-legende-lenx=&#034;xx&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.landrucimetieres.fr/local/cache-vignettes/L307xH230/IMG_1360-203fa.jpg?1761566185' width='307' height='230' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre '&gt;&lt;strong&gt;... et des restes de v&#195;&#170;tements (on remarque le tr&#232;s grand nombre de v&#195;&#170;tements d'enfants).
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;C'est aujourd'hui un lieu de recueillement, mais aussi de visite pour les touristes. De nombreux ossements ont &#233;t&#233; sortis des fosses et rassembl&#233;s dans un stupa au centre du site, mais le sol laisse entrevoir encore de nombreux restes humains (v&#234;tements, os...).&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_26901 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.landrucimetieres.fr/local/cache-vignettes/L230xH307/IMG_1356-cdf3a.jpg?1761566185' width='230' height='307' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Source : Wikipedia&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>La tombe de &#171; Harry Potter &#187; devient un site touristique</title>
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		<dc:date>2010-11-17T06:15:07Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Philippe Landru</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Harry Potter est mort... en 1939. Et sa tombe est en train de devenir un site touristique isra&#233;lien. &lt;br class='autobr' /&gt; Ce Harry Potter l&#224; n'&#233;tait pas un jeune sorcier &#224; lunettes, mais un jeune soldat anglais, enterr&#233; dans le cimeti&#232;re militaire britannique de Ramle dans le centre d'Isra&#235;l. Il porte seulement le m&#234;me nom que le personnage invent&#233; par la romanci&#232;re J.K Rowling et cela suffit &#224; attirer les visiteurs. &lt;br class='autobr' /&gt;
La ville de Ramle ne tient pas le compte des touristes attir&#233;s par cette curiosit&#233;, mais (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.landrucimetieres.fr/spip.php?rubrique47" rel="directory"&gt;MOYEN-ORIENT&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Harry Potter est mort... en 1939. Et sa tombe est en train de devenir un site touristique isra&#233;lien.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Ce Harry Potter l&#224; n'&#233;tait pas un jeune sorcier &#224; lunettes, mais un jeune soldat anglais, enterr&#233; dans le cimeti&#232;re militaire britannique de Ramle dans le centre d'Isra&#235;l. Il porte seulement le m&#234;me nom que le personnage invent&#233; par la romanci&#232;re J.K Rowling et cela suffit &#224; attirer les visiteurs.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_15274 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.landrucimetieres.fr/local/cache-vignettes/L390xH260/216281-tombe-harry-potter-commence-interesser-bf052.jpg?1761465628' width='390' height='260' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;La ville de Ramle ne tient pas le compte des touristes attir&#233;s par cette curiosit&#233;, mais les guides touristiques et la municipalit&#233; assurent que la tombe de l'homonyme est devenue un site populaire, surtout pour les touristes isra&#233;liens.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; &lt;i&gt;Il n'y a pas de lien avec le Harry Potter que nous connaissons par la litt&#233;rature, mais le nom fait vendre, le nom fait faire du commerce&lt;/i&gt; &#187;, explique Ron Peled, un guide touristique qui dit avoir emmen&#233; des dizaines de groupes de touristiques sur la tombe de Harry Potter.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le soldat Harry Potter &#233;tait n&#233; pr&#232;s de Birmingham en Angleterre et s'&#233;tait engag&#233; en 1938 dans l'arm&#233;e britannique. Selon le site de son r&#233;giment, il est arriv&#233; cette ann&#233;e-l&#224; dans la Palestine sous mandat britannique, o&#249; il a &#233;t&#233; tu&#233; dans des affrontements avec un groupe arm&#233; en 1939. Il avait 18 ans. Sa pierre tombale mentionne, par erreur, qu'il est mort &#224; 19 ans, car il avait menti sur son &#226;ge pour pouvoir &#234;tre enr&#244;l&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sa tombe a commenc&#233; &#224; int&#233;resser les premiers curieux il y a environ cinq ans, selon la municipalit&#233;, et la ville l'a inscrite sur son site touristique au d&#233;but de l'ann&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; &lt;i&gt;C'est une sorte de p&#232;lerinage pour un homme dont le nom sort de l'ordinaire. Si on ne disait pas qu'Harry Potter est enterr&#233; ici, personne ne viendrait&lt;/i&gt; &#187;, reconnaissait r&#233;cemment Josef Peretz, un visiteur isra&#233;lien de 76 ans, originaire de Tel Aviv.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La premi&#232;re partie de &#171; Harry Potter and the Deathly Hallows &#187; (&#171; Harry Potter et les reliques de la mort &#187;), adaptation au cin&#233;ma du dernier tome de la s&#233;rie de romans de J.K. Rowling, sort bient&#244;t au cin&#233;ma.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Un tombeau pour Joseph ?</title>
		<link>https://www.landrucimetieres.fr/spip.php?article1420</link>
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		<dc:date>2008-03-20T10:11:42Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Philippe Landru</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Quatre traditions de tombe de St Joseph. &lt;br class='autobr' /&gt; En terre Sainte, dans les premiers si&#232;cles, personne ne se pr&#233;occupa d'identifier une &#233;ventuelle tombe du charpentier de Nazareth. &lt;br class='autobr' /&gt;
