FONTENAY-AUX-ROSES (92) : cimetière

Visité en avril 2009
dimanche 21 mars 2010
par  Philippe Landru

Le cimetière actuel de Fontenay-aux-Roses ouvrit ses portes en 1850 afin de remplacer l’ancien cimetière. Particularité notable : certains tombeaux du cimetière précédent y furent remontés (c’est le cas de la chapelle Benech). Il fut agrandi en 1874. En 1903, le pavillon du conservateur fut construit par l’architecte communal Charles Jolly.

Il se présente en deux parties : la partie haute, la plus ancienne, est charmante : dans un environnement arboré subsistent les plus vieux tombeaux de la nécropole. Reliée à elle par un escalier, la partie basse, beaucoup plus grande et beaucoup plus récente, présente moins d’intérêt, même si certaines des personnalités du cimetière y sont inhumées.

Un petit ouvrage très bien fait a été réalisé sur ce cimetière : il en présente l’historique et les principales célébrités inhumées. On pourra le consulter ici.


Curiosités


- En 1919 fut planté un « chêne de la Victoire » en mémoire des morts sur le Front : l’envergure de cet arbre domine encore une partie de la nécropole.

- la belle tombe ouvragée (mais qui mériterait sans doute une petite toilette !) du « médecin des pauvres », le docteur Lacroix. Mort au milieu du XIXe siècle, sa tombe est l’une des plus anciennes du cimetière.

- Un étonnant gisant en calcaire représentant une jeune fille dans son lit. La tombe est anonyme.

- Le tombeau Guilory est orné de cinq bas-reliefs en médaillon figurant les portraits des époux Guillory et de 3 de leurs filles. Ils furent l’oeuvre du sculpteur L. Bonnard. La stèle qui les porte a été remployée sur un tombeau plus récent.

- La tombe du docteur Armel Auguste Soubise, maire de Fontenay de 1908 à 1919, est ornée d’un petit médaillon en bronze.

- La tombe de Louis Godard (mort en 1959) est ornée de deux bas-reliefs (lui et son épouse) par lui-même. Leur identité est quasiment illisible.

- Dans la tombe de Claude Hippolyte Jacquemin, maire de Fontenay de 1865 à 1869, repose son fils, l’architecte Alexandre Léon Jacquemin, « tué au combat de Montretout en janvier 1871 à l’âge de 29 ans ».

- Etonnante plaque de la famille Marin-Guiot, laissant penser qu’ici reposent les membres de la lignée de 1591 à 1947 !

- Le petit obélisque de Simon Charles Létoile (1833-1906) précise qu’en « septembre 1870, étant facteur des postes, il franchit deux fois les lignes allemandes au péril de sa vie pour accomplir son devoir professionnel ». Son monument fut élevé avec l’aide du souvenir français.


Célébrités : les incontournables...


- Bernard-Pierre DONNADIEU


... mais aussi


- René BARTHÉLEMY (1889-1954) : ingénieur et inventeur de génie, il joua un rôle prépondérant dans le développement de la télévision en France et par celà-même, contribua grandement à son futur essor commercial. L’aboutissement de ses travaux lui permit de préparer la première émission officielle de télévision, dont l’inauguration eut lieu le 26 avril 1935, sous l’égide du ministre des P.T.T., Georges Mandel, depuis le studio de la rue de Grenelle. Cette emission fut une séquence de vingt minutes durant laquelle la comédienne Béatrice Bretty déclama un texte relatant sa récente tournée en Italie. Il était membre de l’Académie des Sciences.

- Le biologiste Georges BOHN (1868-1948), disciple de Loeb, qui laissa plusieurs ouvrages.

- L’architecte Georges BOIRET (1895-1985), qui a laissé un très grand nombre d’oeuvres dans la commune de Fontenay.

- Adolphe CHÉRUEL (1809-1891) : historien français, il occupa la chaire d’histoire au lycée de Rouen, où il compta Gustave Flaubert au nombre de ses élèves. Il devint un spécialiste du règne de Louis XIV, particulièrement durant la période de minorité du jeune roi. Il consacra à cette période de nombreux ouvrages. Adolphe Chéruel fut reçu à l’Académie des sciences morales et politiques en 1884. Avec lui repose son petit-neveu, l’archiviste paléographe Georges DETHAN (1923-1999), qui fut attaché au Ministère des Affaires étrangères. Il fut un des spécialistes du XVIIe siècle français auquel il consacra plusieurs ouvrages.

