LE LOUVRE : musée lapidaire funéraire

mardi 9 juin 2009
par  Philippe Landru

Les églises parisiennes étaient avant la Révolution riches en tombeaux de toutes les époques. La « délocalisation » des tombeaux à la fin du XVIIIe siècle et les profanations révolutionnaires imbéciles furent funestes en ce domaine, privant la capitale d’œuvres inestimables (ce fut évidemment également le cas à Saint-Denis). Il faut néanmoins saluer ici l’action d’Alexandre Lenoir, qui parvint à sauver une grande quantité de ces tombeaux en ouvrant le Musée des Monuments français. Si la plupart des corps fut mené aux catacombes, les tombeaux connurent des destins divers : certains restèrent miraculeusement dans les églises, d’autres furent dépecés et vendus. La collection des sculptures du Louvre contient, on ne s’y attend pas forcément, un grand nombre de fragments d’œuvres funéraires s’étalant entre le XIVe et le XVIIIe siècle. Cet article se propose de les recenser.

Début XIVe

Gisant de Blanche de Champagne (+1283), duchesse de Bretagne – cuivre sur âme de bois de noyer

Vestige du tombeau de la duchesse, exécuté à Limoges sur ordre de son fils Jean II entre 1286 et 1305 (en cours d’exécution en 1306). Monument érigé en l’abbatiale cistercienne de la-Joie-Notre-Dame à Hennebont (56), il fut démembré.


1er quart du XIVe siècle

Effigie présumée d’une fille de Charles IV le Bel

Statue gisante en marbre pouvant être celle de Jeanne de France (+1321). Elle provient de l’abbatiale de Pont-aux-Dames de Couilly (77). La tête et le corps furent séparés en 1843. La tête fut retrouvé en 1875 dans les réserves du Louvre et réunie au corps.


2nde moitié du XIVe siècle

Deux masques en marbre de Philippe, comte d’Evreux et roi de Navarre (+1343) et Jeanne de France, comtesse d’Evreux et reine de Navarre (+1349)

Ils proviennent du tombeau du cœur des Evreux-Navarre de l’église des jacobins de Paris.


2nde moitié du XVe siècle

Gisant d’entrailles de Charles IV le Bel (+1328) et Jeanne d’Evreux (+1371)

Provenant du tombeau des entrailles des souverain, dans l’ancienne église abbatiale cistercienne de Maubuisson (95). Ces deux statues gisantes, réalisées par Jean de Liège, furent commandées par la reine avant sa mort.


Après 1374

Gisant d’entrailles de Charles V

Provenant du tombeau des entrailles du souverain, dans l’ancienne église abbatiale cistercienne de Maubuisson (95). Le sac de cuir contenant les entrailles est représenté sur le marbre.


Début du XVe siècle

Effigie en marbre blanc et noir de Marie de Bourbon, prieure de St-Louis de Poissy (+1402)

Provient de l’église des Dominicaines de Poissy (78). Le tombeau de la belle-sœur de Charles V se présentait sous la forme rare d’une effigie dressée. Le soubassement, détruit à la Révolution, est connu par un dessin des Albums de Gaignières.


Vers 1412/1415

Gisants de Pierre d’Evreux-Navarre, comte de Mortain (+1412) et de son épouse Catherine d’Alençon (+1462)

Statues gisantes en marbre blanc provenant de leur tombeau dans le chœur de l’église de la Chartreuse de Paris détruite sous la Révolution. Catherine d’Alençon, qui survécut cinquante ans à son époux, se fit représenter de son vivant en gisante vers 1412-1415.


XVe siècle

Statue gisante d’Anne de Bourgogne, duchesse de Bedford (+1432)

Attribuée à Guillaume de Veluten. Provient du tombeau érigé dans l’église du couvent des Célestins de Paris. Deux pleurants provenant du soubassement de ce tombeau sont présentés dans la vitrine voisine.