Quatre lieux ont &#233;t&#233; propos&#233;s pour le tombeau de Joseph : deux &#224; J&#233;rusalem, deux &#224; Nazareth. Aucune tradition dans la dur&#233;e n'est attest&#233;e sur aucun de ces lieux. A J&#233;rusalem, c'est d'abord la vall&#233;e du C&#233;dron, non loin des tombes d'Absalon, de Josaphat, de St Jacques et de Zacharie qui est propos&#233;e. La premi&#232;re (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.landrucimetieres.fr/spip.php?rubrique47" rel="directory"&gt;MOYEN-ORIENT&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Quatre traditions de tombe de St Joseph.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;En terre Sainte, dans les premiers si&#232;cles, personne ne se pr&#233;occupa d'identifier une &#233;ventuelle tombe du charpentier de Nazareth.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quatre lieux ont &#233;t&#233; propos&#233;s pour le tombeau de Joseph : deux &#224; J&#233;rusalem, deux &#224; Nazareth. Aucune tradition dans la dur&#233;e n'est attest&#233;e sur aucun de ces lieux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; A J&#233;rusalem, c'est d'abord la vall&#233;e du C&#233;dron, non loin des tombes d'Absalon, de Josaphat, de St Jacques et de Zacharie qui est propos&#233;e. La premi&#232;re attestation de cette tradition date de 670 lorsqu'un &#233;v&#234;que de Gaulle, Arculfe, vient en p&#232;lerinage et situe le s&#233;pulcre de St Joseph pr&#232;s de la tombe d'Absalon. B&#232;de le V&#233;n&#233;rable (720) reprend cette tradition d'Arculfe dans son ouvrage De locis sanctis.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La tradition semble avoir perdur&#233; puisque dans la moiti&#233; du 15&#232;me si&#232;cle. Un dominicain, Felice Fabri, en p&#232;lerinage &#224; J&#233;rusalem, &#233;crit dans ses notes de voyage qu'&#224; droite de la tombe d'Absalon on voit deux creux dans la roche : &#171; On dit qu'il s'agit de deux s&#233;pulcres. Dans l'un d'eux a &#233;t&#233; enterr&#233; saint Joseph. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il est frappant de noter qu'aucun culte n'est mentionn&#233; au lieu suppos&#233; &#234;tre le tombeau du chef de la famille de Nazareth.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; La seconde tradition est rapport&#233;e par un p&#232;lerin du 16&#232;me si&#232;cle, Greffin Affagart, qui situe le s&#233;pulcre de Joseph dans la vall&#233;e de Josaphat, pr&#232;s de la tombe de la Vierge Marie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aujourd'hui, une chapelle d&#233;di&#233;e &#224; St Joseph est la propri&#233;t&#233; des Arm&#233;niens orthodoxes. Cette tradition ne conna&#238;t pas d'autres attestations.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Selon l'apocryphe &lt;i&gt;Histoire de Joseph le charpentier&lt;/i&gt;, le p&#232;re nourricier de J&#233;sus est enterr&#233; &#224; Nazareth. C'est de fait, la tradition la plus ancienne que nous ayons.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans la grotte de la Basilique de l'Annonciation, avant les travaux de restauration, il y avait un petit autel d&#233;di&#233; &#224; St Joseph adoss&#233; &#224; celui de la Vierge et s&#233;par&#233; par un mur. A l'ouest de la grotte, on a d&#233;couvert en 1895 une mosa&#239;que avec l'inscription de Konon. Tout pr&#232;s, on entrait dans une petite grotte, orn&#233;e de mosa&#239;ques, qui fut un s&#233;pulcre v&#233;n&#233;r&#233;, comme l'indiquent les graffiti. Il semble cependant que ce soit le comte Joseph de Tib&#233;riade qui aurait &#233;t&#233; enterr&#233; en cet endroit. Il pourrait aussi s'agir du s&#233;pulcre de saint Konon qui fut martyris&#233; lors de la pers&#233;cution de D&#232;ce ou d'un diacre de la famille de J&#233;sus.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Enfin, un tombeau du 1er si&#232;cle d&#233;couvert sous la maison des religieuses de Nazareth&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_5723 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_left spip_document_left'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.landrucimetieres.fr/local/cache-vignettes/L214xH132/Tombeau_du_Juste_a_Nazareth-ce340.jpg?1761422953' width='214' height='132' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&#224; quelques centaines de m&#232;tres de la Basilique de l'Annonciation pourrait bien &#234;tre la s&#233;pulture du charpentier Joseph. &lt;br class='autobr' /&gt;
Les fouilles entreprises en 1884 par les religieuses elles-m&#234;mes arriv&#233;es quelques ann&#233;es plus t&#244;t dans la bourgade ont mis au jour les restes d'un &#233;glise byzantine construite sur les vestiges du village des premiers si&#232;cles et particuli&#232;rement d'une petite maison. Sous cette maison, on d&#233;couvrit une tombe h&#233;rodienne parfaitement bien conserv&#233;e avec une pierre roul&#233;e qui bouchait l'entr&#233;e. Selon le t&#233;moignage des religieuses, &#224; la fin du 19&#232;me si&#232;cle, les habitants de Nazareth leur avaient r&#233;p&#233;t&#233; &#224; plusieurs reprises que le lieu qu'elles venaient d'acqu&#233;rir &#233;tait situ&#233; sur &#171; la tombe du Juste &#187;. Dans le Nouveau Testament, le terme de &#171; juste &#187; est attribu&#233; &#224; Joseph le charpentier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'ensemble constitu&#233; par la maison, un puits adjacent et les vestiges qui les surmontent correspond bien &#224; la description faite par Arculfe d'une &#233;glise &#233;difi&#233;e &#171; &lt;i&gt;au lieu o&#249;, jadis, se trouvait la maison dans laquelle le Seigneur notre Sauveur a &#233;t&#233; nourri&lt;/i&gt;. &#187; Il n'est donc pas invraisemblable que ce site soit celui de la maison v&#233;n&#233;r&#233;e depuis l'antiquit&#233; comme celle de la sainte famille. En revanche, Arculfe ne dit rien d'un tombeau. Les souvenirs laiss&#233;s dans la tombe par les crois&#233;s avant leur d&#233;part en 1187 attestent que le culte d'un saint s'est d&#233;velopp&#233; &#224; cet endroit, mais il n'est pas certain que cette tradition remonte &#224; la premi&#232;re g&#233;n&#233;ration chr&#233;tienne.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Le mausol&#233;e de Genghis Khan (ca1160-1227)</title>
