MONTPELLIER (34) : cimetière Saint-Lazare

dimanche 13 mars 2011
par Philippe Landru

L’histoire du cimetière Saint-Lazare de Montpellier est identique à celle de toutes les grandes nécropoles urbaines du XIXe siècle : constat sanitaire déplorable des anciens cimetières paroissiaux, abandons progressifs de ceux-ci au profit d’un grand cimetière extra-muros…

Si la question d’un nouveau cimetière devient primordial à Montpellier en 1791 (comme dans quasiment toutes les grandes unités urbaines de la France de l’époque), c’est seulement en 1846 qu’une ordonnance royale déclare d’utilité publique l’établissement d’un nouveau cimetière sur les anciens terrains de l’Hôpital Saint-Lazare, ou maladrerie, proche du pont de Castelnau. Celle-ci existait en ce lieu depuis le début du Moyen Age et servait déjà depuis longtemps de lieu d’inhumation.

Le nouveau cimetière fut finalement béni au cours d’une cérémonie le 14 septembre 1849. A sa mise en service, il occupe un peu plus de six hectares, comprend des caveaux, des fosses, des concessions temporaires, une section militaire et une section israélite. Deux extensions furent réalisées, en 1864 puis en 1918.


Curiosités


-  Depuis le Moyen Age, Montpellier brille dans l’Europe entière pour sa faculté de Médecine : assez naturellement, on trouve nombre d’entre eux dans ce cimetière.

-  La chapelle du cimetière correspondait au centre de la nécropole des origines. Saint-Lazare possède désormais plusieurs extensions séparées.

-  La famille de Cambacérès avait été inhumée dans la crypte de l’église des Carmes déchaussés de la ville. Jean-Régis, futur archichancelier de l’Empire, demanda le transfert de leurs restes au cimetière de l’Hôpital Général. En un troisième temps, ils furent apportés ici. Une plaque de marbre les signalent : le 29 janvier 1810, ont été déposés sous cette pierre par ordre de son altesse sérénissime prince archichancelier de l’Empire duc de Parme les restes de quelques personnes de sa famille qui avoient été ensevelies dans les catacombes de l’église des ci-devant carmes déchaussés de cette ville. Ce monument se trouve à l’entrée du l’extension du cimetière.

-  tombeau de la famille Sylvestre n’est pas sans faire penser à celui d’Héloïse et Abélard au Père Lachaise, à la différence près que sous le dais, les gisants sont remplacés par une scène d’adieu au père de famille. Il est signé Labord.

-  Un monument dédié aux Indochinois morts pour la France.

-  La tombe très simple de Louis Mazas (1843-1926) le proclame « inventeur de la bicyclette ».

-  Le cimetière contient plusieurs croix de pénitents de différentes époques : les Confréries de Pénitents sont des associations de catholiques laïcs qui pratiquent la prière et la charité depuis le XII° siècle. Montpellier en compte deux : les Pénitents Blancs, et les Pénitents Bleus . Souvent remarqués en raison de leur habit particulier, le sac et la cagoule, les Pénitents perpétuent leurs traditions : l’entretien et la restauration du Chemin de Croix des quatorze principales croix publiques de la ville et l’accompagnement au cimetière Saint-Lazare des obsèques célébrées à la Cathédrale Saint-Pierre.

- La statuaire est assez importante, et on retrouve régulièrement les mêmes noms de sculpteurs : Paul Dardé, Jean-Louis Guigues, Auguste Baussan...


Célébrités : les incontournables…


-  Alexandre CABANEL
-  Hélène d’Italie


… mais aussi

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-  le chanteur et guitariste gitan Hippolyte BALIARDO (1929-2009), qui fit partie du groupe Los Baliardos, à côté de son illustre frère Manitas de Plata. Sa vie d’artiste lui permit de côtoyer des personnalités telles Picasso, Chaplin, Bardot ou encore le photographe Lucien Clergue. Parmi les nombreux artistes de la famille, et plus particulièrement parmi ses nombreux enfants, on peut citer Rey Cargol-Baliardo, qui interpréta Victor, L’Enfant sauvage de François Truffaut, ou encore Neno Baliardo, dit « Canard », compositeur de plusieurs chansons des Gipsy Kings.. Ses obsèques rassemblèrent la communauté gitane de Montpellier.