Dernier quart du XVe siècle

Tombeau de Philippe Pot, grand sénéchal de Bourgogne (1428-1493)

Une des pièces maîtresses du Louvre. Ce tombeau en pierre polychrome provient de la chapelle St-Jean-Baptiste de l’abbaye de Cîteaux (21). Les pleurants, porteurs de la dalle où repose l’effigie du chevalier, illustrent, par les blasons qu’ils tiennent, les huit quartiers de noblesse du défunt.


Début XVIe siècle

Tombeau de Louis de Poncher (+1521) et de sa femme Robine Le Gendre (+1520)

Tombeau commandé à Tours par l’archevêque de Sens, Etienne de Poncher, frère du défunt, aux artistes Guillaume Regnault et Guillaume Chaleveau. Placé en 1523 dans la chapelle Saint-Martin de l’église Saint-Germain-l’Auxerrois de Paris.


1er quart du XVIe siècle

Chapelle des Commynes

Philippe de Commynes (ca1147-1511), historien du règne de Louis XI, fit préparer sa chapelle funéraire de son vivant dans l’église des Grands Augustins de Paris. La chapelle contenait le tombeau de Philippe de Commynes, de son épouse Hélène de Chambes (+1531), et de leur fille Jeanne de Penthièvre (+1514). L’historien et sa femme sont représentés en buste, priant sur un sarcophage qui porte leurs armoiries et au centre la devise des Penthièvre. Jeanne de Penthièvre est figurée en statue gisante. Les priants sont sculptés en pierre polychrome alors que la statue gisante est en albâtre à l’épiderme érodé.


1er quart du XVIe siècle

Tombeau de Renée d’orléans-Longueville (1508-1515), fille de François II de Longueville.

Monument en albâtre provenant de l’ancienne église des Célestins à Paris. Au soubassement : statuettes de sainte Apolline (disparue), sainte Marthe, sainte martyre tenant une palme et un livre, sainte Agathe. Dans l’enfeu : la Vierge et l’enfant, sainte Catherine, sainte Barbe, sainte Geneviève, sainte Agnès et sainte Marguerite. Au dessus de l’enfeu, deux angelots soutiennent les armoiries de Claude de France. Des licornes, supports héraldiques au pied de la gisante, symbolisent la virginité.


1er quart du XVIe siècle

Jeanne de Bourbon-Vendôme, comtesse de Boulogne et d’Auvergne (+1521)

Dalle en pierre placée autrefois verticalement dans l’enfeu où se trouvait le gisant de la comtesse dans l’église des Cordeliers de Vic-le-Comte (63). On remarquera les vers faisant leur œuvre sur le corps de la défunte.


1er quart du XVIe siècle

Buste funéraire de Guillaume Froelich (1492-1562), colonel général des Suisses.

Attribué à Pierre Bontemps. Provenant de son tombeau dans l’église des Cordeliers de Paris.


2ème tiers du XVIe siècle

Tombeau d’Albert-Pie de Savoie, comte de Carpi (+1531)

Provenant de l’église des Cordeliers de Paris. La dorure du tombeau fut exécutée en 1542.


Ca 1565

Masque d’Henri II en terre cuite

Il s’agit probablement du modèle exécuté par Germain Pilon pour réaliser le visage du roi sur le gisant de marbre du monument funéraire de Saint-Denis vers 1565. Cette œuvre a été autrefois considérée comme le masque mortuaire réalisé par le peintre Clouet directement sur le visage de Henri II.

Gisant de Catherine de Médicis

Ebauche par Girolamo Della Robbia de la statue funéraire de la reine destinée au tombeau de Henri II à Saint-Denis. Commencée en 1565, l’œuvre resta inachevée à la suite d’une décision de la reine ou de la mort du sculpteur. Germain Pilon exécuta finalement à partir de 1567 une figure gisante définitive et médiocre, qui fut placée sur le tombeau.

3ème quart du XVIe siècle

Carditaphe d’Henri II

Elevé dans l’église des Célestins à Paris, il se compose d’un piédestal exécuté par Dominique Florentin et d’un groupe des trois Grâces par Germain Pilon. Sur leur tête, un vase de bois doré remplaça celui de bronze doré qui contenait le cœur du roi et qui fut fondu sous la Révolution.