		<link>https://www.landrucimetieres.fr/spip.php?article42</link>
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		<dc:date>2008-02-03T11:40:32Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Philippe Landru</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Sur le plateau de l'Ordos, au nord-ouest de la Chine, se dresse un palais somptueux : c'est le mausol&#233;e de Gengis Khan. A l'int&#233;rieur de cet imposant b&#226;timent, on se recueille devant les Huit Yourtes Blanches o&#249; ont &#233;t&#233; d&#233;pos&#233;s les cercueils de Gengis Khan, de son &#233;pouse et de ses deux concubines, ainsi que des objets fun&#233;raires, tels que la selle d'or personnelle de Gengis Khan, un seau &#224; lait en bois de santal, des fl&#232;ches et d'autres objets. Dans ce mausol&#233;e o&#249; repose le chef mythique des (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.landrucimetieres.fr/spip.php?rubrique51" rel="directory"&gt;ASIE&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class='spip_document_77 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_left spip_document_left'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.landrucimetieres.fr/IMG/bmp/gengis_khan2.bmp?1756717449' width='158' height='143' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt; &lt;p&gt;Sur le plateau de l'Ordos, au nord-ouest de la Chine, se dresse un palais somptueux : c'est le mausol&#233;e de Gengis Khan. A l'int&#233;rieur de cet imposant b&#226;timent, on se recueille devant les Huit Yourtes Blanches o&#249; ont &#233;t&#233; d&#233;pos&#233;s les cercueils de Gengis Khan, de son &#233;pouse et de ses deux concubines, ainsi que des objets fun&#233;raires, tels que la selle d'or personnelle de Gengis Khan, un seau &#224; lait en bois de santal, des fl&#232;ches et d'autres objets. Dans ce mausol&#233;e o&#249; repose le chef mythique des tribus mongoles, outre les Huit Yourtes blanches, on a aussi d&#233;pos&#233; l'&#233;tendard de l'arm&#233;e mongole antique. Dans ce palais &#233;lev&#233; &#224; la gloire du Grand Khan, on n'a jamais cess&#233; de chanter les &#233;loges du d&#233;funt ; les lanternes saintes sont ainsi toujours allum&#233;es. Bref ? Ici, c'est avec une profonde v&#233;n&#233;ration que l'on entretient la m&#233;moire du h&#233;ro mongole. Et pourtant, son mausol&#233;e n'est en r&#233;alit&#233; pas le v&#233;ritable lieu d'inhumation de Gengis Khan.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Shaleridai est un ethnologue sp&#233;cialiste de l'histoire mongole. Il nous a livr&#233; quelques explications sur cette question :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Bon nombre de gens estiment que le mausol&#233;e de Gengis Khan est le lieu o&#249; il a &#233;t&#233; inhum&#233;. Eh bien ce n'est pas tout &#224; fait exact. C'est plut&#244;t l'endroit o&#249; l'on v&#233;n&#232;re son &#226;me. &#192; la mort de Gengis Khan, conform&#233;ment aux r&#232;gles du chamanisme mongol, on a utilis&#233; un morceau de tissu en poils de chameau pour retenir ses derniers souffles, de fa&#231;on &#224; pouvoir rendre hommage &#224; son &#226;me par la suite. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Gengis Khan est un g&#233;nie militaire et un homme politique connu de tous. C'est lui qui a unifi&#233; les tribus mongoles &#224; partir desquelles il va fonder la Horde d'Or et le puissant empire que l'on sait ? Et c'est aussi lui qui a favoris&#233; l'unification de la nation chinoise. C'est toujours lui qui a &#233;tabli de profonds liens de communication entre l'Asie et l'Europe. Des liens qui permettront de promouvoir les &#233;changes &#233;conomiques et culturels entre l'Orient et l'Occident. C'est des suites d'une maladie que Gengis Khan serait mort en 1227, alors qu'il partait conqu&#233;rir Xixia. Selon les recueils historiques, Gengis Khan a &#233;t&#233; enterr&#233; dans les monts Khentei&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Gengis Khan aurait &#233;t&#233; enterr&#233; au pied d'un arbre, pr&#232;s du mont &#034;Burqan (&#8230;)&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On &#233;coute les pr&#233;cisions d'un autre ethnologue, Saiyingjirigala.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Selon les livres historiques, Gengis Khan est mort en 1227, alors qu'il combattait au Xixia. &#192; partir de 1228, on a commenc&#233; &#224; organiser des activit&#233;s pour comm&#233;morer sa mort. &#192; l'&#233;poque, une statue de Gengis Khan, et non ses restes, a &#233;t&#233; d&#233;pos&#233;e &#224; l'int&#233;rieur d'une yourte blanche. Auparavant, ces yourtes blanches &#233;taient en fait appel&#233;es les ''Yourtes blanches du Ma&#238;tre saint''. Puis, on a commenc&#233; &#224; les appeler les Huit Yourtes blanches. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Apr&#232;s la mort de Gengis Khan, pour lui rendre hommage, son fils Og&#246;dei d&#233;posa les objets laiss&#233;s par son p&#232;re dans les yourtes blanches. C'est ensuite sous le r&#232;gne de Kubilay Khan qu'on mit au point un plan tr&#232;s d&#233;taill&#233; pour la comm&#233;moration. On alla m&#234;me jusqu'&#224; promulguer un d&#233;cret imp&#233;rial : la comm&#233;moration devint ainsi une c&#233;r&#233;monie nationale sous la dynastie des Yuan. Dans ses notes de voyage, Marc Polo avait par exemple &#233;crit qu'il y avait huit yourtes blanches &#224; l'int&#233;rieur de la ville de Dadu. Il s'agissait de salles fun&#233;raires fluides, des salles qui constituaient aussi les symboles de la continuit&#233; du pouvoir de la Horde d'Or de Gengis Khan.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec les changements de pouvoir, les Huit Yourtes Blanches furent transf&#233;r&#233;es d'un lieu &#224; l'autre et parcoururent tous les territoires de la steppe pour se retrouver finalement au centre des dissensions entre les diff&#233;rentes tribus nomades. Si bien qu'&#224; un certain moment, la Horde d'Or perdit le contr&#244;le des Huit Yourtes Blanches. Au XVI&#232;me si&#232;cle, Dayan Khan conquit &#224; nouveau toutes les tribus mongoles. Son troisi&#232;me fils battit son adversaire et r&#233;cup&#233;ra ainsi les Huit Yourtes Blanches qui revinrent alors dans les mains de la Horde d'Or. C'est depuis cet &#233;pisode que les Huit Yourtes blanches sont install&#233;es dans la r&#233;gion de l'Ordos.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sous la dynastie des Qing (1644-1911), les Huit Yourtes Blanches furent transf&#233;r&#233;es &#224; Eijen Khore, dans l'Ordos. Dans les livres historiques, ce n'est qu'&#224; partir de cette p&#233;riode que l'on peut trouver mention du mausol&#233;e de Gengis Khan.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 1937, apr&#232;s l'Incident du pont Marc Polo, l'arm&#233;e japonaise occupa la majeure partie des territoires de Chine du Nord. En octobre 1938, les forces chinoises perdirent successivement le contr&#244;le de Guisui et de Baotou, en Mongolie int&#233;rieure. Les Japonais se rendirent alors compte que quiconque voulait conqu&#233;rir les populations mongoles devait absolument exercer un contr&#244;le sur les Huit Yourtes Blanches.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Erdenibolte, qui repr&#233;sente la 34e g&#233;n&#233;ration des descendants de Gengis Khan, nous a parl&#233; de cette histoire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Apr&#232;s avoir occup&#233; Baotou, les Japonais d&#233;p&#234;ch&#232;rent un agent &#224; Ordos. Celui-ci for&#231;a les seigneurs des diverses banni&#232;res &#224; transf&#233;rer le mausol&#233;e de Gengis Khan &#224; Baotou. &#192; l'&#233;poque, le seigneur Shakedouer convoqua ses homologues, les autres seigneurs, pour trouver une solution. Le groupe refusa ce transfert. Toutefois, pour assurer la s&#233;curit&#233;, on d&#233;cida que ce serait &#224; Xinglongshann dans le Gansu actuel, que l'on transf&#233;rerait le mausol&#233;e. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour que le mausol&#233;e de Gengis Khan ne tombe pas aux mains des Japonais, le gouvernement du Guomindang d&#233;cida de le transf&#233;rer &#224; Xinglongshan, dans la province actuelle du Gansu, &#224; l'ouest du pays. Le 9 juin 1939, le mausol&#233;e de Gengis Khan fut donc d&#233;plac&#233; vers l'ouest. Une revue touristique de l'&#233;poque en parla en ces termes : &#171; le cercueil de Gengis Khan a quitt&#233; le lieu saint d'Eijen Khore dans une mer de larmes vers&#233;es par les pasteurs mongols de l'Ordos &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Lorsque le convoi passa par Yan'an et Xi'an, le Parti communiste chinois et le Guomindang organis&#232;rent tous les deux des c&#233;r&#233;monies comm&#233;moratives solennelles. Et en 1949, le mausol&#233;e de Gengis Khan fut transf&#233;r&#233; de Xinglongshan au monast&#232;re Taer, qui se trouve dans la province actuelle du Qinghai, juste au sud du Gansu.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; En 1954, apr&#232;s l'av&#232;nement de la Chine nouvelle et en r&#233;ponse &#224; la demande de la population mongole, le gouvernement central envoya une d&#233;l&#233;gation &#224; Eijen Khore, dans l'Ordos, pour saluer le retour du mausol&#233;e de Gengis Khan. Ulanfu, &#224; l'&#233;poque vice-pr&#233;sident de la R&#233;publique, pr&#233;sida alors la comm&#233;moration.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_79 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.landrucimetieres.fr/IMG/bmp/gengis_khan.bmp?1756717449' width='251' height='403' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;En 1956, le gouvernement central d&#233;bloqua encore une fois des fonds pour construire l'actuel mausol&#233;e ; cela mit d&#233;finitivement fin &#224; l'errance historique de ce mausol&#233;e. Et depuis 1982, il fait l'objet de la protection de l'&#201;tat en tant que patrimoine culturel. &#192; pr&#233;sent, il est le plus grand embl&#232;me culturel du plateau de l'Ordos. Et ce que Gengis Khan nous a l&#233;gu&#233; n'appartient pas seulement au peuple mongol, mais &#224; l'ensemble de l'humanit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;hr class=&#034;spip&#034; /&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;La tombe perdue de Gengis Khan&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;http://historizo.cafeduweb.com/lire/11533-tombe-perdue-gengis-khan.html&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Source&lt;/a&gt; 22 janvier 2010&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La l&#233;gende dit que, selon ses propres v&#339;ux, l'impitoyable Gengis Khan (vers 1155-1227), aurait &#233;t&#233; inhum&#233; en toute discr&#233;tion, quelque part au nord-est de la Mongolie. Pour &#234;tre absolument surs qu'il repose en paix, ses serviteurs auraient ensuite soigneusement &#233;limin&#233; les traces du cort&#232;ge fun&#233;raire et d&#233;tourn&#233; le cours d'une rivi&#232;re afin qu'elle recouvre la s&#233;pulture. Ce qu'ils ne pouvaient pas savoir c'est que, quelques 800 ans plus tard, une &#233;quipe de l'Universit&#233; de San-Diego en Californie, financ&#233;e par le National Geographic, se lancerait dans une qu&#234;te sans merci pour retrouver le tombeau. Leur arme secr&#232;te : une batterie de gadgets technologiques tels que des engins a&#233;riens auto-pilot&#233;s, des satellites ultra-sophistiqu&#233;s et des outils de mod&#233;lisation en 3D.