-  L’inventeur Paul BARON (1854-1916), qui aurait mit au point les plans du premier vrai sous-marin viable. Il mourut dans l’explosion de son laboratoire.

-  L’architecte Louis Alexandre BAUDOUIN (1849-1899), dont la tombe est ornée d’un buste par J. Krieger.

-  Auguste Sébastien BAUSSAN (1829-1907) : d’origine avignonnaise, ce sculpteur fut formé par son père, Joseph BAUSSAN (1791-1871), et par le peintre Charles Matet à Montpellier. Ses premières commandes furent d’ordre public et le firent connaître des particuliers. Qualifié par Frédéric Fabrègues de « Michel-Ange montpelliérain », professeur à l’école des Beaux-Arts de Montpellier, il participa activement au milieu artistique local de la seconde moitié du XIXe siècle. On luit doit en particulier plusieurs compositions de ce cimetière. Il repose sous un médaillon par lui-même qui représente peut-être son père, qui repose également dans ce tombeau.

-  Le sculpteur Bertrand BENEZECH (1804-1852), élève de Bosio, qui fut professeur à l’ Ecole de sculpture de Montpellier.

-  Le compositeur Auguste BOSC (1868-1945) : après avoir dirigé les ensembles des premiers Salon de l’automobile et des grands bals et galas de l’Opéra, il s’orienta vers la musique légère et devient un compositeur célèbre. On lui doit de nombreux airs tels La Marche des Petits Pierrots. Il dirigea successivement l’orchestre de l’Élysée-Montmartre, puis celui du Moulin de la Galette. Il désira créer un établissement dans lequel il pourrait apporter de la fantaisie dans la musique. Ainsi, il fonda en 1904 le Bal Tabarin. Il incorpora dans les partitions des bruits divers : trompes d’auto, coups de revolver. En 1926, il fit construire à Montpellier, sa ville natale, un kiosque à musique sur l’esplanade de la Comédie (maintenant Esplanade Charles-de-Gaulle).

-  Jacques BRIVES (1800-1889), appartenant à une famille républicaine influente de l’Hérault, il fut élu représentant du peuple aux Assemblées constituante et législative de 1848-49. Il siégea à l’extrême gauche, dans le petit groupe de la Montagne, dont il ne se sépara jamais. Il combattit la politique de Louis-Napoléon, et dut, au lendemain du coup d’Etat, s’exiler à Bruxelles, où il fit le commerce des vins. Revenu en France en 1870, il se trouvait à Paris lors du déclenchement de la Commune : il prit part à l’insurrection du 18 mars et fut fonctionnaire de la Commune : arrêté par les troupes du général de Galliffet, il fut sur le point d’être passé par les armes mais réussit à quitter la France et passa de nouveau eu Belgique. L’amnistie de juin 1879 lui permit de rentrer en France. Il se retira à Montpellier.

-  Dans le tombeau de la famille Broussonnet (qui donna plusieurs médecins et édiles à la ville) repose le médecin Louis-Raymond BROUSSONNET (1801-1857), qui fut professeur à la Faculté de Médecine (1828-1857) et maire de Montpellier (1846-1848).

-  Alfred BRUYAS (1821-1877) : désirant devenir peintre, mais conscient de son talent limité, il s’orienta vers la collection et le mécénat. A Paris, il se passionna pour le courant romantique puis accompagna les débuts de l’école réaliste. Il fut ainsi le protecteur de Delacroix, mais surtout de Courbet, , qui le représenta à plusieurs reprises, en particulier dans son tableau La Rencontre, dit Bonjour monsieur Courbet (il est le personnage central : voir plus bas). Il fit don de sa collection au Musée Fabre de Montpellier.

-  Le psychiatre Calixte CAVALIER (1820-1888), qui rénova les méthodes de traitement des maladies mentales. Bibliophile, il légua à la ville son importante collection.

-  Le médecin Jean-André CHRESTIEN (1776-1840), qui préconisa l’utilisation de l’or dans le traitement de la syphilis.