- Raphaël COLLIN (1850-1916) : peintre académique, ancien élève de Bouguereau puis de Cabanel, il peignit des natures mortes, des nus, des portraits et des scènes de genre en utilisant une palette claire et lumineuse. Il fut un pont important entre la peinture académique et l’impressionnisme, dont il fréquenta les artistes et dont il adapta dans certains domaines les méthodes (comme par exemple de privilégier les scènes en extérieur). Vers 1873, il commença à exposer avec succès au Salon. Il y remporta de nombreux prix qui lancèrent sa carrière, recevant ainsi de prestigieuses commandes de pour des édifices publics : peintures murales de l’Hôtel de Ville, du Théatre de l’Odéon ou encore l’Opéra-Comique. Devenu professeur aux Beaux-Arts, il fut principalement connu pour les liens qu’il créa entre l’art français et l’art japonais, à la fois dans la peinture et la céramique : il fut un grand collectionneur de terres cuites antiques, de grès et poteries du Japon. Peu connu en France, il l’est au Japon car il forma plusieurs artistes japonais intéressé par la facture occidentale. Il devint membre de l’Institut. Sa tombe est ornée d’une statue de facture médiévale.

- Emile DECOEUR (1876-1953) : infatigable potier, inventeur de solutions techniques, il laissa derrière lui une production importante, d’une qualité somptueuse. Le décor floral, sous l’influence de l’Art Nouveau, se simplifia jusque dans les années 1915, pour ne devenir, à partir de 1927, plus qu’ornements pour finalement lier totalement le décor à la forme. Il réalisa ses premières porcelaines un peu avant 1910. Ses participations aux Salons parisiens sont nombreuses et, de 1939 à 1942, il fut conseiller artistique à la Manufacture de Sèvres. Sa tombe est ornée d’un médaillon en bronze.

- Le peintre Edmond DEFONTE (1862-1948), qui aima à représenter les enfants.

- Jacques DEMOGEOT (1808-1894) : professeur et homme de lettres, il fut l’auteur d’une Histoire de la littérature française des origines à 1830. Il repose sous un petit obélisque.

- Edouard DOYEN (1832-1896) : s’il fut maire de Fontenay, c’est par sa passion qu’il se fit connaître, en composant plusieurs centaines de romances qui furent chantées, sous le Second empire, par les vedettes de l’époque (Thérésa...).

- Rudolf ERNST (1854-1932) : peintre autrichien de genre, de portraits, et célèbre orientaliste, il fut, à l’Académie des Beaux-Arts de Vienne, l’élève d’Anselme Feuerbach. Poursuivant ses études à Rome, il en profita pour parcourir l’Italie du Nord au Sud, avant d’entreprendre de plus grands voyages qui le menèrent aux Etats-Unis, en Espagne et au Maroc. Il se fixa à Paris en 1876. Il commença à exposer aux Salons de Vienne et de Munich en 1875, et à Paris, à l’Exposition Universelle de 1889. Il reçut de nombreuses commandes officielles, de l’Eglise et de l’Etat, à Vienne, en Turquie et en France, dont celles du maréchal Mac Mahon. Jusqu’en 1884, il peignit des scènes de genre et des portraits d’enfants. À partir de 1885, il ne fit plus que des tableaux orientalistes à décors marocains, turcs ou hispano-mauresques, où l’on remarque son extraordinaire habilité à peindre les moindres détails. Fumeurs accoudés près de leur narghilé, savants penchés sur les textes sacrés, femmes et odalisques languissantes dans les harems, ces sujets étaient toujours traités avec une sorte de splendeur à la vénitienne. Après un voyage à Constantinople en 1890, il s’intéressa à la décoration des carreaux de faïence, technique qu’il apprit dans l’atelier du céramiste Léon Fargue.