3ème quart du XVIe siècle

Vierge de douleur du tombeau des Valois

Modèle original de la statue de marbre exécutée par Germain Pilon pour la rotonde des Valois, chapelle funéraire d’Henri II à Saint-Denis (aujourd’hui conservée dans l’église Saint-Paul-Saint-Louis à Paris).

3ème quart du XVIe siècle

La Résurrection

Le groupe du Christ ressuscitant entouré de deux soldats gardant le tombeau fut exécuté pour la rotonde des Valois, chapelle funéraire d’Henri II. Il figure dans l’inventaire de l’atelier de Germain Pilon et fut livré inachevé par la veuve du sculpteur à l’administration royale en 1609.


3ème quart du XVIe siècle

Fragment du carditaphe de François II

Cet ange, qui est probablement un génie de l’Histoire, était destiné au carditaphe de François II (+1560) prévu à la cathédrale d’Orléans sur un projet de Primatice. Fremyn Roussel fut payé en 1563 et 1565 pour son exécution, mais le monument ne fut pas réalisé selon les plans originels.


3ème quart du XVIe siècle

Tombeau du connétable Anne de Montmorency (1493-1567) et de son épouse Madeleine de Savoie (+1586)

Statues gisantes provenant du tombeau élevé dans l’église Saint-Martin de Montmorency (95). Sur des dessins de Jean Bullant, il fut réalisé par Barthélémy Prieur. De ce tombeau démantelé à la Révolution, et connu par des dessins, ne subsistent plus que les gisants, deux colonnes de marbre vert, et un entablement de marbre blanc à l’Ecole des Beaux-Arts.

Carditaphe du connétable Anne de Montmorency (+1567)

Dans l’église des Célestins de Paris, non loin du carditaphe d’Henri II, fut élevée cette riche colonne monolithe soutenant une urne qui contenait le cœur du connétable (dessins de Jean Bullant, réalisé par Campan). Sur le soubassement prirent places trois statues qui manifestaient la puissance de la Justice et de la Paix : l’Abondance et la Paix furent réalisés en 1571 par Barthélémy Prieur, la Justice par Martin Lefort.


3ème quart du XVIe siècle

Monument funéraire de Christophe de Thou (+1582)

L’historien Jacques-Auguste de Thou commanda à Barthélémy Prieur en 1585 le tombeau de son père, premier président au Parlement de Paris. Erigé dans l’église Saint-André-des-Arts de Paris, il comprenait le buste du défunt encadré des figures allégoriques de la Justice et de la Prudence et, couchés sur un sarcophage, deux génies de bronze imités des figures de Michel-Ange pour le tombeau des Médicis à Florence.


3ème quart du XVIe siècle

Tombe de Philippe Chabot, comte de Brion, amiral de France (+1543)

Elevé initialement dans l’église des Célestins de Paris.


3ème quart du XVIe siècle

Tombeau de Valentine Balbiani (1518-1572)

Monument funéraire exécuté pour la chapelle Birague dans l’église Sainte-Catherine-du-Val-des-Ecoliers de Paris après contrats passés en 1573 et 1574 entre le veuf de la défunte, le chancelier de France René de Birague, et Germain Pilon. L’architecture générale, détruite lors de la suppression de l’église en 1783, n’est plus connue que par un dessin du XVIIe siècle. Elle intégrait des marbres blancs et des bronzes dans un encadrement de marbres noirs et colorés. Le contrat précise l’exécution de la figure « a demi couchée et appuyée, aornée d’accoustrement de robbe de velours figuré…près d’elle ung petit chien de marbre faict au plus près du naturel », de « l’annothomie gisante de marbre », c’est-à-dire de la figure en état de mort, de « deux anges tenants des flambeaulx la lumière contrebas, signiffiant la vie estaincte », des reliefs de « trophées de funérailles » et des têtes de chérubins.


Dernier quart du XVIe siècle

Buste funéraire de Jean-Baptiste de Gondi (1501-1580)

Maître d’hôtel florentin de Catherine de Médicis. Ce buste en marbre se trouvait dans l’église des Grands-Augustins de Paris.