-  Le mathématicien Edouard COMBESCURE (1824-1889), qui fut titulaire de la chaire de calcul différentiel à Montpellier. Il fit d’importantes découvertes en matière de mathématiques pures, en particulier dans le domaine de la théorie des formes algébriques et de la théorie des surfaces.

-  Paul COSTE-FLORET (1911-1979) : professeur de droit à la faculté d’Alger, il fut procureur adjoint au Tribunal de Nuremberg. Membre des deux Assemblées nationales constituantes, puis député MRP de l’Hérault de 1946 à 1967, il fut plusieurs fois ministre sous la IVe République. Au ministère de la France d’Outre-mer, il conduisit une politique aboutissant aux accords de la baie d’Along en 1949. Il fit modifier le statut de la Cochinchine qui devint une partie du Viêt Nam. Il préconisa également une plus grande autonomie de l’Afrique noire française. Favorable au retour du général de Gaulle au pouvoir, il fut membre du Comité consultatif constitutionnel qui prépara la Constitution de 1958. Il siègea au Conseil constitutionnel de 1971 à sa mort. Il fut également maire de Lodève et président de l’Université Montpellier 1 de 1977 à 1979. Dans ce même tombeau familial repose son frère jumeau, Alfred COSTE-FLORET (1911-1990), qui créa avec François de Menthon un réseau de Résistance, qui devint le réseau Combat, dont il dirigea le service de renseignements. En 1942, il participa à la création des Mouvements unis de la Résistance. Il fut député MRP de la Haute-Garonne de novembre 1946 à 1958.

-  La danseuse Angèle DAVIN (Juliette Uytterhoeven : 1902-1987), qui fut maître de ballet après avoir dansée en alternance avec Anna Pavlova.

-  Elisée DEANDREIS (1838-1911) : homme de gauche, il fut député de l’Hérault de 1885 à 1893, puis sénateur de ce même département de 1895 à 1906.

-  Le médecin et biochimiste Eugène DERRIEN (1879-1931), qui fut doyen de la Faculté de Médecine de Montpellier.

-  Le funambule canadien d’origine indienne D’JELMAKO (Etienne Blanc : 1857-1933) qui connut un énorme succès dans les cirques pour ses numéros de fildefériste osés. Il mourut dans l’exercice de son art. Il repose dans le caveau Renaud, dans l’extension du cimetière.

-  Le conteur et poète occitan l’ESCOUTAÏRE (François Dezeuze : 1871-1949), auteur d’une œuvre considérable sur la région et la ville. Il illustra également de nombreux albums.

-  Charles Henri Marie FLAHAUT (1852-1935) : botaniste à la Faculté des Sciences de Montpellier, il fut Professeur (1883) puis Directeur (1890) de l’Institut de Botanique qu’il avait créé. Membre de l’Institut en 1918, il fut l’année suivante chargé par le Gouvernement d’organiser la Faculté des sciences de Strasbourg. Il fut l’auteur de nombreux travaux scientifiques majeurs, et l’initiateur de la cartographe botanique. On lui doit, parmi de nombreux autres travaux, le reboisement de l’Aigoual.

-  L’historien Augustin FLICHE (1884-1951), spécialiste de l’histoire religieuse du Moyen Age. À partir de 1934, il assuma, avec Victor Martin, la direction d’une monumentale Histoire de l’Église depuis les origines jusqu’à nos jours en 24 volumes. Si celle-ci est en partie dépassée, elle sert toujours aux étudiants de nos jours. Il était membre de l’Académie des Inscriptions et belles-lettres.

-  Jules GARIEL (1851-1913), qui fut directeur du journal Le petit Méridional, fondé en 1881. Sa tombe, une belle composition sur socle, est ornée d’un buste de Jacques Villeneuve.

-  Joseph-Diez GERGONNE (1771-1859) : mathématicien français, il commença une carrière dans l’armée (il participa à Valmy) avant de revenir à la vie civile en 1795, en occupant la chaire de géométrie transcendante à l’école centrale de Nîmes. En 1816, il accéda à la chaire d’astronomie de l’université de Montpellier, où il inaugura même un cours de philosophie des sciences où il eut pour élève John Stuart Mill. Il devint recteur de l’académie de Montpellier en 1830. Son nom est aussi resté dans l’histoire de sa science en tant qu’éditeur des Annales de mathématiques pures et appliquées, dites Annales de Gergonne, qui constituent la première revue de mathématiques au sens moderne du terme : journal spécialisé, durable (22 années de parution, de 1810 à 1832), international, et d’une périodicité régulière et rapprochée (dans ce cas, mensuelle).