- Alexandra EXTER (1882-1949) : artiste de l’avant-garde russe, elle voyagea en France dès 1907. Elève de Fernand Léger, elle rapporta en Russie les premiers clichés des oeuvres de Picasso. Un cercle d’amis, où figuraient Apollinaire, Gide, Robert et Sonia Delaunay ou Bergson prêta attention à sa création de peintre et de décoratrice. Dans ses toiles, elle interpréta le cubisme de manière très personnelle. Familière du futurisme italien, elle exposa à Rome en 1914 avec eux. Désormais emblématique du cubo-futurisme russe, elle n’en resta pas moins sensible aux échappées constructivistes de Malévitch et de Tatline. Elle s’intéressa également au théâtre, confectionnant décors et costumes, en particulier pour la Salomé de Wilde ou le Roméo et Juliette de Shakespeare. Expatriée en France en 1924, celle qui fut le compagnon de route de Malévitch, de Kandinsky, de Chagall et de Zadkine mourut dans sa patrie d’adoption quasiment oubliée. Dans le même tombeau repose l’artiste dramatique Georges NEKRASSOF (1878-1943).

- Emile GRENINGAIRE (mort 1908) : célèbre aquaréliste parisien, il s’était fait un nom dans la colorisation des dessins de presse et des catalogues de mode. Après avoir travaillé pour divers éditeurs, il se mit à son compte. Il a notamment édité la « Collection des Cent » bien connue dans lemonde des cartophiles. Cette série, illustrée par de nombreux artistes (dont Steinlein et Robida), est l’une des plus prestigieuses des années 1900. Il repose dans une très belle chapelle malheureusement dans un état pitoyable.

- Gaston JOSEPH (1882-1977) : administrateur colonial, il fut l’’auteur de plusieurs ouvrages sur l’Afrique dont le roman d’apologie coloniale Kofi. Roman vrai d’un noir (1923) et La Côte d’Ivoire, l’âme d’un empire (1944). Le roman Kofi fut rédigé dans le but de répliquer à l’hyperréalisme anticolonial difusé par Batouala, véritable roman nègre de l’écrivain martiniquais René Maran, qui obtint le prix Goncourt en 1921. Kofi fut donc la riposte littéraire officielle au succès critique de Batouala. Joseph obtint le Grand Prix de la Littérature Coloniale, spécialement créé pour contrecarrer le prix de Marran.

- L’architecte Charles LAISNÉ (1819-1891), qui fut Second grand prix de Rome en 1844. On lui doit en particulier le lycée Janson-de-Sailly et la Cour de cassation à Paris, ou la cathédrale Notre-Dame-et-Saint-Arnoux de Gap. Il participa à la construction de la basilique du Sacré-Cœur où il remplaça Honoré Daumet, qui lui-même avait succédé à Paul Abadie.

- Le couple de peintre Hippolyte LALLEMAND (1809-1848) et Adèle LE CORBEILLER-LALLEMAND (1807-1873).

- Pierre LAPRADE (1875-1931) : peintre français, il fréquenta l’atelier de Bourdelle puis entra à l’école des Beaux-Arts où il ne resta pas, préférant le travail solitaire. Il participa au Salon des Indépendants de 1901 et a une exposition particulière chez Ambroise Vollard, grâce auquel il rencontra Matisse, puis exposa en 1905 avec les Fauves au Salon d’automne. Il travailla avec le céramiste André Metthey et réalisa des lithographies pour une édition de Manon Lescaut. Membre fondateur du Salon des Tuileries, il y exposa jusqu’en 1930. A la même époque, il illustra des œuvres littéraires. Peintre des jardins, une poésie douce s’exprime dans son oeuvre dans laquelle la matière s’exprime dans un sfumato de blancs crémeux teintés de gris verts.

- Le dessinateur Sébastien LAURENT (1887-1973), à qui l’on doit, pour la France et les ex-colonies, plusieurs billets de banque que tous les collectionneurs connaissent parfaitement.

- Le verrier et décorateur Jacques LE CHEVALLIER (1896-1987), ancien élève de Paul Renouard et d’Eugène Morand, connu pour sa production de luminaires à partir des années 1920, des lampes aux lignes épurées utilisant des matériaux de l’industrie, destinées aux particuliers en général ou s’intégrant à des projets architecturaux. Il travailla aussi pour l’art sacré, en réalisant les vitraux d’églises (Notre-Dame-des-Otages, Église Sainte-Jeanne-d’Arc du Touquet-Paris-Plage) et de chapelles en France, en Belgique et en Suisse.