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le fondateur de l'empire mongol meurt d'une chute de cheval, au soir de sa victoire contre le royaume des Tangoutes, au nord-ouest de la Chine. Son corps est ramen&#233; en Mongolie puis enterr&#233; dans la r&#233;gion qui borde la rivi&#232;re Onon et la montagne sacr&#233;e de Burkhan Khaldun dans l'A&#239;mag (province) de Khentii, pr&#232;s du lieu de naissance de Gengis Khan. Pendant la p&#233;riode sovi&#233;tique, les Mongols ont interdit l'acc&#232;s &#224; cette r&#233;gion de 240 km2 et le nom m&#234;me du Khagan (empereur) &#233;tait prohib&#233;. Les arch&#233;ologues occidentaux ni ont eu acc&#232;s qu'au d&#233;but des ann&#233;es 1990, apr&#232;s la chute du communisme en Mongolie. D&#232;s lors, plusieurs &#233;quipes de chercheurs se sont attach&#233;es &#224; &#233;lucider le myst&#232;re de la tombe de Gengis Khan mais sans succ&#232;s. Entre 1993 et 1996, des scientifiques japonais ont prospect&#233; la r&#233;gion, arm&#233;s de magn&#233;tom&#232;tres et de satellites sensibles. En 2004, Noriyuki Shiraishi de l'universit&#233; de Niigata, a annonc&#233; la d&#233;couverte du palais Khagan &#224; quelques 250 km au sud-est d'Oulan-Bator, la capitale de la Mongolie.&lt;br class='autobr' /&gt;
L'am&#233;ricain Maury Kravitz a, quant &#224; lui, consacr&#233; 40 ans de sa vie &#224; la recherche du mythique tombeau. Il a &#233;pluch&#233; des dizaines de manuscrits et mont&#233; un projet international appel&#233; Genghis Khan Geo-Historical Expedition. S'appuyant sur un manuscrit r&#233;dig&#233; au 15&#232;me par un j&#233;suite fran&#231;ais, Maury Kravitz et son &#233;quipe ont explor&#233; la r&#233;gion de Bayanbulag, &#224; 100 km &#224; l'est du Burkhan Khaldun.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il faut dire que les historiens ne disposent que de peu d'indices. L'Histoire secr&#232;te des Mongols mentionne l'ann&#233;e de la mort de Gengis Khan mais ne donne aucun indice sur le lieu de son enterrement et, au XIII&#232;me si&#232;cle, Marco Polo &#233;crit que les Mongols ne connaissent plus l'emplacement de la tombe. Il se pourrait, par ailleurs, que des descendants du grand Khan (parmi lesquels son petit fils, Kubila&#239; Khan) se soient fait ensevelir &#224; proximit&#233; de leur illustre anc&#234;tre. Cette th&#233;orie est vivement contest&#233;e par le professeur Morris Rossabi de l'Universit&#233; de Columbia &#224; New-York. Selon lui, il n'&#233;tait pas dans la tradition des membres de la dynastie Yuan (1271-1368) de se faire inhumer. Les d&#233;pouilles &#233;taient g&#233;n&#233;ralement d&#233;pos&#233;es dans le d&#233;sert ou attach&#233;es &#224; un cheval puis abandonn&#233;es &#224; la nature et aux animaux sauvages. De nombreux universitaires sont &#233;galement persuad&#233;s que la tombe de Genghis Khan n'existe pas. L'Altan Tobtci (1368-1604), l'une des chroniques les plus importantes de l'empire mongol, indique que seuls les bottes et la chemise du Khagan auraient &#233;t&#233; enterr&#233;s. De m&#234;me, l'Erbeni Tobtci (&#233;crit en 1662) pr&#233;tend que le cercueil de Gengis Khan &#233;tait vide &#224; son arriv&#233;e en Mongolie. On sait aussi, gr&#226;ce &#224; un courrier adress&#233; &#224; un moine tao&#239;ste, que l'empereur mongol &#233;tait particuli&#232;rement attach&#233; aux traditions ancestrales. Enfin, certains historiens soulignent que l'histoire de la tombe de Gengis Khan pr&#233;sente de troublantes similitudes avec celle du h&#233;ros sum&#233;rien Gilgamesh, qui auraient &#233;t&#233; inhum&#233; dans le lit d'une rivi&#232;re temporairement d&#233;tourn&#233;e. &lt;br class='autobr' /&gt;
Une autre l&#233;gende raconte que, lors d'une de ses campagnes en terre Ordos, Gengis Khan, aurait laiss&#233; tomber son fouet &#224; terre. Quand un soldat a voulu le ramasser, il a dit que c'&#233;tait d&#233;lib&#233;r&#233; et qu'il voulait reposer l&#224; pour l'&#233;ternit&#233;. D&#232;s l'ann&#233;e suivant la mort de l'empereur mongol, la population locale a commenc&#233; &#224; organiser des c&#233;r&#233;monies de comm&#233;moration et une statue de Gengis Khan, ainsi que 8 yourtes blanches, ont &#233;t&#233; &#233;lev&#233;es en ce lieu. Apr&#232;s maints transferts li&#233;es aux al&#233;as de la vie politique (notamment les guerres sino-japonaises puis la prise de pouvoir des communistes) un somptueux c&#233;notaphe a finalement &#233;t&#233; &#233;lev&#233; en 1956 &#224; Ejin Horo Qi au nord-ouest de la Chine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En d&#233;pit du scepticisme des sp&#233;cialistes de l'histoire mongole, les scientifiques de l'UCSD (University of California, San Diego) sont bien d&#233;cid&#233;s &#224; poursuivre leurs recherches. Le professeur Maurizio Seracini, directeur du CISA3 (Center