-  L’historien Alexandre GERMAIN (1809-1887), doyen de la faculté des lettres de Montpellier et membre de l’Académie des inscriptions et belles-lettres, à qui l’on doit un très grand nombre d’ouvrages et de publications sur le Languedoc en général et Montpellier en particulier. Dans le même tombeau repose le professeur de Droit et de Sciences Economiques André GERVAIS (1918-1966).

-  le médecin Joseph GRASSET (1849-1918), qui s’intéressa à la médecine interne et particulièrement aux maladies du système nerveux. Son nom reste associé à celui de Louis Landouzy dans l’énoncé de la loi de Landouzy-Grasset, décrite en 1899 dans son ouvrage Diagnostic des maladies de la moelle. On lui doit plusieurs traités de psychiatrie.

-  Le républicain Eugène LISBONNE (1818-1891) qui, activement mêlé aux luttes de son parti dans l’Hérault à l’époque du coup d’Etat de 1851, fut arrêté et déporté en Algérie. Préfet du département entre 1870 et 1871, il en devint sénateur en 1888. Il repose dans la partie israélite de l’extension du cimetière.

- Le médecin endocrinologue Auguste-Louis LOUBATIÈRES (1912-1977), membre de l’Académie des sciences, qui participa à la mise au point des médicaments antidiabétiques de type sulfamidé.

-  Le maître d’armes mulâtre Jean-Louis MICHEL (1785-1865), considéré comme la plus grande figure de l’escrime du XIXe siècle. Il fit autorité dans toute l’Europe. Après avoir servit dans les armées napoléoniennes, il ouvrit une salle d’armes à Montpellier. Son style qui a mis en valeur l’économie de mouvement a eu une influence majeure sur l’école française d’escrime.

-  Louis Pierre Marie Paulin Hippolyte Décadon DE MONTCALM (1775 - 1857) : petit-fils du marquis de Montcalm tué à Québec, et fils du marquis de Montcalm-Gozon député aux Etats-Généraux de 1789, il fut lui-même député de l’Hérault de 1815 à 1823. Il se signala par son exaltation royaliste : ainsi, en 1815, il réclama la peine de mort contre ceux qui arboreraient le drapeau tricolore.

-  Aristide OLLIVIER (1826-1851) : jeune journaliste républicain, il devint à l’appel de Montpellier le rédacteur en chef du journal de gauche Le suffrage universel, ce qui l’amena à polémiquer avec des journalistes de droite. Ce conflit le mena à un duel où il fut tué (par Fernand de Ginestous, également inhumé dans ce cimetière). Il repose sous un médaillon d’Auguste Baussan et une statue de Préault. Il était le frère d’Emile Ollivier, futur ministre et académicien français.

-  Louis PARMENTIER (1802-1852) : maire de Montpellier de 1849 à 1852, il fut élu député en février 1852… et mourut huit jours plus tard ! C’est sous son mandat que fut terminé le présent cimetière.

-  L’architecte Numa POLGE (1872-1930), dont la tombe est ornée d’une statue par Auguste Baussan.

-  Jean-Antoine RENOUVIER (1777-1863) : avocat à Montpellier, il fut député libéral de l’Hérault de 1827 à 1834. Il fut le père du philosophe Charles Renouvier. Il repose dans le tombeau Crassous.