1ère moitié du XVIIe siècle

Carditaphe du duc Henri Ier de Longueville

Exécuté par François Anguier pour la chapelle des Orléans dans l’église du couvent des Célestins de Paris et connu sous le nom de pyramide des Longueville pour célébrer aussi la mémoire de la famille. Le buste du duc, taillé en relief sur une des faces de l’obélisque, et les épisodes représentés en bronze, le Secours d’Arques et la Bataille de Senlis (1589), se réfèrent bien au duc Henri Ier, compagnon des guerres d’Henri IV.


1ère moitié du XVIIe siècle

Statue priante de Charlotte Catherine de la Tremoille, princesse de Condé (1568-1629)

Provenant du tombeau placé dans l’église des religieuses de Sainte-Claire-de-l’Ave-Maria de Paris. Œuvre de Simon Guillain, elle surmontait la clôture d’une chapelle.


1607

Médaillon en bronze du poète Philippe Desportes (1546-1606)

Œuvre de Matthieu Jacquet, il provient du monument funéraire du poète qui se trouvait dans l’église de l’abbaye de Bonport (27). Il ne reste rien de la colonne funéraire hormis ce médaillon.


2nd quart du XVIIe siècle

Statue priante de Madeleine Marchand, épouse du président Le Jay

Elle provient du tombeau réalisé pour sa femme par le président Nicolas Le Jay : il se trouvait dans l’église des Minimes de la place Royale à Paris. Il fut l’œuvre de Thomas Boudin.

Statue funéraire de Nicolas Le Jay (1573-1640)

Ce garde des Sceaux de 1636 à 1640 commanda lui-même son monument funéraire par testament. Il est attribué à Pierre II Biard et se trouvait dans l’église des Minimes de la place Royale à Paris. Ce buste a été découpé de la statue priante qui l’ornait.


Ca 1645

Buste funéraire de Guillaume de Lesrat (+1644)

Il était président au Parlement de Paris. Son tombeau se trouvait dans l’église des Minimes de la place Royale de Paris.


Ca 1650

Statue funéraire d’Amador de la Porte (+1644)

Grand prieur de l’ordre de Malte en France et oncle de Richelieu. Cette statue fut réalisée par Michel Bourdin par contrat passé par l’un de ses neveux. Il se trouvait dans le chœur de l’église du Temple à Paris.


Ca 1646-1651

Statue en terre cuite du monument d’Henri II de Bourbon, prince de Condé (1588-1646)

Modèle au tiers d’exécution de la statue en marbre commandée par la princesse de Condé pour la sépulture de son mari dans l’église de Vallery (89).


1657

Statue de Pierre de Bérulle

Monument funéraire du cardinal de Bérulle par Jacques Sarrasin. Il se trouvait dans la chapelle des Carmélites de la rue Saint-Jacques à Paris.


3ème quart du XVIIe siècle

Reliefs du carditaphe de Louis XIII

A la mort de Louis XIII en 1643, son corps fut porté à Saint-Denis et une sépulture spéciale fut commandée par Anne d’Autriche pour le cœur royale en l’église Saint-Louis-des-Jésuites à Paris qu’il avait fondé. Jacques Sarrasin sculpta le monument dont l’aspect nous est restitué par un dessin : dans une arcade étaient appliquées des plaques de marbre blanc, encadrées de marbre de couleur, figurant au centre des angelots en pleurs soutenant des inscriptions et, en haut et en bas, des médaillons ovales représentant des vertus cardinales. A la clé de l’arc, deux anges d’argent doré semblaient voler, tenant un vase qui contenait le cœur du roi. Les anges furent envoyés à la fonte en 1806 par Napoléon : avec le métal fut exécutée la statue de la Paix par Chaudet. Seuls subsistent les reliefs de marbre blanc.


3ème quart du XVIIe siècle

Monument funéraire de Jacques de Souvré (1600-1670)

Commandé de son vivant alors qu’il était commandeur de Saint-Jean-de-Latran, il devint en 1667 grand prieur de l’ordre de Malte en France. Provient de l’église du Temple dans laquelle il fut inhumé.