for Interdisciplinary Science in Art, Architecture and Archaeology) et instigateur d'un autre projet concernant une fresque perdue de L&#233;onard de Vinci (La Bataille d'Anghiari), est persuad&#233; que les moyens techniques mis &#224; sa disposition par le Calit2 (California Institute for Telecommunications and Information Technology) permettront de r&#233;aliser une analyse pr&#233;cise du terrain de fouille. Le Dr. Albert Yu-Min Lin, qui travaille avec Maurizio Seracini pr&#233;cise que le projet, planifi&#233; sur trois ans, requi&#232;re un financement &#224; hauteur de 700 000$ et le recrutement de 8 chercheurs. Il s'agit dans un premier temps de localiser le lieu exact de la s&#233;pulture. On devrait pouvoir d&#233;tecter ses traces dans le paysage gr&#226;ce &#224; l'imagerie satellite. Dans un deuxi&#232;me temps, les chercheurs r&#233;aliseront une reconstitution virtuelle de la tombe en 3D.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Gengis Khan aurait &#233;t&#233; enterr&#233; au pied d'un arbre, pr&#232;s du mont &#034;Burqan Qaldun&#034; (actuel massif du Kentei, Mongolie), mais depuis la tombe reste introuvable.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>La tombe de POL POT attire les touristes</title>
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		<dc:creator>Philippe Landru</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Devant ce qui sert de tombeau &#224; l'un des plus grands assassins politiques du XXe si&#232;cle, on trouve quelques pommes, des b&#226;tons d'encens, une t&#234;te de cochon pr&#233;cuite aux oreilles et au museau pointus, et un verre de Coca-Cola imp&#233;rialiste, authentifi&#233; par la bouteille &#224; proximit&#233;. Offrandes &#224; la m&#233;moire d'un homme dont le seul nom suscite la terreur. Sous un toit de t&#244;le ondul&#233;e au milieu d'un terrain villageois sans importance repose ici Pol Pot, mort en 1998, probablement trucid&#233; par ses (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.landrucimetieres.fr/spip.php?rubrique268" rel="directory"&gt;CAMBODGE&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Devant ce qui sert de tombeau &#224; l'un des plus grands assassins politiques du XXe si&#232;cle, on trouve quelques pommes, des b&#226;tons d'encens, une t&#234;te de cochon pr&#233;cuite aux oreilles et au museau pointus, et un verre de Coca-Cola imp&#233;rialiste, authentifi&#233; par la bouteille &#224; proximit&#233;. Offrandes &#224; la m&#233;moire d'un homme dont le seul nom suscite la terreur. Sous un toit de t&#244;le ondul&#233;e au milieu d'un terrain villageois sans importance repose ici Pol Pot, mort en 1998, probablement trucid&#233; par ses anciens compagnons d'armes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une famille recompos&#233;e est venue faire ses d&#233;votions, avec ses deux gar&#231;onnets. Il faut que &#034;toutes les &#226;mes soient en paix&#034;, dit la dame, qui avait 10 ans quand Pol Pot prit le pouvoir, le 17 avril 1975. &#034;Y compris la sienne. Nous avons eu tant de tourments... Je prie pour la s&#233;curit&#233; de ma famille, dont celui-ci&#034;, dit-elle, montrant le plus petit des gamins. Son compagnon, p&#232;re de l'autre, approuve du chef.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un tourisme macabre se profile dans le district d'Anlong Veng, au pied de la cha&#238;ne montagneuse des Dangrek, fronti&#232;re entre le nord du Cambodge et la Tha&#239;lande. Depuis la mort, en juillet, du chef militaire Ta Mok, ce sont deux des plus hauts dirigeants des Khmers rouges qui gisent l&#224;, incarnant post mortem toute l'ambigu&#239;t&#233; du pays &#224; l'&#233;gard des responsables d'une trag&#233;die aussi longue que meurtri&#232;re : d'avril 1975 &#224; janvier 1979, ces hommes et quelques autres toujours en libert&#233; ont pr&#233;sid&#233; &#224; la disparition physique d'un tiers de la population avant d'&#234;tre chass&#233;s par les Vietnamiens. Le tribunal charg&#233;, avec la participation des Nations unies, de juger les ex-responsables du &#034;Kampuch&#233;a d&#233;mocratique&#034; se met en place &#224; Phnom Penh, la capitale. A Anlong Veng, l'id&#233;e d'une justice pour les crimes contre l'humanit&#233; est bien lointaine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Rien n'identifie Pol Pot, dont la d&#233;pouille fut br&#251;l&#233;e sur un tas de pneumatiques, &#224; quelques dizaines de m&#232;tres de la passe de Choam Sa-Ngam menant &#224; la Tha&#239;lande, hormis un simple panneau : &#034;Pol Pot fut incin&#233;r&#233; ici. Pri&#232;re d'aider &#224; pr&#233;server ce lieu historique - Minist&#232;re du tourisme&#034;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si le chef historique des Khmers rouges a &#233;t&#233; inhum&#233; &#224; la p&#233;riph&#233;rie, en ville, le tombeau de Ta Mok, chef militaire qui a ordonn&#233; la mise &#224; mort du premier, permet de comprendre que c'&#233;tait lui le ma&#238;tre des lieux, dans une des r&#233;gions les plus pauvres du pays. C'est une tombe de seigneur de guerre en construction. Le sarcophage de ciment est install&#233; dans le temple bouddhique de la &#034;Scierie de Ta Mok&#034;, lequel se livrait &#224; l'exploitation sauvage des essences pr&#233;cieuses de la for&#234;t tropicale. Le clerg&#233; bouddhiste a inhum&#233; en grande pompe Ta Mok, surnomm&#233; &#034;le Boucher&#034; et mort dans un h&#244;pital de Phnom Penh o&#249; il &#233;tait emprisonn&#233; depuis mars 1999.