-  Louis-Xavier de RICARD (1843-1911) : poète et journaliste français, fils d’un général bonapartiste, il devint républicain et fonda, en 1863, la Revue du progrès, qui lui valut la prison. Fondateur de l’Art (1865) avec Catulle Mendès, cofondateur du Parnasse contemporain (1866) il mena une carrière de journaliste en France et en Amérique latine, et fréquenta toute l’élite parnassienne de son époque, en particulier Verlaine qui l’appréciait beaucoup. Son engagement dans la Commune le fit s’exiler en Suisse. Installé à Montpellier en 1874, il découvrit le félibrige et fonda la Lauseta (l’Alouette, 1876), « armanac dal patrioto langadoucian », à tendance fédéraliste et en opposition avec le félibrige conservateur de Frédéric Mistral. Il publia en outre de nombreux poèmes en occitan. Il repose auprès de son épouse, la poétesse Lydie WILSON (1850-1880), qui traduisit les troubadours et écrivit elle-même en langue d’oc. Elle devient félibresse sous le nom de Na Dulciorella, et participa activement au Félibrige latin. Le monument qui lui fut élevé en 1931 est du sculpteur Guigues et de l’architecte Marcel Bernard.

-  L’homme de lettres occitan Louis-Alphonse ROQUE-FERRIER (1844-1907), qui s’impliqua dans le mouvement félibrige tout en s’opposant à la concurrence du mouvement provençal.

-  Le géologue Marcel de SERRES (1780-1862), qui enseigna à la Faculté des Sciences durant 53 ans. Auteur de nombreux ouvrages, il s’intéressa à la présence d’ossements dans les grottes du sud de la France. Il a soutenu l’un des premiers l’existence d’un système quaternaire et a contribué pour une large part à la découverte des riches cavernes à ossements humains du Midi de la France.

-  Emmanuel TEMPLE (1895-1988) : aviateur pendant la Première Guerre mondiale, il exerça la profession d’avocat au barreau de Montpellier. Radical, il fut élu député de l’Aveyron en 1936 et siégea au groupe de la fédération républicaine. Pendant la guerre, il appartint au Conseil national, organe consultatif du régime de Vichy. Il exerça les fonctions de préfet d’Alger et de gouverneur général de l’Algérie. Il participa à la campagne d’Italie et au débarquement de Provence. À la Libération, il fut réélu député en 1946, où il présida le groupe des Républicains Indépendants. Entre 1951 et 1955, il fut à sept reprises ministre, en particulier des Anciens Combattants et des Victimes de guerre, de la Défense puis de la Justice.

-  René WEILL (1908-1942) : avocat de Montpellier, il s’engagea en août 1940 dans la Résistance et participa à la mise sur pied de la première compagnie d’Infanterie de l’Air. Charge en 1942 de prendre contact avec des groupes de résistants communistes, il fut arrêté et s’empoisonna pour ne pas parler. Il fut fait Compagnon de la Libération en 1945. D’abord inhumé à Thiais, il fut transféré ici après la Guerre.


Merci à Bernadette Bessodes pour les photos. Merci à Gilda Vicart pour la photo de la tombe Brives.

On saluera la brochure illustrée de la ville de Montpellier, coordonnée par l’Archiviste municipal ; le Guide historique du cimetière Saint-lazare. Bien fourni quoique incomplet, on regrettera cependant le manque de clarté, pour les notices familiales, sur ceux qui sont dans le cimetière et ceux qui n’y sont pas.


Commentaires

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mercredi 15 janvier 2014 à 13h38, par  Bernadette Bessodes

Montpellier : rendre visite aux célébrités du cimetière Saint-Lazare / article de « Midi Libre » (11 photos) : http://www.midilibre.fr/2013/10/30/...

lundi 11 novembre 2013 à 23h16

Les tombes militaires ne sont apparemment pas celles de soldats morts au combat mais ce serait des soldats décédés dans des camps d’entraînements, hôpitaux, maisons de repos... en tout cas pour les belges.

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samedi 12 octobre 2013 à 00h07, par  Geneviève ANCKAERT-PELLETIER

J’aurais aimé voir figurer, dans cette histoire du cimetière St Lazare de Montpellier, le nom d’un de mes oncles, le Père Louis PELLETIER, Lazariste, décédé à Montpellier en février 1979.

Il était originaire d’Amiens, dans la Somme.

Après avoir occupé des postes importants à l’intérieur de sa congrégation, dans différentes villes de France, il fut, à la fin de sa vie et à cause d’une grave maladie cardiaque, affecté comme aumônier du Cimetière St Lazare de Montpellier.