- René LETOURNEUR (1898-1990) : sculpteur français, Il exposa pour la première fois au Salon des Artistes Français, en 1922. Grand Prix de Rome en 1926, il travailla à la décoration de façades d’immeubles avant de réaliser plusieurs sculptures monumentales, dont le monument aux morts d’Alençon, ou encore la décoration du pont du Pecq (78). Son œuvre fut marquée par le style art déco. Il est inhumé sous une dalle sur laquelle est gravée une massive femme nue recroquevillée.

- LIONEL-ROYER (Lionel Royer : 1852-1926) : élève de Bouguereau et de Cabanel, second premier grand prix de Rome en 1882, ce peintre fut rattaché à l’école des “Pompiers". Il fut un peintre mondain très en vogue, mais surtout un peintre d’histoire qui développa une très grande virtuosité dans la peinture épique et monumentale : on peut retenir son célèbre Vercingétorix remettant ses armes à César (qui ne connaît pas ce tableau ?) en 1899, ou les huit grands panneaux de la basilique de Domrémy consacrés à Jeanne d’arc, qui sont des oeuvres colossales. Il fut également illustrateur de journaux, en particulier au Petit journal (une de ses illustrations les plus connues est celle de Dreyfus dans sa prison. Il est inhumé avec sa soeur Henriette, morte en 1897 à 33 ans, et son fils Henri (1895-1919), qui engagé dans la prêtrise, fut gazé pendant la guerre de 14-18 et mourut peu après. Leur tombe est ornée d’un médaillon en bronze représentant Henriette signé Louis-Noël.

- Le compositeur Etienne LORIN (1913-1975), qui fut le meilleur ami de Bourvil qu’il connut alors que celui-ci n’était encore qu’un anonyme : c’est Etienne Lorin qui lui mit le pied à l’étrier en le faisant engager comme second accordéoniste de la chanteuse Bordas. C’est encore Lorin qui composa les musiques des premières chansons de Bourvil (La rumba du pinceau, La Tactique du gendarme, C’est l’piston, Les crayons...). Etienne Lorin se spécialisa dans l’accordéon et se partagea entre les orchestres qu’il dirigea (il fut le créateur de l’Orchestre d’Accordéons de Paris), l’enseignement de l’instrument, et la composition et l’accompagnement d’artistes (il fut également le créateur de la musique d’Aragon et Castille pour Boby Lapointe, ou encore de celle d’A joinville le Pont, sur des paroles de Roger Pierre. Sa tombe est ornée d’un médaillon en bronze.

- Ferdinand LOT (1866-1952) : historien médiéviste français, maître de conférences à l’École pratique des hautes études et membre de l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres à partir de 1924, il ne passa pourtant jamais l’agrégation qu’il jugeait être un bachautage inadapté. Après avoir beaucoup travaillé sur les Carolingiens, son principal mérite fut de s’intéresser à une période peu connue jusque là, celle du passage de l’Antiquité tardive au Moyen Age. La parution en 1927 de La Fin du monde antique et le début du Moyen Age fut un succès : on avait traité jusqu’alors soit de l’empire romain, soit du Moyen Age en scindant les deux époques à la mort de Théodose. Pionnier du concept d’Antiquité tardive, Ferdinand Lot est le premier à consacrer un travail d’ensemble à l’histoire romaine entre le IIIe et le Ve siècle et à affirmer que « le Moyen Age ne peut se comprendre si l’on ne remonte pas au Bas Empire ». Se dégageant du carcan de l’histoire événementielle, il mit l’accent sur l’analyse économique et sociale. Dans le tombeau de famille dans lequel il repose se trouve également sa fille, Marianne MAHN-LOT (1913-2005), archiviste-paléographe et historienne spécialiste de la découverte de l’Amérique espagnole. Elle consacra de nombreuses études à Bartolomé de Las Casas, premier défenseur des indiens.