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La r&#233;sidence de Ta Mok fait elle aussi partie de cette amorce de tourisme historique, au demeurant revendiqu&#233; : une circulaire gouvernementale appelant &#224; &#034;la pr&#233;servation des vestiges du g&#233;nocide&#034; a &#233;t&#233; sign&#233;e le 14 d&#233;cembre 2001 par le premier ministre Hun Sen (lui-m&#234;me un ex-Khmer rouge). Deux corps de b&#226;timent sur pilotis donnent sur un lac artificiel d'o&#249; &#233;mergent les troncs morts d'arbres ayant pourri par la racine, quand les Khmers rouges ont fait d&#233;truire les diguettes gr&#226;ce auxquelles les paysans jusqu'alors contr&#244;laient le r&#233;gime hydraulique afin de cultiver leurs rizi&#232;res priv&#233;es. Il s'agissait de collectiviser l'agriculture. La famine qui s'ensuivit porta le bilan de la p&#233;riode &#224; deux millions de morts environ. Dans la demeure aux magnifiques f&#251;ts de teck, des fresques maladroites &#233;voquent la glorieuse p&#233;riode des rois d'Angkor, la r&#233;f&#233;rence nationale mythifi&#233;e &#224; laquelle ces communistes radicaux s'&#233;taient &#224; leur tour raccroch&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les investisseurs tha&#239;landais et sud-cor&#233;ens s'emparent des lieux. Une route moderne plonge vers Anlong Veng depuis la cr&#234;te des Dangrek. Une vill&#233;giature casino-piscine-club de sport affiche sa prometteuse r&#233;clame devant un d&#233;but de chantier. &#034;Corridor international de Choam&#034;, dit la publicit&#233;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Transfert des descendants de Theodor Herzl</title>
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		<dc:creator>Philippe Landru</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Les d&#233;pouilles mortelles de Paulina et Hans Herzl, les deux enfants de Theodor Herzl qui sont enterr&#233;s au cimeti&#232;re juif de Bordeaux en France, seront transf&#233;r&#233;es la semaine prochaine en Isra&#235;l et inhum&#233;es &#224; J&#233;rusalem. &lt;br class='autobr' /&gt;
Dans son testament, explique le Haaretz, Theodor Herzl demandait &#224; &#234;tre enterr&#233; avec sa famille proche dans l'Etat juif, une fois que celui-ci aurait &#233;t&#233; cr&#233;&#233;. &lt;br class='autobr' /&gt;
Or, si les parents et la s&#339;ur d'Herzl ont &#233;t&#233; inhum&#233;s &#224; ses c&#244;t&#233;s, le transfert des d&#233;pouilles de ses deux (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.landrucimetieres.fr/spip.php?rubrique47" rel="directory"&gt;MOYEN-ORIENT&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les d&#233;pouilles mortelles de Paulina et Hans Herzl, les deux enfants de Theodor Herzl qui sont enterr&#233;s au cimeti&#232;re juif de Bordeaux en France, seront transf&#233;r&#233;es la semaine prochaine en Isra&#235;l et inhum&#233;es &#224; J&#233;rusalem.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans son testament, explique le Haaretz, Theodor Herzl demandait &#224; &#234;tre enterr&#233; avec sa famille proche dans l'Etat juif, une fois que celui-ci aurait &#233;t&#233; cr&#233;&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Or, si les parents et la s&#339;ur d'Herzl ont &#233;t&#233; inhum&#233;s &#224; ses c&#244;t&#233;s, le transfert des d&#233;pouilles de ses deux enfants a&#238;n&#233;s s'&#233;tait heurt&#233; jusque-l&#224; &#224; de nombreux obstacles, notamment religieux. En effet, Hans s'&#233;tait converti au christianisme. Il s'est aussi donn&#233; la mort apr&#232;s le d&#233;c&#232;s de sa s&#339;ur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'inhumation de Paulina et d'Hans a finalement &#233;t&#233; rendue possible gr&#226;ce, notamment, &#224; l'intervention du grand-rabbin d'Isra&#235;l Shlomo Amar. Une c&#233;r&#233;monie se tiendra mercredi prochain &#224; J&#233;rusalem, en pr&#233;sence du Premier ministre isra&#233;lien.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;D&#233;p&#234;che AFP du 22 nov 2007 (AFP) - Les restes du petit-fils d'Herzl inhum&#233;s &#224; J&#233;rusalem le 5 d&#233;cembre&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Les restes de l'unique petit-fils de Th&#233;odore Herzl, le fondateur du mouvement sioniste, vont &#234;tre transf&#233;r&#233;s de Washington en Isra&#235;l afin d'&#234;tre inhum&#233;s une nouvelle fois le 5 d&#233;cembre &#224; J&#233;rusalem, a annonc&#233; jeudi le bureau du Premier ministre isra&#233;lien Ehud Olmert.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Stephen Th&#233;odore Norman reposera ainsi aux c&#244;t&#233;s des membres de sa famille, dont son grand-p&#232;re Th&#233;odore. &#034;Cela ach&#232;vera la r&#233;unification de la famille au cimeti&#232;re du Mont Herzl de J&#233;rusalem&#034;, selon un communiqu&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le petit-fils du fondateur du sionisme s'est suicid&#233; en 1946 en se jetant d'un pont de Washington, o&#249; il venait d'&#234;tre nomm&#233; attach&#233; culturel &#224; l'ambassade britannique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il &#233;tait le fils unique de Trude Norman, la fille cadette du fondateur du mouvement sioniste, tu&#233;e dans un camp d'extermination nazi, dont les restes n'ont jamais &#233;t&#233; retrouv&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En septembre 2006, les d&#233;pouilles des deux autres enfants de Th&#233;odore Herzl, Hans et Pauline, ont &#233;t&#233; exhum&#233;es du cimeti&#232;re isra&#233;lite de Bordeaux et solennellement enterr&#233;es au c&#244;t&#233; de leur p&#232;re.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mort en 1904, Th&#233;odore Herzl avait demand&#233; dans ses derni&#232;res volont&#233;s &#224; &#234;tre enterr&#233; en Palestine quand le peuple juif y aurait fond&#233; un Etat ind&#233;pendant. Il avait exprim&#233; le souhait que sa famille proche puisse reposer &#224; ses c&#244;t&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il y a 58 ans, le 17 ao&#251;t 1949, son corps ainsi que celui de ses parents, Yaakov et Jeannette, et sa soeur &#233;galement pr&#233;nomm&#233;e Pauline, ont &#233;t&#233; inhum&#233;s au Mont Herzl.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Th&#233;odore Herzl, avocat et journaliste n&#233; &#224; Vienne, avait organis&#233; &#224; B&#226;le en 1897 le premier congr&#232;s sioniste.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Le nouveau mausol&#233;e de Y. Arafat</title>