Diplômé des beaux-Arts, il a, avec l’aide de la Municipalité, effectué quelques beaux aménagements concernant la circulation dans l’enceinte de ce lieu. Il a surtout instauré un remarquable service d’accueil et de prières auprès des familles qui souhaitaient sa présence auprès de leurs défunts.

Il résidait à la communauté des Pères Lazaristes.
Un soir de février 1979, il entra à la clinique pour y subir des examens médicaux. Quelques-uns de ses confrères l’avaient rejoint pour une prière commune.Il mourut subitement devant eux d’une crise cardiaque. Il avait 70 ans

Il est enterré au cimetière St Lazare, dans le caveau des Pères Lazaristes.

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mercredi 28 août 2013 à 16h20, par  Serge DUMAS

Dommage que sur ce site assez complet, ne soit nulle part cité le nom d’André DUMAS (mon père) qui oeuvra une bonne partie de sa vie en tant que chef de travaux à St Lazare et donna de précieuses indications aux « architectes » qui ont dressé les plans de Grammont (j’étais présent, je le regardais tirer des plans sur la comète sur la table du salon le soir après le repas !).

« Travaillez, travaillez disait-il, il en restera bien quelque chose. »
Oui Papa, juste un souvenir personnel à ce que je constate !
Serge DUMAS

Site web : à ta mémoire Papa
Logo de laurence
jeudi 18 octobre 2012 à 23h15, par  laurence

bonsoir je vous ai adressé un message au sujet des tombes militaires 14 18 : quelle est l’origine ?
Votre réponse renvoie au site web tombes 1914 1918 site qui n’apporte pas de réponse à ma question.
Avez-vous une autre information ? merci
Laurence

Site web : morts 14 18
Logo de laurence
dimanche 14 octobre 2012 à 20h12, par  laurence

bonjour, j’ai visité cet aprés-midi le cimetière où j’ai découvert un cimetière militaire de la guerre de 1914-1918 ils sont enterrés des Français, des Belges... Pourriez-vous me dire à quoi correspond ces tombes quelles batailles, où pourquoi enterrés là ?
Merci

Site web : tombes 1914 1918
Logo de Madame Cohu
vendredi 10 février 2012 à 18h29, par  Madame Cohu

Bonjour

Il y a aussi dans ce cimetiere
le tombeau de la Famille De Lunaret
Qui a fait un don à la ville de Montpellier
Cordialement
Madame Annette Cohu

Logo de Gilda VICART conservateur des cimetières
jeudi 16 juin 2011 à 19h31, par  Gilda VICART conservateur des cimetières

Bonjour,
En ce qui concerne le monument de Xavier de Ricard, malheureusement, il ne s’agit que d’un cénotaphe élevé à sa mémoire par la Ville de Montpellier qui souhaitait lui rendre un hommage solennel :

En 1931, lorsque la municipalité, représentée par son Maire Jules MILHAUD, fit savoir à la ville de Marseille qu’il souhaitait rapatrier la dépouille de l’illustre écrivain, c’était trop tard, elle avait été déposée entre temps à l’ossuaire communal. Le monument fut toutefois édifié et le bas relief en fond représente les principaux monuments montpelliérains (le Peyrou, la cathédrale St Pierre ...).

En 1998, sous la colonne délicatement décorée, la ville de Montpellier a réunit les dépouilles de sa femme et de sa belle-soeur.

Cordialement.

Site web : Xavier de Ricard
dimanche 27 mars 2011 à 17h36

Alexandre GERMAIN (1807-1889), historien et Doyen Faculté de Lettres est né le 14 décembre 1809 à Paris et décédé probablement en 1887 (cf. article WIKIPEDIA + site www.persee.fr).

mardi 15 mars 2011 à 13h59

Bonjour Philippe,
Il serait appréciable de rajouter qu’Hippolyte BALIARDO repose (tout comme le funambule D’JELMAKO) dans l’extension du cimetière. Bernadette

Brèves

Qui est derrière ce site ?

vendredi 14 février

Pour en savoir un peu plus sur ce site et son auteur :

- Pourquoi s’intéresser aux cimetières ?
- Pourquoi un site sur les cimetières ?
- Qui est derrière ce site ?