- Le pilote automobile César MARCHAND (1897-1966), qui, parrainé par les huiles Yacco, fut détenteur de plusieurs records de vitesse dans les années 20, avant de se lancer lui-même dans la construction automobile.

- La femme de lettres Marie NODIER (1811-1893), dite « la muse de l’Arsenal », fille de Charles Nodier (auquel elle consacra une biographie).

- Augustin PAJOU (1730-1809) : sculpteur néo-classique français, connu pour ses portraits de célébrités et ses nus. Élève du sculpteur Jean-Baptiste Lemoyne, il remporta à l’âge de 18 ans le Prix de Rome. Il gagna le premier prix de sculpture à l’Académie royale de peinture et de sculpture de Paris et le roi lui offrit son aide financière lorsqu’il étudia à l’Académie de France à Rome. Il enseigna la sculpture et eut parmi ses élèves David d’Angers. Il travailla à la décoration de la salle de l’Opéra de Versailles, du Palais Royal ... INhumé au Père Lachaise, sa tombe fut ultérieurement transférée par son fils dans le parc de sa propriété de Fontenay. Quand celle-ci fut détruite, son tombeau fut transféré dans ce cimetière.

- Le pianiste Jean-Claude PASSAGA (1936-1996).

- Les peintres, graveurs et taille-douciers Edmond RIGAL (1902-1996) et son fils JJJ RIGAL (Jacques Joachim Jean Rigal : 1926-1997).

- Andreï SINIAVSKI (Андрей Донатович Синявский : 1925-1997) : écrivain russe, dissident et survivant du goulag, il condamna le régime sans pour autant suivre les dérives d’Alexandre Soljénitsyne. Son oeuvre (Messieurs, la Cour, Lioubimov), à la manière de Mikhaïl Boulgakov, mêle satire de la réalité et fantastique. Il s’était exilé en France en 1973 et il enseigna à la Sorbonne. En 1988, il publia un bilan de la Civilisation soviétique, de la révolution d’Octobre à Gorbatchev.

- Le fondeur d’art Lucien THINOT (1905-1985), qui travailla pour des orfèvres
comme Boucheron ou Chaumet.

- Le coureur cycliste Daniel THUAYRE (1924-1980), qui participa à trois Tours de France dans les années 40.

- L’écrivain et scénariste Albert VIDALIE (1913-1971), qui fréquenta le Saint-Germain-des Prés d’après-guerre, en particulier la génération des Hussards, écrivains de droite (Nimier, Blondin...). On lui doit plusieurs scénarii célèbres, dont celui de la série télévisée Mandrin. Il fut également le créateur de chansons (pour Reggiani, Gréco, Morelli, dont le célèbre Les loups sont entrés dans Paris.


Merci à Sergey Dyakonov pour la photo Siniavski et à Elji pour le complément photo sur le cimetière.
Les tombes Bohn, Laprade, Thinot et Vidalie sont issues de la source rédigée par la commune


Documents joints

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Commentaires

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FONTENAY-AUX-ROSES (92) : cimetière
jeudi 5 novembre 2015 à 15h54 - par  Hervé Torchet

En ce qui concerne Lionel Royer, Henriette n’est pas sa sœur mais sa femme, qui est morte dans l’incendie du Bazar de la Charité en 1897.

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FONTENAY-AUX-ROSES (92) : cimetière
lundi 5 décembre 2011 à 17h05 - par  LM

Bonjour,
intéressant ce document rédigé par la commune mais nombre de renseignements qu’il contient semblent provenir du site or rien n’apparait dans les sources.
Le rédacteur de cette publication ne pourrait-t-il pas rendre à César ce qui lui appartient ?
LM

FONTENAY-AUX-ROSES (92) : cimetière
jeudi 16 décembre 2010 à 19h01

Bonjour,

Je tenais à vous préciser que Alexandre NOLL, mort en 1970, est inhumé à Reims.

Bravo pour votre site.

David Descatoire
Archives municipales de Fontenay aux Roses

vendredi 17 décembre 2010 à 01h04 - par  Philippe Landru

Merci. J’avais trouvé la mention de son inhumation à Fontenay après avoir visité le cimetière et l’avait ajouté, mais le retire donc.

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vendredi 14 février 2014

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