3ème quart du XVIIe siècle

Carditaphe de Louis de Cossé, duc de Brissac (1625-1661)

Exécuté après la signature du contrat en 1661 entre son beau-frère et le sculpteur Etienne Le Hongre, pour la chapelle des Orléans en l’église des Célestins de Paris. Du monument subsistent au Louvre deux génies funéraires encadrant la colonne de marbre portant les initiales du défunt (les L entrelacés) et des couronnes ducales. A Saint-Denis, des reliefs ornés de trophées appartenant à son tombeau furent remontés au XIXe siècle dans la crypte pour réaliser la tombe factice de Louis XIV.


3ème quart du XVIIe siècle

Tombeau du duc Charles de la Vieuville (+1653) et de sa femme Marie Bouhier (+1663)

Le monument funéraire de ce surintendant des Finances se trouvait dans la chapelle Saint-François-de-Sales de l’église des Minimes de la place Royale de Paris. Il est l’œuvre de Gilles Guérin.


ca 1681

Médaillon en marbre de Michel de Marolles, abbé de Villeloin (1600-1681)

Ce monument est le seul vestige du monument funéraire élevé dans l’église Saint-Sulpice de Paris, entre 1681 et 1684. Il montre le profil du plus célèbre collectionneur d’estampes du règne de Louis XIV qui a formé le fonds constitutif du cabinet des Estampes de l’actuelle Bibliothèque nationale.


1743

1ère maquette du tombeau du cardinal de Fleury, cire et bois

Ce projet de Bouchardon est inspiré du mausolée de Mazarin par Coysevox. Le sculpteur dut le modifier à la demande de Louis XV.


Ca 1771-1776

Maquette du mausolée de Maurice de Saxe par Pigalle

L’original se trouve dans le chœur du temple Saint-Thomas de Strasbourg.


1781

Carditaphe du comte d’Ennery

Œuvre de Houdon. Le monument évoque la famille du défunt, Victor Charpentier, comte d’Ennery, gouverneur des colonies françaises d’Amérique, mort à Saint-Domngue en 1776 : a droite sa veuve et sa fille, à gauche sa sœur, la comtesse de Blot. Lui-même est représenté de profil dans le médaillon. Le tombeau devait être placé dans l’église Saint-Aubin d’Ennery, près de Pontoise (95).


Fin XVIIIe

Pleureuse du tombeau de Joseph Durey

Fragment du tombeau de joseph Durey de Sauroy, marquis du Terrail (1711-1770). Il fut érigé vers 1778 dans l’église des Théatins de Paris et transféré en 1794 au musée des Monuments français. Œuvre d’Ignace Broche.


Fin XVIIIe

Douleur en marbre

Fragment du tombeau du garde des Sceaux Paul-Esprit Feydeau de Brou, érigé dans l’église Saint-Merry et transporté en 1794 au Musée des Monuments français. Le médaillon qui l’accompagnait est conservé au château de Versailles. Œuvre de Louis-Claude Vassé.



Commentaires

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LE LOUVRE : musée lapidaire funéraire
samedi 8 janvier 2011 à 18h40 - par  ludovic FC

Merci pour votre travail exceptionnel de recherche et de mise à la disposition sur votre site des plus beaux ou plus célébres monuments funéraires de France ;
Ici à Besançon, nous avons , chose rare, un cimetière classé, les Chaprais, avec quelques curiosités ou hommes célébres, par exemple la sépulture de l’ingénieur du canal du Rhône au Rhin ;
à voir également au cimetière de saint Ferjeux,la tombe de Pierre Adrien PÄRIS, grand artiste et dessinateur sous LouisXV ; à La Cathédrale, quelques cardinaux ou archevéques.
três beau monument funéraire du XVIéme aussi à l’abbaye ND de Consolation, Ferdinand de Rye ;
une petite critique : pourquoi parler de débris monarchiques sous une photo de l’article sur Saint-Denis

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vendredi 14 février 2014

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