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		<dc:date>2008-02-03T11:16:23Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Philippe Landru</dc:creator>



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&lt;p&gt;Le pr&#233;sident Mahmoud Abbas a inaugur&#233; samedi au quartier g&#233;n&#233;ral de l'Autorit&#233; palestinienne &#224; Ramallah, le nouveau m&#233;morial de Yasser Arafat, chef historique des Palestiniens, &#224; l'occasion du 3&#232;me anniversaire de sa mort, le 11 novembre 2004. &lt;br class='autobr' /&gt;
La c&#233;r&#233;monie, en pr&#233;sence de nombreux dignitaires et repr&#233;sentants du corps diplomatique, s'est d&#233;roul&#233;e dans la cour de la Mouqataa, le QG palestinien, &#224; Ramallah en Cisjordanie. &lt;br class='autobr' /&gt;
C'est l&#224; o&#249; le vieux leader palestinien, symbole de l'unit&#233; de son (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le pr&#233;sident Mahmoud Abbas a inaugur&#233; samedi au quartier g&#233;n&#233;ral de l'Autorit&#233; palestinienne &#224; Ramallah, le nouveau m&#233;morial de Yasser Arafat, chef historique des Palestiniens, &#224; l'occasion du 3&#232;me anniversaire de sa mort, le 11 novembre 2004.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La c&#233;r&#233;monie, en pr&#233;sence de nombreux dignitaires et repr&#233;sentants du corps diplomatique, s'est d&#233;roul&#233;e dans la cour de la Mouqataa, le QG palestinien, &#224; Ramallah en Cisjordanie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est l&#224; o&#249; le vieux leader palestinien, symbole de l'unit&#233; de son peuple et de sa lutte pour l'ind&#233;pendance, a pass&#233; les derni&#232;res ann&#233;es de sa vie encercl&#233; par l'arm&#233;e isra&#233;lienne, avant d'&#234;tre hospitalis&#233; et de mourir en France &#224; l'&#226;ge de 75 ans.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;M. Abbas, qui lui a succ&#233;d&#233; &#224; la t&#234;te de l'Autorit&#233; palestinienne, a &#233;mis le voeu dans une br&#232;ve allocution que &#034;le pr&#233;sident et martyr Yasser Arafat soit enterr&#233; &#224; J&#233;rusalem, ville o&#249; il &#233;tait aim&#233; et o&#249; il &#233;tait n&#233;, et que le peuple palestinien est d&#233;termin&#233; &#224; en faire la capitale de son Etat&#034;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avant de prendre la parole, il a travers&#233; la cour de la Mouqataa entre une haie de sa garde rapproch&#233;e en uniforme et a d&#233;pos&#233; une gerbe sur la tombe d'Arafat dans le nouveau mausol&#233;e. Un orchestre militaire a entonn&#233; une marche puis un imam a prononc&#233; des versets du Coran.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le nouveau mausol&#233;e fait partie d'un complexe flambant neuf abritant &#233;galement un mus&#233;e et une mosqu&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est la Fondation Arafat, charg&#233;e de &#034;pr&#233;server l'h&#233;ritage&#034; du d&#233;funt leader, qui a supervis&#233; la construction du complexe. Elle est pr&#233;sid&#233;e par Nasser Al-Qidwa, neveu d'Arafat et ex-repr&#233;sentant palestinien &#224; l'ONU.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#034;Le mausol&#233;e o&#249; repose Arafat est un b&#226;timent temporaire car il a toujours voulu &#234;tre enterr&#233; &#224; J&#233;rusalem et, si Dieu le veut, nous l'y transf&#233;rerons un jour&#034;, a d&#233;clar&#233; Mohammed Achtiyah, l'un des ma&#238;tres d'oeuvre du nouveau m&#233;morial.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un phare de 30m de haut &#233;rig&#233; pr&#232;s du mausol&#233;e pointera d'ailleurs en permanence la nuit un rayon laser en direction de la ville sainte, a-t-il soulign&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les dimensions du mausol&#233;e, une structure carr&#233;e en verre et pierres de taille de J&#233;rusalem de 11m sur 11m, rappellent la date de la mort d'Arafat, le 11/11, fait-il remarquer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le mus&#233;e d&#233;di&#233; &#224; Arafat exhibera des effets personnels du d&#233;funt, des objets de son bureau, des cadeaux et des documents. Le complexe est reli&#233; par un passage &#224; l'ancien bureau d'Arafat &#224; la Mouqataa.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dimanche, des milliers de personnes sont attendues dans le QG pour d'autres c&#233;r&#233;monies &#224; l'occasion de ce 3e anniversaire qui survient alors que les Palestiniens sont plus que jamais divis&#233;s, l'Autorit&#233; qu'il avait fond&#233;e en 1994 contr&#244;lant la Cisjordanie et le Hamas rival la bande de Gaza.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aucun repr&#233;sentant du Hamas n'a particip&#233; &#224; la c&#233;r&#233;monie de samedi.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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