GRÉVIN Alfred (1827-1892)

cimetière-sud de Saint-Mandé
mardi 29 juillet 2008
par  Philippe Landru

Sculpteur et caricaturiste, il fait paraître ses dessins burlesques dans les journaux de l’époque : Le Charivari, et surtout Le Gaulois, quotidien conservateur dirigé par Arthur Meyer. Travaillant également comme costumier de théâtre, Meyer fit appel à lui pour réaliser son projet de musée de cire et que le directeur nomma d’après l’auteur des figures de cire : ainsi naquit en 1882 le très fameux Musée Grévin, qui enchante depuis cette époque toutes les générations de touristes arpentant ses galeries.

Résidant à Saint-Mandé, c’est là qu’il mourut et qu’a priori il fut inhumé.

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Acte de décès d’Alfred Grévin - Saint-Mandé

A priori, car un doute subsiste : si l’ensemble des guides l’indique dans ce cimetière, il est étonnant qu’il ne figure pas sur la plaque d’entrée du cimetière. Celle-ci localise effectivement la présence de sa veuve (Léontine Meugniot) mais pas formellement celle d’Alfred. La tombe indique à droite la présence de Léontine, tandis qu’est sculpté à gauche « A Grévin » : est-ce pour rappeler sa mémoire (indiquant par ce fait qu’il n’est pas là), ou sont-ce tout simplement les initiales A(lfred) Grévin ? Si on étudie plus précisément les gravures, on remarque que l’année de mort de Grévin (1892) apparaît, bien que très faiblement lisible. Tout laisse à penser qu’Alfred Grévin repose bien là, mais j’ignore pourquoi la plaque de présentation du cimetière ne l’y situe pas.


Commentaires

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GRÉVIN Alfred (1827-1892)
mardi 24 octobre 2017 à 22h34 - par  Pierre CREVEUIL

Mais il n’est pas mort à Saint Mandé : à la fin de sa vie il habitait à Saint Maur des Fossés, rue La Fontaine, où il est mort le 5 mai 1892.